Coupes : Coupe Gambardella-CA - En direct
Réactions après la victoire toulousaine
Vainqueur d'Amiens (0-0, 4 tab 2), le Toulouse FC a décroché cet après-midi son billet pour la finale de la Coupe Gambardella-CA. Le gardien de but Pascal Elissalde, les milieux de terrain Antony Robic et Thomas Ayasse, ainsi que l'entraîneur Jean-Marc Philippon nous ont livré leur sentiment à l'issue de ce succès qui leur ouvre le chemin du Stade de France.
Jean-Marc Philippon, entraîneur
"Nous n'avons pas volé cette victoire. L'enjeu a sans doute tué le spectacle en première période. Mais nous avons ensuite livré du jeu, avec une bonne circulation du ballon. Cette rencontre a eu le même profil que celle que nous avions disputée contre Saint-Etienne. Ce succès est une belle récompense pour les jeunes. La finale va se jouer à peu de choses, sans doute essentiellement au niveau de la gestion des émotions.
Les joueurs vont en effet évoluer dans un lieu mythique. La plupart avaient entre dix et douze ans ce soir du 12 juillet 1998. Pour ma part, j'avais découvert pour la première fois cette enceinte alors que j'étais au RC Lens. Nous étions allés encourager notre club en finale de Coupe de la Ligue."
Antony Robic, milieu de terrain
"Nous n'avons pas été réellement mis en danger et de notre côté, nous avons manqué d'efficacité devant le but. J'ai bien sûr le regret d'avoir manqué ce penalty que j'avais provoqué. En venant de Toulouse à Avion, nous sommes passés devant le Stade de France. Maintenant, nous y sommes !"
Thomas Ayasse, milieu de terrain
"Nous avons su gérer une première période difficile. Au retour des vestiaires, nous avons produit du jeu et cela nous a souri. Maintenant, il va falloir aller au bout. Tout le club y pense. Tous nos matches ont été très durs, même celui face à Hyères (niveau Ligue). J'avais découvert le Stade de France lors d'une finale de rugby. Maintenant, nous avons gagné le droit d'y jouer. C'est un magnifique cadeau."
Pascal Elissalde, gardien de but
"C'est une victoire qui me semble méritée au vu du match. Nous nous sommes battus avec les qualités qui font la force de l'équipe : solidarité et rigueur. Dans ce parcours, tous nos matches, notamment face à Saint-Etienne ou Sedan ont été des combats. Cela a encore été le cas, même si je n'ai pas été souvent mis en danger. La séance de tirs au but est un exercice qui me plaît. Nous allons jouer pour la première fois dans l'histoire du club une finale au Stade de France. C'est magique !"