ÉQUIPE DE FRANCE FUTSAL

Le carnet de bord de l'Euro Futsal

lundi 9 février 2026 - 15:44 - Romain COLANGE
Equipe de France Futsal

Revivez jour par jour, comme si vous y étiez, le parcours des Bleus à l'Euro Futsal, du départ vers Riga, le 17 janvier, jusqu'au match face à la Croatie, synonyme de quatrième place, trois semaines après.

Réunis le 4 janvier 2026 à Clairefontaine, les Bleus ont vécu, pendant un mois, une formidable aventure qu’ils auraient mérité de terminer sur le podium de l’Euro Futsal 2026. Après l’Ukraine au Mondial 2024, c’est la Croatie, cette fois, qui l’a privée du bronze, samedi 7 février, au terme d’un match riche en rebondissements. Pas de quoi ternir le parcours des hommes de Raphaël Reynaud dans ce championnat d’Europe au cours duquel ils ont joué dans trois pays et écrit de nouveaux moments magiques de la grande histoire du futsal français. Récit de trois semaines historiques entre Lettonie, Lituanie et Slovénie.

Samedi 17 janvier 

Deux jours après un match historique face à la Belgique (5-5) à la salle Pierre-de-Coubertin, à Paris, c’est l’heure du grand départ pour les Bleus. Réunis dans un hôtel proche de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle la veille au soir, ils embarquent pour Riga (Lettonie) en début de matinée. In extremis pour certains. « Dernier appel pour les passagers Durot et Menendez », prévient l’une des hôtesses dans le haut-parleur du terminal B, alors que les deux joueurs ont pourtant bien passé le contrôle de sécurité. Il n’en fallait pas plus pour faire sourire l’ensemble du groupe, arrivé dans la capitale lettonne avec moins de retard qu’au départ. « Bonne chance, je vais venir vous voir jouer contre la Croatie mercredi », glisse un jeune local, en français dans le texte, à Raphaël Reynaud à sa descente de l’avion. « Cela fait plaisir, ça veut dire qu’on est attendus », apprécie le sélectionneur. Après s’être installés dans un hôtel proche du centre historique, les Tricolores effectuent une petite séance de mobilité et de tennis-ballon au Centre Olympique.


Le selfie au départ de Paris réalisé par le capitaine, Souheil Mouhoudine, accompagné de Ouassini Guirio et Ayoub Saadaoui (photo FFF).

Dimanche 18 janvier

Pendant que Joévin Durot, Francis Lokoka et Louis Marquet s’adonnent à une séance spécifique avec leur entraîneur des gardiens, Thomas Bartolini, les autres plongent dans le froid polaire de Riga. Sous un beau soleil mais -10°C au thermomètre, les Bleus, couverts pour certains à flanc des yeux, croisent quelques supporters dès les premiers mètres de leur courte promenade. Descendus fissa de leur minibus quand ils ont aperçu les doudounes frappées du coq, une dizaine de Français prennent la pose pour une photo souvenir. Avec un mot d’encouragement. « Bonne chance, on est derrière vous. Vous allez gagner ! »  


Les Bleus ont croisé quelques-uns de leurs supporters lors de leur première promenade à Riga (photo Romain COLANGE / FFF).

Lundi 19 janvier 

Après deux séances au Centre Olympique, l’Équipe de France plonge enfin dans l’Arena Riga de Riga, théâtre de son entrée en lice à l’Euro face à la Croatie dans 48 heures. Une découverte pour beaucoup, un retour pour certains comme Mamadou S. Touré, buteur sur ce parquet en Ligue des champions avec Barcelone. L’après-midi, le shooting réalisé par l’UEFA à l’hôtel est l’occasion pour Ayoub Saadaoui de poser avec ses lunettes de ski et pour les Bleus de répondre aux questions avec leur plus bel accent anglais. 

Mardi 20 janvier 

La journée d’anniversaire d’Amine Gueddoura (24 ans), entamée par une attaque à la boule de neige de Clément Lerebours, l’un des deux adjoints de Raphaël Reynaud, sur l’un des kinés, Mathieu Benaiteau, se termine en grise mine. Gêné à un genou depuis le début de la préparation, Ayoub Saadaoui est contraint de déclarer forfait malgré tous ses efforts et ceux du staff médical. Tout le monde y va de son geste d’affection auprès du joueur, remplacé dans la liste des 14 par Amin Benslama. « On va faire le boulot pour toi », lui glisse Nicolas Menendez en le prenant dans ses bras. Quelques heures avant, à l’issue de l’ultime séance avant le jour J, Souheil Mouhoudine avait rameuté les troupes dans le rond central. Pour un dernier discours avant la Croatie.

Mercredi 21 janvier 

Dans le hall de l’hôtel, Philippe Diallo est là. Le président de la Fédération Française de Football, arrivé en début d’après-midi en compagnie d’Erwan Le Prévost, directeur général adjoint, salue un par un les joueurs et l’ensemble du staff. Ils embarquent dans le bus et garnissent les rangs de la « Futsal Family » sur laquelle Raphaël Reynaud a insisté lors de sa causerie avant le déjeuner. À l’Arena Riga, la France débute son championnat d’Europe par un match qu’elle aurait aussi bien pu gagner que perdre face à la Croatie (2-2). Une rencontre qu’Abdessamad Mohammed regarde déjà à peine rentré à l’hôtel.

Jeudi 22 janvier

La séance d’entraînement initialement prévue sur le parquet est annulée. « C’est potentiellement le seul vrai moment de récupération que l’on peut avoir. Je pense que c’est important que les joueurs puissent couper », justifie le sélectionneur. Au programme de ce jour « off », visite des familles et balnéothérapie. En soirée, les parties endiablées de jeux de société continuent de s’enchaîner. Chambrage et mauvaise foi garantis !


Après le dîner, les joueurs et le staff se retrouvent souvent autour de jeux de société (photo Romain COLANGE / FFF).

Vendredi 23 janvier 

Entraîneur adjoint et deuxième joueur le plus capé de l’histoire des Bleus (151 sélections), Djamel Haroun défie Abdessamad Mohammed au tennis de table. « Tu ne me fais plus peur comme quand j’étais petit (ils ont été coéquipiers en Équipe de France). À l’époque, je n’osais pas te battre », se marre le pivot tricolore. En fin de journée, les Français sont de retour à l’entraînement, au terme duquel le vestiaire se transforme en salle télé de fortune. Assis sur le sol devant un ordinateur portable, Raphaël Reynaud et quelques joueurs sont attentifs au match de la Belgique face au Bélarus.    

Samedi 24 janvier 

Au réveil, le groupe découvre un message sur le paperboard que le staff médical utilise pour attribuer les créneaux de soins. Il est signé Ayoub Saadaoui, reparti aux aurores en France pour assister à la naissance de son premier enfant. « Bonne journée les gars, arrachez tout demain s’il vous plait ! Bisous. » Lors de l’ultime séance à la veille d’affronter la Lettonie, les vainqueurs de la petite opposition prennent la pause en mode futur papa. Le coach, lui, assure qu’il s’agit « de l’un des matches les mieux préparés » depuis sa prise de fonction en août 2021 et salue « le travail de l’ensemble du staff ».


Photo Romain COLANGE / FFF.

Dimanche 25 janvier 

Le mercure affiche -14°C au moment de la promenade matinale mais dans l’après-midi, les Bleus évitent le coup de froid. Sérieux et appliqués, ils domptent la Lettonie (5-0) devant son public de l’Arena Riga. Souheil Mouhoudine, par deux fois, Sid Belhaj, Abdessmad Mohammed et Mamadou S. Touré ont marqué à l’occasion du premier succès de l’histoire de l’Équipe de France dans un championnat d’Europe. Une première étape mais surtout, le retour des Imbattables, soudés comme jamais. En soirée, tout le monde s’affaire pour préparer le départ pour Kaunas (Lituanie) le lendemain, où la Géorgie est au programme dans trois jours.

Lundi 26 janvier 

Après le déjeuner, les Bleus prennent la direction de Kaunas. Un trajet de plus de quatre heures, ralenti par des arrêts forcés en raison du givre tenace sur le pare-brise du bus. À leur arrivée en Lituanie sous une pluie verglaçante et sur un sol aussi glissant qu’une patinoire, les Tricolores se rendent à la Zalgirio Arena pour un entraînement « à la carte. Ce n’est jamais évident un jour de déplacement, mais on a voulu vous remettre en activité », explique le sélectionneur. Tennis-ballon, mobilité et soins sont au programme de cette courte séance sous les yeux de Benoit Subrin, directeur du Pôle France Futsal de Lyon et observateur des matches à Kaunas depuis le début de l’Euro.

Mardi 27 janvier 

L’entraînement de veille de match est de qualité, autant que l’anniversaire de Mamadou Touré. Pour ses 28 ans, le Parisien a droit à un traitement de faveur de son homonyme du Barça. En toute amitié. Kévin David, l'analyste vidéo, dissèque, lui, le jeu géorgien : « Les journées sont souvent trop courtes mais c’est passionnant d’être à la recherche du moindre détail qui peut permettre à l’équipe de performer, explique-t-il. Mes missions ont commencé avant le début de la préparation. Il a fallu observer et analyser nos futurs adversaires pour permettre au staff de créer les contenus d’entraînement, par rapport à notre projet de jeu et aux équipes que l’on allait rencontrer. Quand le tournoi commence, il y a une partie très importante sur les coups de pied arrêtés et le jeu de nos adversaires, à la recherche du moindre détail. L’objectif est de donner un maximum d’informations au coach afin qu’il puisse établir sa stratégie de jeu. »

Lire aussi : Mamadou Touré, les deux font la paire

Mercredi 28 janvier 

Au petit matin, la bonne nouvelle se répand rapidement dans l’hôtel. Depuis cette nuit, Ayoub Saadaoui est l’heureux papa d’un petit Isac. Dans une vidéo envoyée sur le groupe WhatsApp, il « souhaite un bon match » à ses coéquipiers et « espère une qualification pour les quarts de finale ». Souheil Mouhoudine, lui, hausse le ton après l'échauffement : « Ce qu’on a fait, ce n’est pas digne d’une équipe qui a envie de se qualifier. Alors on montre un autre visage dès que le match commence. » Message reçu. Les Bleus dominent la Géorgie (3-1) à la Zalgirio Arena de Kaunas, terminent premiers de leur poule, et croiseront la route de l’Ukraine dans trois jours à Riga.

Jeudi 29 janvier 

Les globetrotters tricolores reprennent la route direction Riga. Ils retrouvent leur camp de base, Benoît Subrin, parti la veille observer le dernier match de poules de l’Ukraine face à la République tchèque (5-3) et accueillent de nouvelles têtes. « Un troisième kiné, Christophe Lecoeur, nous rejoint, présente Raphaël Reynaud. Cela nous permettra d’être encore plus efficaces sur la partie récupération. C’est quelqu’un de jovial et beaucoup d’entre vous le connaissent. » Adama Sissoko, lui, a pris possession des cuisines.

Vendredi 30 janvier 

Un cri de douleur interrompt la séance de veille de match à l’Arena Riga. Touché à une cheville, Amin Benslama peine à se relever. Plus de peur que de mal pour le joueur formé au Pôle France, déclaré apte à jouer le lendemain par le doc', Siméon Siagni Yitembé. « Tous les feux sont au vert. On va passer, j’en suis convaincu », martèle Raphaël Reynaud. Tard dans la soirée, Ayoub Saadaoui est de retour à l’hôtel, où Quentin Giloppé, le rigoureux intendant, floque les maillots pour le quart de finale : « Au total, cela représente plus de 800 flocages réalisés durant l’ensemble du tournoi sur les maillots et shorts : nom, numéro et patches. Le jour du match, je prépare mes paquets que je dispose dans le vestiaire, avec l’aide Filipe (Pires), le team manager. Je m’occupe également de la gestion quotidienne du linge. Mon rôle est de décharger au maximum les joueurs et le staff pour qu’ils ne pensent qu’au terrain. » Une mission rendue plus difficile dans cet Euro en raison « des nombreux changements d’hôtels. Il a fallu à chaque fois déplacer 1,3 tonne de matériel qui, pour la majorité, a transité par la route. »

1,3
Tonne de matériel transporté.
40
Malles confectionnées : matériel médical, vidéo, équipements, maillots...
150
Maillots floqués, plus une centaine de shorts.

Sur chaque maillot, Quentin Giloppé doit floquer le nom, le numéro et les patches (photo Romain COLANGE / FFF).

Samedi 31 janvier 

Le téléphone de Raphaël Reynaud vibre. « Tous mes encouragements à l’équipe. J’ai fait une place dans mon agenda pour mercredi », lui a envoyé Philippe Diallo. Le président de la FFF a bien fait. Portés par leur capitaine, auteur d’un triplé lors de la prolongation, les Bleus viennent à bout de l’Ukraine (4-2 a.p), se qualifient pour leur deuxième demi-finale d'affilée dans un grand tournoi après le Mondial 2024 et Souheil Mouhoudine reçoit un nouveau trophée d’homme du match. « Filipe (Pires), est-ce que j’ai le droit à un excédent bagages pour le retour ? » demande le joueur, hilare, au team manager. Héroïque, comme tous ses coéquipiers, Francis Lokoka l’aurait aussi mérité et reçoit une standing ovation au moment d’entrer le dernier dans la salle pour le dîner.

Dimanche 1er février 

Les Bleus s’envolent dans la matinée pour Ljubljana, théâtre du dernier carré de la compétition. Un vol partagé avec les Croates, toujours en lice – preuve de la qualité de leur poule - qu’ils récupèrent en chemin à l’aéroport de Kaunas. À peine arrivés à leur hôtel dans la capitale slovène qu’ils repartent aussitôt vers la toute proche Arena Stožice. Assis dans les tribunes, ils assistent au quart de finale de leur futur adversaire. Ce sera le Portugal et facile vainqueur de la Belgique (8-2). Une formation scrutée depuis le début du tournoi par Émilie Trimoreau, sélectionneure de l'Équipe de France Féminine Futsal, Patrick Pion, directeur technique national adjoint, et Fabrice Morel, sélectionneur des U19 Futsal, observateurs de tous les matches à Ljubljana, dont celui du double tenant du titre.

Lundi 2 février

Le match face à l’Ukraine a laissé des traces. Expulsé, Abdessamad Mohammed sera suspendu pour la demi-finale, que manquera aussi Sid Belhaj, qui a jeté ses dernières forces lors du quart de finale. Malgré tout, Raphaël Reynaud affiche toujours « confiance et sérénité ». Le staff médical, lui, s’efforce, comme depuis le début de la compétition, de remettre les joueurs sur pieds : « Notre objectif est de mettre le coach dans les meilleures conditions, et ce par tous les moyens mis à notre disposition et nos compétences. Il faut que les joueurs soient dans leur meilleure forme physique afin que le coach puisse aligner la meilleure équipe possible. Pour cela, un travail de suivi minutieux sur le plan médical a dû être mis en place depuis le début de saison », expliquent les kinés Victor Krief, Mathieu Benaiteau et Christophe Lecoeur.


Mathieu Benaiteau, l'un des trois kinés, et Ouassini Guirio (Photo Romain COLANGE / FFF).

Mardi 3 février 

Dans les couloirs de l’hôtel, Philippe Lafrique, le chef de délégation qui s'est notamment demené tout au long de l'Euro pour mobiliser les supporters français, est interpellé par Sid Belhaj. « Est-ce que le président Diallo sera là demain pour la demi-finale ? » lui demande-t-il. Il l’avait effectivement promis et tiendra parole. « C’est beau », apprécie le recordman du nombre de sélections (155) en Équipe de France Futsal. En soirée, derniers réglages sur le parquet puis place au dîner au terme duquel Nicolas Menendez souffle sa trentième bougie. « Ce n’est pas ce soir qu’on va fêter mon anniversaire, mais demain, tous ensemble », s’exclame le pivot.

Mercredi 4 février 

Accompagné d’élus et de représentants de la FFF, Philippe Diallo arrive dans la capitale slovène en début d’après-midi. Le président profite de la collation pour témoigner de « sa fierté » du parcours réalisé mais aussi de « sa confiance pour la demi-finale face au Portugal. Vous avez devant vous une montagne mais le sport est fait d’exploits. » Les Tricolores, pourtant devant après l’ouverture du score de Mamadou S. Touré, ne le réaliseront pas. Frustrés et déçus de l’élimination (1-4) à la porte de la finale après avoir fait trembler le double tenant du titre, ils se projettent déjà vers le match pour la troisième place face à la Croatie, samedi. Avec la détermination de ne pas laisser échapper, comme au Mondial, la médaille de bronze. 

Jeudi 5 février 

La matinée en famille permet aux joueurs de se régénérer mentalement. Pour récupérer physiquement du combat mené la veille, ils passent tous entre les mains des trois kinés et effectuent quelques exercices avec Arnaud Gaillard, le préparateur physique. « Mon objectif est de permettre aux joueurs de passer le maximum de temps sur le terrain, commence-t-il. Les semaines avant le début de l’Euro ont servi à se préparer aux intensités de la compétition. Pendant le tournoi, il y a des piqûres de rappel sur le travail de développement réalisé. On continue également de protocoliser et de mettre en place des routines pour les joueurs. Je me dois d’être là au maximum pour prendre soin d’eux, sur des moments organisés dans la journée mais aussi sur des temps plus creux. En fonction des sensibilités des joueurs, certains préfèrent récupérer de manière active. Je me rends disponible pour leur proposer des contenus afin de leur permettre de se sentir forts et performants dans le temps. Durant cet Euro, on a été capables de travailler et de développer des choses qui nous ont permis d’atteindre ce niveau de compétition. »

Vendredi 6 février

Quelques gouttes de pluie s'invitent lors de la promenade, en fin de matinée. Le moment choisi par Raphaël Reynaud pour échanger avec l'un de ses trois gardiens, Francis Lokoka. Souheil Mouhoudine, lui, fait part de sa motivation devant la caméra de Ludovic Bruneau, le JRI de la FFF qui suit la sélection depuis de nombreuses années : « L’état d’esprit est bon. On sait que ce ne sera pas un match facile mais on va se donner les moyens de sortir de cet Euro avec une médaille autour du cou. On est concentrés et prêts. » En soirée, Sid Belhaj prend la direction de l'hôpital pour passer un examen. Verdict : il pourra participer au match pour la troisième place le lendemain.

Samedi 7 février

Déjà présent face au Portugal, Kévin Ramirez est encore sur le bord du parquet. Forfait juste avant le début de la compétition, l’expérimenté meneur de jeu encourage ses coéquipiers à l’échauffement. Et assiste des tribunes à un match pour la troisième place irrespirable. Encore en vie grâce à un triplé de Ouassini Guirio et une réalisation à sept secondes de la fin de Souheil Mouhoudine, meilleur buteur de l’Euro avec sept réalisations, la France voit le podium lui échapper à l’issue de la séance de tirs au but (5-5, 5 tab à 6). « On va prendre le temps de digérer cette quatrième place pour repartir de l’avant. Le bilan reste malgré tout très positif. On sait d’où l’on vient et où on peut aller », positive le capitaine après la rencontre, dans la dernière de la centaine d'interviews organisées par Jérôme Millagou, l'attaché de presse, tout au long de l'Euro.

Dimanche 8 février

Dans la matinée, les Bleus quittent Ljubljana et atterrissent au Bourget. Ils se retrouveront en avril pour un nouveau rassemblement avec, comme prochaine grosse échéance dans le viseur, les qualifications pour la Coupe du monde 2028.

Les résultats des Bleus à l'Euro Futsal 2026

Phase de poules (groupe A)

- Mercredi 21 janvier 2026 : 

  • Croatie - France 2-2
  • Lettonie - Géorgie 4-0

- Dimanche 25 janvier 2026 : 

  • Croatie - Géorgie 2-2
  • France - Lettonie 5-0

- Mercredi 28 janvier 2026 : 

  • Géorgie - France 1-3
  • Lettonie - Croatie 1-4

Classement : 1. France (7 pts, +7) ; 2. Croatie (5 pts, +3) ; 3. Lettonie (3 pt, -4) ; 4. Géorgie (1 pt, -6).


Quarts de finale

- Samedi 31 janvier 2026 :

  • France - Ukraine 4-2 (a.p)
  • Arménie - Croatie 0-3

- Dimanche 1er février 2026 :

  • Portugal - Belgique 8-2
  • Espagne - Italie 4-0

Demi-finales

- Mercredi 4 février 2026 :

  • Croatie - Espagne 1-2
  • France - Portugal 1-4

Match pour la 3e place

- Samedi 7 février 2026 : 

Finale 

- Samedi 7 février 2026 :

  • Portugal - Espagne 3-5
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