Arbitrage, le debrief de la J31
Après chaque journée de Ligue 1 McDonald’s, la Direction de l'arbitrage de la FFF analyse certaines situations et décisions prises lors des matches du week-end.
ANGERS SCO - PARIS SG
21e minute : l'attaquant angevin n° 27 adresse un centre en direction de la surface de réparation adverse. Le ballon est repris directement au second poteau par le joueur angevin n° 7 qui marque un but. Toutefois, l'arbitre assistant signale le partenaire angevin n° 35 en position de hors-jeu sur le centre, estimant que cet attaquant « impacte » le défenseur parisien n° 6 qui est au duel. L'arbitre vidéo s'assure d'abord de l'absence de faute angevine au départ de la phase offensive, puis confirme la position de hors-jeu sanctionnable : le but est donc refusé.
Analyse de la Direction de l'arbitrage
L'analyse de la situation ne permet pas d'exclure avec certitude l'interférence de l'attaquant angevin n° 35 sur la capacité d'intervention du défenseur parisien n° 6. Or, la loi 11 précise qu' « un joueur en position de hors-jeu doit être sanctionné lorsqu'il effectue une action évidente qui influence clairement la capacité d'un adversaire à jouer le ballon ». Par conséquent, la décision de refuser le but en sanctionnant le hors-jeu ne peut pas être considérée comme une erreur manifeste au sens des lois du jeu.
PARIS FC - LOSC LILLE
72e minute : sur un centre, le défenseur lillois n° 17 dévie le ballon du bras gauche dans sa surface de réparation. L’arbitre considère ce geste illicite et accorde un penalty. L’arbitre vidéo analyse la situation et confirme la décision.
Analyse de la Direction de l'arbitrage
Après un rebond du ballon devant lui puis sur sa cuisse, le défenseur effectue un mouvement clair du bras gauche vers le ballon, avec un bras nettement décollé du corps. Au regard de la loi 12, la main est sanctionnable et le penalty est justifié.