ÉQUIPE DE FRANCE

Hernandez : « S’adapter le plus vite possible »

jeudi 17 juin 2021 - 14:01 - Claire GAILLARD à Budapest
Lucas Hernandez Antoine Griezmann

À deux jours de Hongrie-France, dont le coup d’envoi sera donné à 15 heures dans une Puskas Arena remplie et sous 33 degrés, le latéral Lucas Hernandez a répondu jeudi aux questions des médias.

Après avoir passé un peu plus de 48 heures à Munich, les Bleus ont pris mercredi soir leurs quartiers à Budapest sous une forte chaleur. Celle-ci devrait s’accentuer dans les jours à venir pour dépasser les 30 degrés samedi lors du deuxième match de groupe contre la Hongrie à la Puskas Arena, dont le coup d’envoi sera donné à 15 heures. Il faut donc préparer les organismes. L’adaptation a commencé. Jeudi, aux alentours de 12h30, Lucas Hernandez s’est présenté en visioconférence de presse alors que le déjeuner était déjà pris. L’entraînement du jour, à huis clos, aura lieu à l’horaire du match.

« Depuis le début de la préparation et de la compétition, vous avez disputé trois matches vers 21 heures, celui face à la Hongrie, samedi, aura lieu à 15 heures. Comment s’adapte-t-on ? 
Ça change. Il est 12h30, on a déjà déjeuné. On va s’entraîner à l’heure du match, 15 heures, dès aujourd’hui, demain aussi. On a deux jours pour se préparer. C’est un horaire différent, particulier mais à titre personnel, je suis habitué car en Allemagne on joue souvent à cette heure-là. Ce sera à nous de nous adapter le plus vite possible.

Vous semblez insuffler au groupe une énergie, une grinta…
Je suis un compétiteur, j’aime tout donner à chaque rencontre. Mes coéquipiers sont dans le même état d’esprit, ils aiment la gagne et ça s’est vu dès le premier match, non ? On est là pour aller le plus loin possible et atteindre la finale de cette compétition. Tous les matches qui nous attendent seront des finales. Samedi contre la Hongrie ou lors du dernier match face au Portugal, comme on l’a fait mardi à Munich, il va falloir mettre beaucoup d’agressivité car ce sont de grandes nations avec de grands joueurs et il faut répondre présent sur le terrain. En étant agressifs et solidaires, en faisant les efforts les uns pour les autres, ce sera plus facile pour nous.  

Le choc de Benjamin Pavard avec Robin Gosens ? En images, ça a sûrement été beaucoup plus dramatique. Sur le terrain, il avait mal mais était serein, savait ce qu’il se passait et où il était.

 

Selon vous, la dimension physique sera-t-elle prépondérante durant ce tournoi ? 
Le physique, c’est l’une des bases les plus importantes. On s’est très bien préparés à Clairefontaine, on a fait pas mal de travail physique, c’était dur mais ça paie. Physiquement, on est présents et on est au top mais la compétition ne fait que commencer, la route sera longue. On doit faire le maximum pour arriver à 100% à chaque match. Ça va être dur mais le staff nous a bien préparés pour cette compétition.


Le centre tendu de Lucas Hernandez qui amène le but face à l'Allemagne (photo Sindy THOMAS / FFF). 

Avec votre succès face à l’Allemagne (1-0), avez-vous le sentiment que les Bleus font peur ? 
Je n’ai pas l’impression qu’on fasse peur mais on est une très grosse équipe. On l’a montré sur le terrain et on a prouvé qu’on est capables d’arriver très loin. On a déjà fait un très bon premier match, à nous de continuer face à la Hongrie. Ce ne sera pas facile. Le stade sera plein et ça fait longtemps que ça ne nous est pas arrivé. Il faudra être concentrés dès la première minute. Ce sera une autre bataille, une autre guerre, un super match avec une ambiance incroyable.

Avez-vous eu peur pour Benjamin Pavard au moment du choc avec Robin Gosens ?
Je connais très bien Benjamin. On a vu en direct qu’il avait reçu un coup. En images, ça a sûrement été beaucoup plus dramatique. Sur le terrain, il avait mal mais il était serein, savait ce qu’il se passait et où il était. Les Allemands ont été agressifs, ce sont de grands joueurs et il fallait répondre présents. Ce match est passé, maintenant il faut penser à la Hongrie. »

 

Le point sur le groupe F

Calendrier :

Samedi 19 juin

  • 15 heures (à Budapest) : Hongrie-France
  • 18 heures (à Munich) : Portugal-Allemagne

Mercredi 23 juin

  • 21 heures (à Munich) : Allemagne-Hongrie
  • 21 heures (à Budapest) : Portugal-France

Classement :
1. Portugal, 3 points (+3)
2. France, 3 pts (+1)
3. Allemagne, 0 pt (-1)
4. Hongrie, 0 pt (-3)

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