Procès Verbal

Assemblée Fédérale du 2 juin 2018

ASSEMBLÉE FÉDÉRALE D’ÉTÉ

Samedi 2 juin 2018 à 9h00

Strasbourg – Palais de la Musique et des Congrès

Présidence :                                        Noël LE GRAËT

Liste des présents :

 

Pour les Clubs de L.1

Mmes Elodie CROCQ (STADE RENNAIS), Hélène SCHRUB (FC METZ)

MM.  Jacques LIENARD (AMIENS SC) – Fabrice CLEMENT (SM CAEN) - Jean-Paul BRIAND (EA GUINGAMP) - Pierre BUONOCORE (DIJON FCO) - Patrick ROBERT (LOSC LILLE METROPOLE) – Marino FACCIOLI (OLYMPIQUE LYONNAIS), Alexandre ANTONINI (OLYMPIQUE DE MARSEILLE) – Loic MORIN (AS MONACO) – Olivier MOLINA (OGC NICE) – Victoriano MELERO (PARIS SG) – Jean-Marc BARSOTTI (AS SAINT ETIENNE) – Marc KELLER (RC STRASBOURG)

 

Pour les Clubs de L.2

Mme Marie-Christine TERRONI (PARIS FC)

MM. Baptiste MALHERBE (AJ AUXERRE) – Romain TERRIBLE (AS NANCY LORRAINE) –  Vincent POUPON (BOURG EN BRESSE) - Jean-François QUERE (STADE BRESTOIS 29) - Jean-Claude BOLIS (CLERMONT FOOT 63) – Denis FERY (FC LORIENT) - Jean-Michel KOCISZEWSKI (LE HAVRE AC) – Patrick WATTEBLED (RC LENS) - Jean-Louis MORNET (CHAMOIS NIORTAIS) - Claude TISSIER (US ORLEANS) – Emmanuel DESPLATS (FC SOCHAUX MONTBELIARD) – Michel MALLET (US QUEVILLY)

 

Clubs de National

MM. Olivier MIANNAY (US CRETEIL LUSITANOS) – Antoine VALLETTE (RED STAR FC 93)

 

Excusés : Les présidents ou représentants des clubs de (L1) ANGERS SCO - FC GIRONDINS DE BORDEAUX – MONTPELLIER HERAULT SC – FC NANTES - TOULOUSE FC - ESTAC TROYES (L2) - AC AJACCIO – GFC AJACCIO – BERRICHONNE CHATEAUROUX - NIMES OLYMPIQUE - STADE DE REIMS - TOURS FC - VALENCIENNES FC - (Nat.) US CRETEIL – RED STAR FC 93 -STADE LEVALLOIS MFC

 

 

Pour les Présidents de Ligues, de Districts, Délégués des clubs des Divisions Régionales et des Championnats Nationaux Séniors

MM. Bernard BARBET ; Jacques VANTAL ; Claude AURIAC ; Paul MICHALLET ; Roland GOURMAND ; Pierre LONGERE ; Lilian JURY ; Yves BEGON ; Guy POITEVIN ; Roland LOUBEYRE ; Jean-Pierre DEFOUR ; André CHAMPEIL ; Michel MUFFAT JOLY ; Jean-François VALLET ; Thierry DELOLME ; Pascal PARENT ; Didier ANSELME ; Denis ALLARD ; (Ligue Auvergne – Rhône Alpes)

 

MME. Françoise VALLET ; MM. Roland COQUARD ; René FRANQUEMAGNE ; Jean-Marie COPPI ; Daniel DURAND ; Gérard POPILLE ; Christophe CAILLIET ; Michel SORNAY ; André SCHNOEBELEN ; (Ligue de Bourgogne – Franche-Comté)

 

MM. Jean-Claude HILLION ; André TOULEMONT ; Pierric BERNARD HERVE ; Alain FAUDET ; Gérard GOUZERCH ; Alain LE FLOCH ; Rémy FEMENIA ; Philippe LE YONDRE ; Bruno le BOSSER ; (Ligue de Bretagne)

 

MM. Jacky FORTEPAULE ; Yvon AUGUSTIN ; Dominique PAJON ; Francis LANDEROUIN ; Patrick TROYSI ; Antonio TEIXEIRA ; Marc TOUCHET ; Philippe GALLE ; Michel REBRIOUX ; Bernard BOURILLON ; (Ligue de Centre – Val de Loire)

 

MM. Jean-René MORACCHINI ; Antoine EMMANUELLI ; (Ligue de Corse)

 

MM. Albert GEMMRICH ; Joël MULLER ; Alain SOHIER ; Georges CECCALDI ; Gérard SEITZ ; Ralph SPLINDER ; René MARBACH ; Philippe PAULET ; Gérard CASSEGRAIN ; Patrick LEIRITZ ; Hervé CANTIANI ; Christophe SOLLNER ; Bruno HERBST ; Jean-Marie THIRIET ; (Ligue de Grand – Est)

 

MME Brigitte BACQUEVILLE ; MM. Bruno BRONGNIART ; Michel GENDRE ; André VANDENBUSSCHE ; Louis DARTOIS ; Bernard COLMANT ; Jean-Marie BECRET ; Stéphane ISLIC ; Jean-Louis GAMELIN ; Cédric BETTREMIEUX ; Georges FLOURET ; Pascal POINDEVIN ; Marcel GLAVIEUX ; (Ligue des Hauts de France)

 

MM. Antoine MANCINO ; Noël MANNINO ; Jean-Louis DISTANTI ; Edouard DELAMOTTE ; Gérard CAPELLO ; Michel GAU ; Pierre GUIBERT ; (Ligue de Méditerranée)

 

MM. Pierre LERESTEUX ; Jean-Pierre GALLIOT ; Jean-Luc GIFFARD ; Bertrand VOISIN ; Jean-Pierre LOUISE ; André LOUP ; Sauveur CUCURULO ; André MASSARDIER ; (Ligue de Normandie)

 

MME Pierrette BARROT ; MM. Saïd ENNJIMI ; Christian COMBARET ; Philippe OYHAMBERRY ; Henri BEGA ; Serge DEHEE ; Claude AUGEY ; Jean-Louis DAUPHIN ; Philippe LAFRIQUE ; Daniel GUIGNARD ; (Ligue de Nouvelle Aquitaine)

 

MM. Michel CHARRANCON ; Jean-Claude LAFFONT ; Pierre THEVENIN ; Bernard PLOMBAT ; Francis ANJOLRAS ; Claude LACOUR ; Jean-Claude PRINTANT ; Claude MALLA ; Jean-Pierre MASSE ; Arnaud DELPAL ; Guy GLARIA ; René LATAPIE ; Serge MARTIN ; Raphaël CARRUS ; Jérôme BOSCARI ; (Ligue d’Occitanie)

 

MMES. Joëlle MONLOUIS ; Brigitte HIEGEL ; MM. Jamel SANDJAK ; Bruno FOUCHET ; Pascal BOVIS ; Ahmed BOUAJAJ ; Philippe COUCHOUX ; Daniel VOISIN ; Gérard DELORME ; François THISSERANT ; Philippe COLLOT ; Nasser GAMMOUDI ; Claude DELFORGE ; Jean-Pierre MEURILLON ; (Ligue de Paris – IDF)

 

MM. Gérard LOISON ; Didier ESOR ; Bernard GUEDET ; Jean-Paul CHERRUAULT ; Gérard PAQUERAU ; Gabriel GO ; Alain MARTIN ; Guy RIBRAULT ; Jean-Jacques GAZEAU ; Franck PLOUSE ; (Ligue des Pays de la Loire)

 

MM. Alain MORVANY(Guadeloupe) ; Bernard LAMA (Guyane) ; Georges DUQUESNAY (Martinique) ; Michel CLARCQUE (Nouvelle Calédonie) ; Marc PLOTON (Polynésie Française) ; Yves ETHEVE (Réunion) ; Mohamed BOINARIZIKI (Mayotte) ; Hervé HUET ; (Saint-Pierre et Miquelon)

 

 

Pour le Comité Exécutif

MMES Nathalie BOY DE LA TOUR -  Brigitte HENRIQUES 

MM. Noel LE GRAET - Marc DEBARBAT - Lionel BOLAND - Albert GEMMRICH - Marc KELLER - Michel MALLET - Pascal PARENT -Philippe LAFRIQUE.

Excusés :

MME Laura GEORGES

MM : Jean-Michel AULAS - Eric BORGHINI 

 

Pour les membres de la HAF

MMES :  Kerstie ABERGEL, Hélène SCHRUB - Pierrette BARROT - Sabine BONNIN - Elodie CROCQ -

MM : Richard JEZIERSKI - Roland COQUARD - Michel GOLDSTEIN - Raymond FOURNEL - Jean-Jacques DEMAREZ - Henri CAMOUS – André VANDENBUSSCHE - Jean-René MORACCHINI - Jean-Jacques GAZEAU - Dr Jean-Michel PROVILLE - Laurent UGO -

Excusés :

MME Peggy PROVOST

MM : Dr Jean-François CHAPELLIER - Hervé GAUTHIER - Bernard JOANNIN - Jean-Marie LAWNICZAK - Pierre CIBOT - Olivier MINICONI - Fabien SAFANJON

 

 

Au titre du Bureau Exécutif de la LFA

 

Vincent NOLORGUES - Philip GUYOT DE CAILA - Jacky CERVEAU – Marie-Christine TERRONI

 

Au titre du collège des Autres Acteurs du Football Amateur

 

Jean-Pierre SABANI - Christian OLIVEAU – Jean-Luc HAUSSLER - Patrick CORTIAL - Sonia HAZIRAJ - Nadine CYGAN - Sofia GARCIA - Anthony LLEWELLYN

 

*******

La séance est ouverte à 9h00.

 

I. APPEL DES DÉLÉGUÉS

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée de la FFF

Mesdames et Messieurs,

La Fédération Française de Football est heureuse de vous accueillir à Strasbourg pour l’Assemblée fédérale d’été, le président Noël LE GRAËT et l’ensemble du Comité exécutif vous souhaitent la bienvenue.

Avant tout, je vous remercie de bien vérifier que vous êtes en possession des boîtiers de vote qui vous ont été remis lors de l’émargement, et si vous le voulez bien, comme à l’accoutumée, nous allons procéder à l’appel des délégués.

Comme vous avez tous émargé et que nous savons que le quorum est atteint à 73,1 % des délégués présents et que 68,4 % des voix sont atteintes, je vous propose d’éviter l’appel nominal si vous en êtes d’accord et de passer la parole tout de suite à Albert GEMMRICH qui nous accueille, président de la Ligue du Grand Est.

II. MOT DE BIENVENUE DU PRÉSIDENT DE LA LIGUE DE FOOTBALL DU GRAND EST

M. Albert GEMMRICH, président de la Ligue de Football du Grand Est

Madame, Monsieur,

Chers amis,

En tant que président de la Ligue du Grand-Est de Football, je suis très fier de voir réunie la grande famille de notre sport favori, ce matin, dans l’enceinte de ce Palais de la Musique et des Congrès à l’occasion de cette Assemblée fédérale d’été et cela, dans le cadre du centenaire du retour de l’Alsace-Moselle dans le giron de la France.

Je souhaite avant tout remercier la Fédération de nous avoir confié l’organisation de cette Assemblée fédérale 2018. La Ligue du Grand Est est honorée de vous accueillir dans la capitale de l’Europe.

À titre personnel, j’aimerais également remercier chaleureusement le président, Noël LE GRAËT, de sa confiance accordée. Président, j’ai la chance de travailler avec vous depuis 2012, une période qui n’était pas forcément la meilleure qu’ait connue le football français. J’ai vu le chemin accompli depuis la route qui nous a menés vers l’organisation de l’Euro 2016, la modernisation d’une Fédération qui regarde vers l’avenir et l’image positive dont bénéficient nos Bleus désormais.

Chers amis, vous avez découvert tout à l’heure un clip de présentation de notre ligue, j’aimerais aussi saluer et remercier mes collègues du Comité directeur de la Ligue du Grand Est, les présidents et représentants des neuf districts, sans oublier l’ensemble des équipes administratives et techniques, et bien sûr tous les bénévoles pour leur implication et le travail accompli depuis la fusion.

 

Dans le Grand Est, nous étions trois à nous unir, ce qui n’a pas toujours facilité les choses mais le résultat aujourd’hui en est d’autant plus méritoire.

L’harmonisation de nos compétitions, des règlements ou de nos procédures a mis du temps, met encore du temps et ici comme ailleurs, le changement fait parfois peur, dérange aussi. Mes dirigeants, éducateurs, arbitres, membres de commission et salariés savent et sauront y mettre du leur pour faire aboutir ce projet ambitieux. Il nous faut avancer à l’échelle du territoire désormais aussi grand que certains pays d’Europe. Avec la Suisse, l’Allemagne, le Luxembourg et la Belgique, les quatre pays qui la bordent, la Ligue du Grand Est mesure mieux que quiconque l’importance des spécificités locales et des relations transfrontalières.

Il faudra nous habituer à regarder les choses différemment. Un changement de perspective apporte tout un nouveau monde d’opportunités. Faisons nôtre cette maxime et avançons confiants.

Les travaux de cette Assemblée fédérale à peine achevés, nous devrons nous tourner vers un Mondial en Russie et par la suite faire fructifier les bons résultats que nous espérons tous des Bleus de Didier DESCHAMPS.

Dans la foulée, au mois d’août prochain, la Bretagne et notre ami Jean-Claude HILLION accueilleront la Coupe du monde des U20 féminines. Puis, dans un an, ce sera la Coupe du monde féminine en France, un autre défi, un autre signe fort de l’engagement commun du football français. Là aussi, il nous faudra être unis pour assurer la réussite collective de ces événements. De beaux challenges donc en perspective.

Merci de votre attention et excellente matinée de travail.

[Applaudissements]

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Merci Albert. Avant de donner la parole à notre président, je vous propose de rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui nous ont quittés ces six derniers mois et d’observer une minute d’applaudissements.

[Une minute d’applaudissements est observée.]

Je vous remercie.

III. ACCUEIL DES PERSONNALITÉS PAR LE PRÉSIDENT DE LA FFF

M. Noël LE GRAËT, président de la Fédération Française de Football

Madame la présidente de la LFP,

Mesdames et Messieurs les présidents,

Nous sommes très heureux d’être à Strasbourg. Je voulais déjà dire à Albert [GEMMRICH] combien il a mis tout son cœur dans cette organisation avec ses équipes et aussi un merci à Marc [KELLER] pour l’attention particulière qu’il a montrée à l’ensemble des invités, on aura l’occasion sûrement de le développer tout à l’heure et surtout à la fin de la réunion parce que vous savez que je prends plutôt la parole à la fin pour résumer un peu ce qu’il s’est passé sur cette Assemblée.

 

En tout cas, je la souhaite vive. Je pense qu’une Assemblée doit être vivante. Lorsque les dossiers sont hésitants, n’hésitez pas à prendre la parole, à poser les questions, vous aurez toujours les réponses.

Je voulais aussi saluer Mme HARDOUIN, non pas en tant que DG de la Fédération -bien entendu vous connaissez l’estime que j’ai pour elle pour le travail qu’elle réalise-, mais elle est aussi un membre éminent du COMEX de l’UEFA et à ce titre, elle vous dira quelques mots.

Mesdames, Messieurs, pour moi, c’est uniquement l’introduction, la place est à l’Assemblée.  Je vais appeler le maire de Strasbourg pour nous dire quelques mots.

[Applaudissements]

M. Roland RIES, maire de Strasbourg

Monsieur le président de la Fédération Française de Football, cher Noël LE GRAËT,

Monsieur le président de la Ligue du Grand Est de Football, cher Albert GEMMRICH,

Je salue évidemment le président du Racing Club de Strasbourg Alsace, Marc KELLER, qui nous a permis non seulement de grimper jusqu’en 1ère Division mais de nous y maintenir, de justesse je le reconnais, mais à l’issue d’un match qui restera dans les annales du Racing Club de Strasbourg,

Mesdames et Messieurs les membres du COMEX,

Mesdames et Messieurs,

Il me revient de vous souhaiter la bienvenue ici à Strasbourg, capitale européenne comme l’a dit Albert GEMMRICH, siège du Parlement européen et de nombreuses institutions internationales dont notamment le Conseil de l’Europe et la Cour européenne des Droits de l’Homme. C’est en réalité la deuxième ville diplomatique après Paris, et on le sait peut-être un peu moins, l’une des villes les plus sportives de France. 

Qu’on en juge : 220 clubs, plus de 130 disciplines, 75 000 adhérents dans des associations sportives de la ville, plus de 5 000 bénévoles sportifs. Bref, c’est un vivier sportif extrêmement dynamique dans une ville qui compte évidemment des locomotives sportives : le basket avec la SIG qui joue d’ailleurs ce soir son deuxième match de play-off, le premier ayant été gagné. Et bien sûr, notre Racing dont je parlais à hauteur d’un match d’anthologie tout récemment qui lui a permis de se maintenir en Ligue 1, ce qui était l’objectif de départ.

Le sport est un fait majeur pour les Strasbourgeois et la Ville y consacre chaque année plus de 3,3 M€. Nous avons fait le choix, dans des périodes budgétairement difficiles évidemment, de maintenir les subventions aux associations sportives. C’est un choix assumé car Strasbourg a fait du sport et de la pratique de l’activité physique des axes majeurs de ses politiques publiques.

Nombre de nos clubs sont aussi très engagés dans des démarches que je qualifierais de citoyennes, et ils interviennent régulièrement dans les écoles auprès de publics en difficulté ou encore en faveur du handisport. Le sport apporte donc une contribution fondamentale à ce que j’appelle le lien social, l’animation des quartiers et plus globalement le « vivre-ensemble » des habitants de Strasbourg.

Les clubs participent au bien-être des habitants, à leur épanouissement personnel, à leur santé et c’est d’ailleurs -je pense que tout le monde le sait- à Strasbourg qu’a été inventé « le sport santé sur ordonnance ». Je le pratique moi-même en faisant du tennis régulièrement non pas sur ordre de mon médecin mais avec l’approbation de mon médecin et l’incitation de mon médecin. Chacun sait que nous sommes le pays au monde où on avale le plus de chimie, de médicaments et donc réduire les médicaments par l’activité physique, à travers l’activité physique est, semble-t-il, une solution d’avenir à la fois pour la santé et aussi pour l’équilibre financier de la Sécurité Sociale.

C’est donc les clubs qui animent sportivement la Ville et qui constituent un de nos atouts dans la compétition des grandes métropoles françaises.

Dans ce monde qui change très vite et qui parfois, il faut le dire, nous désoriente, il est donc essentiel de soutenir et de renforcer le mouvement sportif puisqu’il s’agit d’une sorte de garant de notre cohésion sociale.

La Ville de Strasbourg soutient également fortement le développement et la promotion de la pratique sportive féminine à travers la mise en avant du sport féminin et une offre sportive adaptée (équipements, horaires). À cet effet, l’accueil de grands événements sportifs féminins comme la finale de la Coupe de France féminine de football ou encore des événements comme les Internationaux de Tennis féminin ou encore la Finale de Fed Cup en 2016, contribuent à la promotion et à la visibilité de la pratique sportive féminine. Elle est un levier pour inciter et motiver les femmes et les filles à pratiquer.

Un mot, enfin, pour dire que le sport à Strasbourg a aussi un poids économique majeur avec nombre d’entreprises locales régionales voire nationales très investies dans le sport, avec cette particularité d’avoir sur le territoire strasbourgeois et métropolitain des sièges sociaux importants, de grands équipementiers sportifs, pour certains regroupés dans le tout nouveau quartier d’affaires que nous appelons « Archipel » et que vous pouvez d’ailleurs apercevoir en sortant du Palais où nous nous trouvons, il est en pleine construction. C’est évidemment un atout à la fois pour le monde sportif et plus globalement pour l’économie.

Voilà les quelques mots que je voulais vous dire en guise d’introduction. Un mot enfin sur le stade de la Meinau, le mythique stade de la Meinau. Marc [KELLER], nous sommes en discussion avancée pour sa réhabilitation, sa mise aux normes et l’augmentation de la jauge. C’est un investissement important et nécessaire, ce stade est un stade super mais il a vieilli, il date de 1984, et nous travaillons avec le club, avec le RCSA pour en faire un équipement qui soit à la hauteur des événements qui sont habituels à Strasbourg maintenant que nous avons retrouvé la 1ère Division, mais aussi pour en faire un stade permettant, monsieur le président, d’accueillir de grands événements sportifs. On l’a fait l’autre soir pour la finale de la Coupe de France féminine qui malheureusement a été un peu perturbée par un gros orage, cela s’est terminé -on va le dire- un peu en « water-polo », mais cela s’est terminé.

Lorsque le stade sera dans sa nouvelle configuration, nous comptons évidemment sur la Fédération pour songer à nous pour se rappeler que dans l’extrême Est de la France, il y a une ville sportive et une ville qui sera prête à accueillir ces grands événements sportifs.

Merci pour votre attention. Fructueux travaux à Strasbourg et bon séjour dans notre ville. Si vous avez un peu de temps, allez vous promener, vous ne le regretterez pas, c’est une ville patrimoniale exceptionnelle et nous essayons de défendre ce patrimoine qui constitue aussi une de nos richesses. Merci à vous, bon séjour à Strasbourg.  

[Applaudissements]

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Merci Monsieur le Maire.

IV. APPROBATION DU PROCÈS-VERBAL DE L’ASSEMBLÉE FÉDÉRALE D’HIVER                     DU 16 DÉCEMBRE 2017

Nous allons maintenant passer à l’approbation du procès-verbal de l’Assemblée fédérale d’hiver du 16 décembre 2017.

Au préalable, nous allons tester vos boîtiers, merci de bien vérifier que votre puce est bien incérée, et puis nous allons vous proposer une phrase test. On va changer un peu, cette fois-ci, on va vous donner un indice par rapport à la question qui vous est proposée.

[Voix off:

Bonjour tout le monde, non, ne cherchez pas, vous ne me trouverez pas, vous n’entendrez que ma voix. Vous vous souvenez de moi, n’est-ce pas ? C’est moi, Footix, et toutes ces aventures que nous avons vécues lors de la Coupe du monde 1998. Ah ah ! Eh bien, je suis revenu vous présenter quelqu’un de très important pour moi, allez ! Entre ma belle. Regardez maintenant, elle est là, elle descend parmi vous. Voici Ettie, c’est ma fille et j’en suis très fier. Lorsque nous avons vécu cette grande victoire en 1998 couronnée par cette étoile, j’ai voulu lancer mon étoile, très hau,  très loin dans le ciel, et voilà qu’un jour elle m’est revenue. Alors, je lui ai donnée un nom. Ettie était née et en guise de cadeau de bienvenue, faites un triomphe à Ettie ! »

[Applaudissements]

Donc, pour tester vos boîtiers, la première réponse que l’on vous propose :

- Tapez 1 si c’est Footix

- Tapez 2 si c’est Victor.

Le vote test est ouvert.

Le vote test est fermé.

Nous pouvons considérer que vos boîtiers fonctionnent.

Et je vous propose de passer tout de suite à l’approbation du procès-verbal de l’Assemblée fédérale d’hiver du 16 décembre 2017.

Si vous approuvez le PV, tapez 1, si non tapez 2.

Le vote ouvert.

Le vote est fermé.

LE PV ADOPTÉ À 94,63 %

Le procès-verbal de l’Assemblée fédérale du 16 décembre 2017 est approuvé.

Je vous remercie.

 

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Sans plus tarder je donne la parole pour le point sur nos finances à notre trésorier général, M. Lionel BOLAND.

V. FINANCES

M. Lionel BOLAND, trésorier général de la FFF

Monsieur le président de la Fédération,

Madame la présidente de la Ligue de Football Professionnel, « la dame qui valait un milliard »,

Mesdames les présidentes,

Messieurs les présidents,

Mesdames, Messieurs,

J’ai le plaisir de vous présenter, pour approbation, le budget 2018-2019 qui a été soumis au Comité d’audit le 12 avril 2018 et validé par le Comité exécutif du 19 avril 2018.

La procédure budgétaire a été respectée et je remercie d’une part, toutes les directions de la Fédération pour le respect des délais impartis et leur participation aux premiers arbitrages budgétaires. Je remercie d’autre part, la Direction financière, l’équipe de Marc VARIN, pour l’excellent travail de préparation et de synthèse.

Et j’ai beaucoup apprécié l’engagement de la directrice générale dans la construction de ce budget.

Cette construction budgétaire nous a amenés à concevoir trois budgets distincts :

­ Le budget courant qui comprend les produits et les charges des actions récurrentes ainsi que les dépenses liées aux investissements.

­ Le budget Ambition 2020 qui correspond à l’accompagnement financier des projets dédiés à l’innovation.

­ Le budget Coupe du monde 2018 en Russie, relatif à la participation de l'Équipe de France à la phase finale de cette compétition.

Ces trois budgets ont été consolidés pour aboutir à cette présentation.

J’aborderai ce budget 2018-2019 en six chapitres :

­ Le contexte et les hypothèses budgétaires.

­ Les produits prévisionnels de l’exercice.

­ L’utilisation de ces ressources.

­ L’évolution des aides du football amateur.

­ Focus sur : le projet Ambition 2020, les projets d’investissements, la nouvelle dotation Coupe de France, l’évolution de la masse salariale.

­ La consolidation sous forme analytique et la synthèse conduisant à un budget équilibré.

 

V.1-     Le contexte et les hypothèses budgétaires

Ce budget s’inscrit dans un contexte de renouvellement des contrats qui nous permet d’avoir une visibilité sur la grande majorité des recettes pour les quatre saisons à venir.

L’augmentation des dépenses opérationnelles, qui sont liées au budget courant, a été limitée à 2 %.

Nous avons intégré les dépenses liées au projet Ambition 2020, lequel a fait l’objet d’une approche budgétaire nouvelle dans sa forme puisqu’elle a été évaluée sur trois saisons correspondant à la mandature en cours.

Pour l'Équipe de France A, l’hypothèse retenue pour la Coupe du monde en Russie est d’atteindre les quarts de finale, niveau retenu pour l’ensemble de nos sélections participant à des compétitions internationales.

Pour la nouvelle compétition des nations organisée par l’UEFA, la « Nations League », nous prenons l’hypothèse de terminer à la deuxième place du groupe 1 -je rappelle que nous sommes avec l’Allemagne et les Pays-Bas dans ce groupe de la Ligue A qui est composée de quatre groupes. Dans le cas où nous finirions premiers de ce groupe, l'Équipe de France participera au tournoi final où s’affronteront les quatre gagnants de chaque groupe de la Ligue A.

Pour l’Euro 2020, nous serons en phase de qualification.

Ce qui fera pour l'Équipe de France pour la saison 2018-2019 cinq rencontres au Stade de France, une en province et quatre à l’étranger. 

Pour les autres sélections, l'Équipe de France féminine A disputera la Coupe du monde en France, du 7 juin au 7 juillet 2019, et nous prenons toujours l’hypothèse prudente d’atteindre les quarts de finale.

L'Équipe de France Espoirs, actuellement première de sa poule : là aussi, nous espérons bien la qualification et une hypothèse de quarts de finale.

Enfin, l'Équipe de France féminine U20 disputera la Coupe du monde du 5 au 24 août 2018, et nous vous attendons nombreux en Bretagne.

V.2-     Les ressources

Le total des produits prévisionnels pour la saison 2018-2019 est un montant presque historique pour les finances de la Fédération. Nous devrions atteindre 250 M€ pour le budget courant et je tiens à signaler la progression importante de nos ressources, qui en 2010-2011 s’élevaient à 205 M€. Nous sommes passés en 2017-2018 à 230 M€.

Donc un budget de 250 M€ pour le prochain exercice représente une progression de 22 %.

Cette augmentation significative de nos recettes provient principalement des droits TV et des partenariats. Ce total de 250 M€ est composé d’une part, des ressources commerciales pour 181,6 M€, dont je vous présenterai le détail dans le tableau suivant, et d’autre part, des autres ressources pour 68,6 M€, parmi lesquelles nous trouvons :

  • le protocole LFP pour 22,5 M€ contre 21,3 M€ cette saison,
  • la prise en charge par la LFP des arbitres de Ligue 1 et de Ligue 2 pour 16,3 M€,
  • les recettes du Centre national de Clairefontaine pour 7,8 M€,
  • les licences pour 6,1 M€ contre 4 M€ cette saison,
  • des subventions reçues pour 5,5 M€, subventions qui proviennent de l’UEFA pour 2 M€, de la FIFA pour 1 M€ et de l'État pour 1 M€ et des produits financiers pour 1,6 M€.

À ces 250 M€, nous devons rajouter les recettes de la phase finale de la Coupe du monde 2018 en Russie pour 16,3 M€, ce qui fait un budget total de 266 M€.

À l’intérieur de ces ressources, les ressources commerciales devraient atteindre 181,6 M€ et représenteraient 73 % de nos ressources.

La part de notre équipementier passe de 45 M€ à 50 M€ soit 28 % de ces ressources commerciales, l’augmentation profitant exclusivement à nos clubs.

Les partenariats atteignent 51,6 M€ contre 43,6 M€ soit également 28 % des ressources commerciales.

Et les Droits TV s’élèvent à 63,1 M€ contre 53,2 M€ soit 35 % du total. L’augmentation pour cet exercice concerne principalement la Coupe de France (+ 4,5 M€) et les Féminines
(+ 2,8 M€).

La billetterie constitue 9 % des ressources et fluctue chaque saison en fonction des calendriers de nos sélections. Pour mémoire, la programmation prévoit un match de moins à domicile par rapport à cette saison.

Vous pouvez constater également que l'Équipe de France A, symbolisée en rouge, génère 113 M€ soit 62 % de nos ressources commerciales, et l'Équipe de France féminine génère 9,2 M€ soit 5 % de ces ressources.

V.3-     L’utilisation des ressources

L’utilisation des ressources se décline en six grands domaines d’activité :

  • l'Équipe de France A et l'Équipe de France féminine,
  • le football Élite,
  • la Coupe de France,
  • le football amateur et les compétitions nationales,
  • le Centre national de Clairefontaine,
  • les frais de fonctionnement et frais de personnel.

Nous ferons également un point sur le budget Coupe du monde 2018 en Russie.

ð L'Équipe de France A et l'Équipe de France Féminine.

Après avoir vu les ressources liées à l'Équipe de France A et à l'Équipe de France féminine, qui représentent près de 50 % du total de nos ressources, nous abordons les dépenses liées à ces deux sélections. Elles représentent 35 M€ soit 14 % du budget.

Les dépenses concernent en grande partie l’organisation des matchs, les contreparties des contrats de partenariat et la location des stades.

Le budget des Féminines que je vous présentais la saison dernière faisait apparaître un équilibre entre les recettes et les dépenses. Pour 2018-2019, de par l’augmentation des partenariats et des Droits TV, l'Équipe de France féminine devient un centre de profit pour la Fédération.

ð Le football Élite

Cette activité regroupe les sélections nationales, la Direction Technique de l’Arbitrage, et la Direction Technique Nationale. Cette activité représente 9 % du budget pour 23,2 M€.

Les dépenses liées aux sélections nationales s’élèvent à 11,2 M€ et concernent la logistique des équipes de France et l’organisation des matches.

Les actions de la Direction Technique de l’Arbitrage constituées essentiellement de détection et de formation s’élèvent à 4,6 M€ dont 2,5 M€ pris en charge par la LFP au titre des arbitres Ligue 1 et Ligue 2.

Les actions de la Direction Technique Nationale pour 7,4 M€ concernent également la détection et la formation pour 3,9 M€ et les Pôles France au nombre de trois puisqu’au pôle Garçons de l’INF et au pôle Filles de l’INSEP s’ajoutera le pôle Futsal à Lyon.

ð La Coupe de France

Comme nous l’avons vu au niveau des recettes, la Coupe de France est le deuxième centre de profit de la Fédération après l'Équipe de France A.

Les ressources de la Coupe de France augmentent du fait du nouveau contrat des droits TV avec France Télévision et Eurosport, et devraient atteindre les 50 M€.

Les dépenses prévues pour cette compétition exceptionnelle, réunissant professionnels et amateurs, s’élèvent à 20,8 M€ contre 18 M€ cette saison.

Plus de la moitié des dépenses concernent l’organisation, la location du Stade de France pour la finale, le marketing et les équipements et les taxes.

Je vous présenterai tout à l’heure la nouvelle architecture des dotations aux clubs dans les focus.

ð Le football amateur et compétitions nationales

Le budget consacré au football amateur représente un tiers du budget de la Fédération pour atteindre 80 M€ contre 71 M€ soit une augmentation de 9 M€ (+12 %).

Cette augmentation est due en grande partie au nouveau contrat NIKE et sa dotation de 5 M€ dédiée entièrement au football amateur et à la redistribution intégrale du montant lié à l’augmentation des licences.

Et puis, un coup de pouce est apporté au FAFA pour 1,5 M€.

 

 

Dans ce budget de 80 M€, nous pouvons identifier quatre secteurs :

  • les aides aux ligues et aux districts (indiquées en bleu) pour 29,5 M€ contre 27 M€ la saison précédente ;
  • les aides aux clubs participants aux championnats nationaux (indiquées en rouge) pour 24,4 M€ contre 23,3M€ la saison précédente ;
  • les aides aux clubs amateurs pour 20,6 M€ contre 14 M€ cette année ;
  • les actions menées par la Fédération pour l’animation pour 5,5 M€.

Je reviendrai un peu plus loin sur le détail de ces aides au football amateur. 

ð Le Centre national de Clairefontaine

Le Centre national de Football de Clairefontaine représente 4 % du budget de la Fédération. Son activité, c’est plus de 200 jours de stages des sélections nationales (environ 60 stages) ; environ 45 semaines de formation par an ; quelque 25 semaines de stages d’arbitres et 120 séminaires et événements par an.

Sa fréquentation est de 60 000 visiteurs par an ; 35 000 nuitées ou 105 000 repas.

Je rappelle que les recettes réalisées par le Centre de Clairefontaine couvrent les frais de structure et que cet outil est utilisé à 87 % pour les besoins internes de la Fédération.

ð Les frais de fonctionnement et les frais de personnel

Ils recouvrent tout ce qui concoure au fonctionnement via les frais de structure et les frais de personnel.

Les charges de fonctionnement sont prévues pour 25,3 M€.

Pour le fonctionnement lui-même, 14,5 M€, comprenant l’informatique, les moyens généraux, les assurances, les autres directions.

Il y a les dotations aux amortissements et les frais financiers pour 5,6 M€ dont 5  M€ d’amortissements et 0,5 M€ de frais financiers.

Les subventions pour 2,8 M€, subventions en majorité pour les organismes affinitaires.

Les impôts et taxes pour 2,4 M€, dont taxes foncières.

ð La Coupe du monde 2018 - Quarts de finale

La Coupe du monde 2018 avec l’hypothèse d’atteindre les quarts de finale. Cette hypothèse retenue pour la Coupe du monde 2018 est la participation en quarts de finale mais ce n’est pas un objectif sportif, je pense que l’objectif du président n’est pas les quarts de finale, c’est une hypothèse prudente et qui permet un budget équilibré.

À ce stade de la compétition, la dotation FIFA pour ces quarts de finale s’élève à 15,7 M€ et les dépenses liées à la participation, au séjour et à toutes les obligations liées à l’organisation de cette compétition correspondent principalement à la réservation du camp de base pour 3 M€, aux frais liés au tournoi final pour 1,4 M€, et à la rémunération des joueurs qui comprend le droit à l’image et les primes qui correspondent à 30 % de la dotation FIFA.

V.4-     Aides au football amateur

ð Les aides aux ligues et districts

Le budget consacré aux ligues et aux districts s’élève à 29,5 M€ contre 27 M€ l’année précédente, et l’augmentation est financée par l’augmentation des licences.

Les contrats d’objectifs passent de 6 à 7 M€.

Les aides aux pôles Espoirs augmentent du fait de la mise en place de deux nouveaux Pôles en Ligue Auvergne-Rhône Alpes et en Ligue Nouvelle Aquitaine.

Les aides aux équipes techniques régionales qui passent de 3,7 M€ à 4,6 M€ du fait de la redistribution de l’augmentation du prix des licences.

Les autres aides restent égales.

ð Les aides aux clubs

Les aides aux clubs progressent de 9,3 M€ passant de 37,3 M€ à 46,6 M€.

Nous avons d’une part, les aides aux clubs ayant des équipes engagées dans les championnats nationaux dont le budget s’élève à 24 M€. D’autre part, le Fonds d’aide au football amateur (FAFA) pour aider l’ensemble des clubs amateurs pour 17,5 M€.

Et la nouvelle dotation NIKE pour 5 M€.

Au niveau du FAFA, le financement des infrastructures serait de 11 M€ contre 9,6 M€ cette année.

L’héritage de la Coupe du monde 2019 devrait apporter un complément de 1,5 M€.

Pour le reste, les sommes sont identiques.

ð Les aides aux clubs évoluant en compétitions nationales

Les aides représentent 24,1 M€.

6,8 M€ pour les clubs de National 1 soit plus de 300 k€ par Club, il y a 255 k€ pour la Licence club et les frais de déplacement et 61 k€ pour l’arbitrage.

4,4 M€ pour les clubs de National 2 soit plus de 60 k€ par Club, 48 k€ pour la licence club et les frais de déplacement et 15 k€ pour les frais d’arbitrage.

3,8 M€ pour les clubs de National 3 soit plus de 20 k€ par club, 15 k€ pour la licence club et les frais de déplacement et 6 k€ pour les frais d’arbitrage.

Donc, l’évolution des aides au football amateur, je vous précisais précédemment que ces aides atteindraient 80 M€ et si nous ajoutons l’héritage de la Coupe du monde de 2019 qui sera reversée par le LOC pour 1,5 M€, et la nouvelle dotation de la Coupe de France qui pourrait être versée aux clubs amateurs pour 4,4 M€, c’est un total de 86 M€ qui serait alloué aux différents acteurs du football amateur. 

 

 

Les principales augmentations concernent :

  • les aides à l’emploi qui bénéficient de l’augmentation des licences,
  • les aides aux projets avec l’augmentation des contrats d’objectifs de 1,2 M€,
  • les aides aux clubs disputant les championnats nationaux avec la Licence Club Futsal pour 240 k€,
  • les aides à la structuration et équipements des clubs avec l’augmentation du FAFA de 1,5 M€,
  • la dotation NIKE pour 5 M€.

V.5-     Focus

Quelques focus.

ð Ambitions 2020

On en a beaucoup parlé hier à l’Assemblée de la LFA. Ce projet Ambition 2020 vise six objectifs pour lesquels ont été imaginés trente-sept  projets pour l’innovation et la performance.

Pour ces six objectifs, nous avons budgété les sommes pour un total de 3,37 M€, ces trois millions concernent :

  • les aides aux clubs pour 450 k€ ;
  • les aides aux ligues et districts pour 260 k€ ;
  • l’animation « football amateur » pour 420 k€ ;
  • les compétitions nationales pour 300 k€

Soit un total de 1,43 M€ pour le football amateur ;

  • la détection et la formation pour 1,25 M€ ;
  • les sélections nationales pour 50 k€

Soit un total de 1,3 M€ pour le football Élite.

-     pour le fonctionnement : 640 k€

La majorité de l’enveloppe Ambition 2020 est positionnée sur les deux cœurs de métier de la Fédération que sont la pratique et le développement du football Élite et du football amateur.

Le projet Ambition 2020, qui permet de mettre en place les engagements pris par le COMEX lors de son élection, est planifié sur trois saisons qui seront arbitrées lors des deux prochains budgets en fonction de notre capacité à faire et de la pertinence des actions initiées.

 

 

 

ð Projets d’investissements 2018-2019

Des investissements immobiliers sur Clairefontaine pour 7,1 M€ et sur le siège de la Fédération pour 3 M€.

Des investissements en logiciels et en matériels : Investissements informatiques pour 3,2 M€ et les autres investissements pour 1,5 M€.

Soit un budget d’investissements pour 14,8 M€ dont la majorité est consacrée à l’entretien de notre patrimoine immobilier.

ð Dotation Coupe de France

Elle était depuis de nombreuses années de 9,115 M€, elle sera, si vous en êtes d’accord, de 11,9 M€.

La dotation ne sera plus donnée aux vainqueurs du 6e tour par exemple, mais à la participation à compter du 7e tour pour un montant considérablement réévalué. Ainsi, le vainqueur du 6e tour qui touchait 1 500 € parce qu’au 6e tour, touchera 7 500 € parce qu’il participe au 7e tour. C’est donc quand même beaucoup plus et qu’il gagne ou qu’il perde au 7e tour, il aura 7 500 €, ce qui n’était pas le cas précédemment. Et c’est valable pour les tours suivants.

Cette dotation intègrera les frais de déplacement qui étaient actuellement versés aux clubs. Pour l’anecdote, cela nous faisait rembourser 500 € de frais de déplacement au PSG pour son déplacement en demi-finale. Il était donc temps de dépoussiérer un peu le modèle de fonctionnement de la Coupe de France.

ð Évolution de la masse salariale sur le total des produits

L’évolution de la masse salariale doit être corrélée au montant des recettes générées afin de s’assurer que la part relative des frais de personnel de la Fédération ne progresse pas plus vite que les recettes. Vous trouverez à l’écran un suivi de cet indicateur qui traduit la part relative de la masse salariale dans le total des produits générés par saison.

La part relative évolue entre 15 et 17 % sur les huit saisons en référence et traduit une certaine constance. Donc, la masse salariale évolue proportionnellement aux produits.

V.6-     Consolidation

Je termine par la consolidation de l’ensemble de ces budgets et en termes de consolidation, nous présentons, comme la saison précédente, un budget analytique qui s’élève à 250 M€, hors Coupe du monde.

La répartition est identique puisque 74 % du budget sont alloués au domaine sportif soit 37 % au football amateur et 34 % au football Élite, et 3 % de dotation Coupe de France aux clubs de Ligues 1 et 2.

Les frais de fonctionnement représentent 10 % du budget et les frais de personnel 16 %.

Nous présentons donc un budget à l’équilibre de 266,5 M€ dans lequel :

  • l’ensemble des moyens mis à disposition du football amateur a été valorisé pour plus de 80 M€ soit près d’un tiers du budget.
  •  
  • Un plan d’investissements de 14 M€ qui doit couvrir :

. les besoins relatifs à l’entretien et au développement de notre patrimoine immobilier  . notre démarche de modernisation de nos outils informatiques.

Enfin, je tiens à dire que les performances et comportements de nos sélections ainsi que la compétence de l’ensemble du personnel de la Fédération permettent d’afficher ce budget en forte augmentation.

Depuis 2010-2011, les recettes de la Fédération ont cru de plus de 22 % permettant notamment une progression des aides au football amateur de plus de 50 %. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette situation qui atteste de la santé financière de notre institution.

Je vous remercie.

[Applaudissements]

V.7-     Vote du budget prévisionnel saison 2018-2019

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Nous allons passer maintenant au vote pour approuver le budget prévisionnel de la saison 2018-2019.

Tapez 1, si vous approuvez le budget

Tapez 2, si vous n’approuvez pas le budget.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

ADOPTÉ À 89,54 %

Le budget prévisionnel de la saison 2018-2019 est approuvé. Nous vous remercions.

V.8-     Rapport du Comité d’Audit Interne

Je vais maintenant appeler M. Jean-Claude HILLION pour le rapport du Comité d’audit interne.

M. Jean-Claude HILLION

Monsieur le président,

Mesdames, Messieurs,

Le projet de budget que vient de vous présenter Lionel BOLAND a été exposé aux membres du Comité d’audit interne le 12 avril 2018. Nous avons pu identifier et valider l’ensemble des hypothèses et documents constitutifs de ce budget.

Le processus de construction budgétaire tel qu’il est défini a été formellement respecté. Il a permis d’établir ce prévisionnel à partir d’informations qui ont été recueillies auprès de responsables identifiés des différentes directions de la Fédération Française de Football.

Les différentes étapes d’arbitrage ont été réalisées en présence du trésorier général et de la direction générale puis du président de la Fédération et du COMEX.

Nous avons vérifié la faisabilité technique des hypothèses présentées, la pertinence de la valorisation des produits inscrits ainsi que l’adéquation des charges avec ces produits.

Nous avons également vérifié les capacités d’autofinancement de la Fédération dans l’exercice futur afin de vérifier si les investissements actuellement envisagés pouvaient être assurés au niveau du remboursement de ces financements ainsi que par la charge d’amortissement.

Nous vous confirmons que les flux financiers sont totalement appréhendés et maîtrisés par la Fédération.

Enfin, nous signalons la pertinence de l’approche budgétaire des projets Ambition 2020 qui ont fait l’objet d’une valorisation sur les trois prochaines saisons. Ceci permet d’associer une trajectoire financière à moyen terme de la vie de ces projets. Cela permet surtout, d’ores et déjà, d’identifier les ressources nécessaires à leur continuité, ce qui nous semble tout à fait cohérent avec les principes de bonne gestion et de prudence.

Nous constatons que vous avez adopté ce budget et nous vous en remercions.

[Applaudissements]

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Merci Jean-Claude.

VI. COUPES DU MONDE FÉMININES FIFA 2018 ET 2019

Avant de vous faire un point d’étape sur l’organisation de nos deux Coupes du monde 2018 et 2019, je vous propose de regarder une rétrospective des temps forts du football amateur.

[Projection vidéo]

Je me réjouis maintenant de vous parler de nos deux Coupes du monde féminines de la FIFA pour 2018 et pour 2019.

Comme vous pouvez le constater, nous partons sur dix-huit mois de Coupe du monde puisqu’il y a la Coupe du Monde en Russie qui arrive et donc cet été, au mois d’août en Bretagne, du 5 au 24 août, la Coupe du monde des moins de 20 ans. Et puis, l’année prochaine, du 7 juin au 9 juillet 2019, la Coupe du monde féminine de la FIFA. Je vous avoue que cela me fait particulièrement plaisir de savoir que pendant tous ces mois, on va vibrer avec ces événements importants. Et comme le dit souvent notre président, c’est un honneur d’avoir été choisis par la FIFA pour organiser ces deux Coupes du monde, mais c’est aussi une grosse responsabilité puisque nous nous devons de réussir aussi bien que celles qui ont été organisées au préalable.

Pour revenir un petit peu en arrière, vous le savez, la FIFA a décidé en mai 2015 de nous octroyer l’organisation de ces deux Coupes du monde.

Quelques temps plus tard, le Comité d’organisation local (LOC) a été créé par la Fédération Française de Football et la LFP. Ce Comité d’organisation local est en fait une organisation qui regroupe l’ensemble des activités opérationnelles et qui a pour but de promouvoir cette compétition. Son siège social est à la Tour Montparnasse au 49e étage et regroupe aujourd’hui quasiment 70 personnes sous la responsabilité d’Erwan LE PRÉVOST et ses équipes qui font, jusqu’à présent, un travail remarquable, et je les en remercie.

VI.1-    La Coupe du monde féminine U20 de la FIFA, France 2018

Je vais vous parler de la Coupe du monde de cet été, en Bretagne, Coupe du monde 2018. Ce sera la 9e édition avec 19 jours de compétitions, 32 matches, 16 équipes d’ores et déjà qualifiées puisque nous avons assisté au tirage au sort le 8 mars dans une salle magnifique à Rennes à l’Opéra.

Quatre sites ont été retenus pour cette compétition :

- Vannes avec le stade de La Rabine,

- Saint-Malo avec le stade de Marville,

- Dinan-Léhon avec le stade du Clos Gastel,

- Concarneau avec le stade Guy-Piriou.

Une petite remarque par rapport à ce choix. Vous savez que c’était une force dans notre dossier de candidature de pouvoir organiser cette compétition uniquement sur une région, et c’est la Bretagne qui a été choisie. Tout simplement parce que sur les précédentes éditions, la FIFA nous imposait d’utiliser également les villes pour la Coupe du monde 2019 et c’est vrai qu’on a pu voir sur les compétitions précédentes des stades souvent vides parce qu’avec des jauges inadaptées. Donc, ce sera un événement extraordinaire parce que les jauges, comme vous pouvez le voir sur les diapositives, vont nous permettre d’avoir des stades remplis et une magnifique fête avec un spectacle très attractif.

Sur cette Coupe du monde 2018, il est aussi important de dire que votre mobilisation est très importante. Elle est très importante pour plusieurs raisons.

La première, parce que Gilles EYQUEM, le sélectionneur des moins de 20 ans, est monté sur la troisième marche du podium à la Coupe du monde au Canada, en 2014, une première pour cette équipe des moins de 20 ans. En Papouasie-Nouvelle-Guinée, en 2016, il est monté sur la deuxième marche. Autant dire qu’il y aura vraiment besoin d’avoir le soutien de vous tous et j’espère que vous viendrez nombreux pour soutenir notre Équipe de France. Vous imaginez bien qu’une victoire de notre équipe des moins de 20 ans donnerait évidemment un élan formidable à la Coupe du monde 2019 qui nous attend un an après.

La deuxième raison de votre mobilisation, c’est tout simplement de permettre à vos clubs et à vos licenciés, en tout cas pour les ligues limitrophes et bien évidemment la ligue et les districts de Bretagne, de vivre une expérience extraordinaire. Avec les joueuses qui ont été choisies, on est certain non seulement que les stades seront remplis mais aussi d’assister à un spectacle de qualité, car sur les moins de 20 ans, le niveau progresse considérablement.

Enfin, la dernière raison de votre mobilisation, c’est parce que la Bretagne est une région magnifique et j’espère que vous viendrez voir cette équipe de France à Concarneau avec sa ville close et sa Fête des filets bleus. Les autres sites choisis sont magnifiques aussi, et je ne dis pas ça parce que je suis très attachée à la Bretagne.

 

„ Les équipes qualifiées sont d’ores et déjà affectées dans les groupes après le tirage au sort.

Comme vous pouvez le voir, des équipes européennes très performantes et très compétitives avec la France, l’Angleterre, l’Espagne, les Pays-Bas, l’Allemagne. Par rapport aux autres nations qualifiées, il faut retenir la Corée du Nord, tenante du titre.

„ Le calendrier de cette compétition vous est projeté pour que vous puissiez noter les dates importantes dans vos agendas puisqu’on vous attend nombreux.

Le match d’ouverture aura lieu à Vannes le 5 août à 19h30 où vous pourrez assister au match France-Ghana qui promet d’être un match très relevé.

Le deuxième match de notre Équipe de France aura lieu également à Vannes, le 8 août contre la Nouvelle-Zélande. Et le dimanche 12 août, Pays-Bas-France à Saint-Malo.

Pour le deuxième tour, si la France termine première, elle jouera à Concarneau, et si elle termine deuxième, elle jouera de nouveau à Vannes.

Les demi-finales auront lieu à Concarneau à 16h00 et 19h30.

Et enfin, un rendez-vous à ne pas manquer, la finale, qui aura lieu à Vannes à 19h30 et juste en amont la petite finale pour les 3e  et 4e places.

J’espère que vous avez bien noté dans vos agendas parce que nous avons vraiment à cœur de la gagner aussi.

Pour cette Coupe du monde, vous les aviez vues en vidéo s’exprimer comme de véritables ambassadrices, vous les connaissez parfaitement, on vient de rendre hommage samedi à Camille ABILY qui a mis un terme à sa carrière. Ces trois joueuses (Camille ABILY, Eugénie LE SOMMER, Griedge MBOCK) sont vraiment de très belles ambassadrices mais au-delà, ce sont des joueuses extraordinaires avec un palmarès vraiment étonnant au regard de l’âge de Griedge MBOCK et d’Eugénie LE SOMMER. Donc, Camille ABILY, Eugénie LE SOMMER, Griedge MBOCK seront là pour assurer la promotion de cet événement, et elles ont déjà d’ailleurs commencé.

„ Les dates-clés

Comme je vous le disais, les temps forts étaient :

  • le tirage au sort dans ce lieu magnifique de l’Opéra de Rennes qui a eu lieu le 8 mars ;
  • le lancement du programme Volontaires qui vient de se terminer avec un premier rassemblement qui aura lieu le 9 juin également à Rennes et qui avait commencé le 22 janvier ;
  • La journée J - 50 le 16 juin ;
  • La tournée des plages à partir du 9 juillet pour faire la promotion de la Coupe du monde pour pouvoir lancer l’achat des billets et en tout cas le booster ;
  • Le musée itinérant qui vous a été présenté hier par la Ligue du Football Amateur par Élisabeth BOURGEARD-TOURNON qui va faire le tour de la Bretagne pour encore promouvoir cet événement.
  •  

VI.2-    La Coupe du monde féminine de la FIFA, France 2019

La Coupe du monde féminine 2019 aura lieu du 7 juin au 7 juillet 2019, et je me réjouis de la présence de Corinne DIACRE, sélectionneure des Bleues, avec Philippe JOLY son adjoint parce que là encore, et Corinne vous l’avait dit au mois de décembre, on a absolument besoin d’un public aussi chaleureux que celui qu’il a pu y avoir hier sur le match de Didier DESCHAMPS France-Italie, vous avez pu voir l’ambiance extraordinaire qui régnait dans le stade. Je peux vous dire qu’il y aura aussi besoin d’avoir une telle ferveur pour permettre à notre Équipe de France féminine d’aller très loin.

„ Les chiffres-clés

Donc, cette compétition se déroulera sur 31 jours de compétition, 52 matches, 24 équipes et 9 stades.

Je me permets juste de vous rappeler la vision qui est la nôtre, je sais que vous l’avez déjà entendue mais c’est important de le dire. Cette Coupe du monde 2019 ne sera réussie qu’à la condition de la réussir sportivement et ce sera bien évidemment la responsabilité de Corinne et des Bleues. Au regard du parcours de cette année, on ne peut qu’avoir beaucoup d’espoir pour monter sur le podium et pourquoi pas revivre un France 98.

Également, un point important - et je m’adresse à vous parce que sans vous, on n’y parviendra pas - il faut que cette Coupe du monde puisse rayonner sur l’ensemble du territoire et se sera grâce à la mobilisation de vos licenciés et de vos clubs. On fait aussi le travail avec les écoles, les lycées et les collèges, etc., On a vraiment besoin de vous tous pour mobiliser tout ce public pour pouvoir acheter des billets et remplir les stades. Je peux vous dire que c’est vraiment un enjeu majeur.

Autre point important, c’est d’avoir une excellence organisationnelle, en tout cas que ce soit organisé parfaitement, à l’image de l’Euro 2016.

Et puis, je vous en parlerai tout à l’heure, l’un des objectifs majeurs de cette Coupe du monde est de laisser un héritage pérenne et tangible que vous attendez tous, et j’espère que l’on fera aussi bien que pour l’Euro 2016, même si vous imaginez bien que les moyens financiers ne sont pas les mêmes. Vous verrez que cet héritage est très important pour permettre d’accueillir l’afflux de licenciés.

„ Les villes hôtes

Vous les connaissez. Il est juste important de dire que toutes les villes ont déjà accueilli des rencontres internationales et que toutes accueilleront au moins un match de l'Équipe de France entre 2017 et mars 2019.

C’est aussi important de dire - et le président s’y était engagé- que nous jouerions sur les villes qui n’avaient pas été retenues. Le match à Bordeaux a été une belle affiche avec 12 000 spectateurs un lundi soir et c’était également le cas du match à Marseille où nous avions environ 15 000 spectateurs.

„ Le calendrier

Un petit focus sur le calendrier. Je vous remercie de bien noter ce match d’ouverture historique au Parc des Princes avec évidemment l'Équipe de France, le 7 juin 2019 à 21 heures.

 

Un focus sur notre Équipe de France pour laquelle j’espère vous viendrez nombreux la soutenir :

  • le 2 juin pour son 2ème match à Nice ;
  • le 17 juin à 21h00 à Rennes ;
  • pour les 8es de finale : au Havre si la France est 1re, à Nice si la France est 2e et à Rennes si la France est meilleure 3e.
  • pour les quarts de Finale, ce sera Paris, le Havre ou Valencienne les 27/28/29 juin ;
  • les demi-finales auront lieu à Lyon les 2 ou 3 juillet ;
  • la petite finale à Nice le 6 juillet ;
  • Enfin, un rendez-vous à absolument ne pas manquer et on sait que le Stade des Lumières à Lyon sera plein pour la finale qui aura lieu le 7 juillet à 17 heures.

„ Les dates-clés

Le 28 mai a eu lieu, sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, le lancement du programme Volontaires et nous avons là aussi besoin bien évidemment de vous parce que les volontaires sont très importants, ils sont eux aussi de véritables ambassadeurs et ambassadrices de cette Coupe du monde. Donc, nous avons besoin de 2 500 volontaires.

Le 7 juin, autre temps fort dont je vous parlerai plus précisément, ce sera J-1 an, et il y aura donc des événements sur chacune des villes hôtes avec une collaboration avec la FIFA. Une belle opération sera mise en place à cet effet.   

Mi-septembre, autre moment à ne pas rater, le début de l’ouverture de la billetterie avec une politique tarifaire très attractive qui va nous permettre de remplir les stades et permettre que tout le monde puisse acheter des billets pour venir à la Coupe du monde.

Une information importante pour vous : le premier mois sera vraiment réservé aux familles du football pour pouvoir acheter ces billets et j’espère que vous serez nombreux à acheter les packages. Je vous le dis une fois encore, vous verrez qu’il y a possibilité pour tout le monde d’acheter des billets et de pouvoir assister à tous les matches de la Coupe du monde.

Le 8 décembre, autre date importante, date à laquelle nous assisterons au tirage au sort à la Scène Musicale à Paris où bien évidemment vous serez conviés.

VI.3-    J -365 – 7 juin 2018 Présentation de l’événement

Un moment important, c’est le J-1 an. Des opérations ont été prévues sur chaque ville hôte avec le calendrier que je vous présente. Ce moment-là est très important parce que tout avance très vite que ce soit pour la Coupe du monde des moins de 20 ans ou la Coupe du monde 2019, Erwan LE PRÉVOST et ses équipes ont fait en sorte avec la FIFA que ce soit vraiment une mise en lumière à J-1 an de l’événement.

L’objectif, c’est de créer du contenu pour toutes les villes hôtes, chaque ville hôte a organisé cet événement. L’idée était de pouvoir créer un Street Art dans chaque ville hôte avec un lieu choisi par elles.

 

Ainsi, dans la journée du 7 juin, vous aurez une chronologie de ces œuvres d’art qui ont été faites avec le Street Art sur les monuments et qui vont dévoiler le J-1 an de la Coupe du monde 2019.

Donc, vous le voyez sur la diapositive, les présidents de ligue et de district, les présidents de club professionnel et tous ceux qui sont concernés avec les villes hôtes, vous êtes bien évidemment invités à cet événement qui est très important pour nous.

VI.4-    Héritage Coupe du monde féminine 2019

Pour terminer, je vais vous parler de l’héritage de la Coupe du monde 2019. C’est quelque chose de très important. On sait très bien que lorsqu’on organise des événements comme ceux-là, ils ne peuvent être réussis qu’à condition de pouvoir laisser un héritage à nos clubs et à nos licenciés.

Ce n’est pas à vous que je vais apprendre que lorsqu’il y a de tels événements, on a bien vu par expérience qu’il y avait un afflux de licenciés. On espère et on sait que cet afflux de licenciés sera un afflux de licenciées aussi. Avec le retard qu’on a rattrapé, vous pouvez voir le chiffre de 120 000 pratiquantes. Vous savez donc la progression qui a été la nôtre depuis 2011. Si on n’anticipe pas cet accueil de nouvelles licenciées - mais je pense aussi de nouveaux licenciés - ce sera compliqué, et l’héritage que l’on vous propose va servir à cela.

L’héritage est fonction des objectifs qui sont les nôtres. Je l’ai souvent entendu de votre part, et vous avez raison, aujourd’hui la demande des jeunes filles qui veulent jouer est très conséquente, mais on n’avait pas assez d’équipes pour leur permettre de jouer tous les week-ends.

Donc, un des objectifs majeurs de cet héritage, c’est d’accompagner les clubs pour la création d’équipes. Aujourd’hui, on en a 7 500 et on espère en avoir 8 000.

Vous le savez aussi mieux que moi, ce dont les clubs ont besoin pour accueillir et fidéliser ces jeunes filles, ce sont simplement des infrastructures mais aussi de l’encadrement, que ce soit des éducateurs, des éducatrices, des dirigeants, des dirigeantes. Et on a besoin aussi de matériels, Donc, comme vous pouvez le voir, on a vraiment des objectifs importants.

On a aussi un focus sur les éducatrices pour leur permettre d’accéder aux responsabilités et vous verrez dans les enveloppes que je vous annoncerai tout à l’heure que l’on a aussi un objectif d’avoir 100 éducatrices qui iront au-delà du BMF avec le BEF, et pourquoi pas le BEPF.

Pour les dirigeantes, c’est pareil, et c’est vous-mêmes qui avez été les acteurs dès le départ de cette action, le Club des 100 femmes. Il va permettre - et je sais qu’il y en a déjà dans la salle - à des dirigeantes qui sont déjà parmi vous, qui sont déjà actives, d’accéder à des responsabilités plus importantes. Et c’est la raison pour laquelle nous avons mis en place des actions pour pouvoir les accompagner et leur permettre de  prendre plus de responsabilités. Cela fera partie aussi des actions qui seront accompagnées financièrement.

„ Plan d’actions « Héritage 2019 ».

Accroître la capacité du football français d’accueillir ces nouvelles licenciées. On s’est appuyé sur trois piliers :

ð La structuration des clubs :

  • Continuer la labellisation des écoles féminines de football avec les Labels bronze, or et argent, avec l’objectif d’en avoir 1 600 d’ici la Coupe du monde 2019 ;
  • La Licence Club pour les clubs de D1 féminine que Pierre SAMSONOFF  aura le plaisir de présenter tout à l’heure pour le soumettre au vote. Je remercie aussi d’ailleurs Frédérique JOSSINET et Pierre SAMSONOFF qui portent toute la politique d’héritage et d’animation, et qui là aussi ont fait un travail remarquable pour pouvoir vous proposer des choses en adéquation avec la réalité.

ð L’investissement dans les infrastructures : je sais qu’il y avait de très fortes attentes de votre part. Cela vous a déjà été présenté au collège par Pierre SAMSONOFF :

  • L’abondement de 20 % des aides attribuées sur le FAFA, que ce soit sur les petits terrains, les grands terrains mais aussi les vestiaires, les clubs-house avec une ligne spécifique dans le FAFA sur la Coupe du monde 2019 ;
  • La dotation d’un revêtement de Futsal extérieur qui sera laissé à chaque ville hôte. Vous verrez sur les enveloppes relatives aux infrastructures, un effort considérable a été fait, car on sait que c’est un des freins majeurs.

ð Le développement de la politique de formation.

  • Étant donné que cela avait parfaitement bien marché sur l’héritage pour l’Euro 2016, on a repris exactement la même chose avec des bons de formation de 25 € illimités ;
  • Pour permettre l’accès aux responsabilités, la majoration des aides de formation pour les éducatrices dans le cadre du BMF et au-dessus.

Je termine par ce point parce qu’il est vraiment crucial. Je me permets de vous le rappeler, si vos clubs et vos licenciés ne sont pas mobilisés, si à l’intérieur de chaque club il n’y a pas des fêtes organisées aux couleurs de la Coupe du monde 2019 et cette envie de venir soutenir l'Équipe de France mais aussi d’assister à l’ensemble des matches, sans vous, très sincèrement, le rayonnement attendu ne sera pas là.

Je me permets juste de vous rappeler que le président de la FIFA Gianni INFANTINO a dit qu’il attendait plus d’un milliard de téléspectateurs sur cette compétition pour l’ensemble des matches qui seront retransmis sur TF1 et Canal+. Également plus de 1,3 millions de billets seront à vendre. Autant le dire, l’événement sera regardé par le monde entier. Surtout, vous le savez comme moi pour l’avoir vécu avec l’Euro 2016, avec la Coupe du monde 1998, ce sera un moment unique de faire la fête avec nos jeunes, nos moins jeunes, nos dirigeants, toutes les générations autour de cet événement.

Sur les enveloppes financières, un petit peu moins de 14 M€ consacrés à cet Héritage dont 3 M€ fournis par la FIFA et pratiquement 11 M€ par la FFF, soit des enveloppes conséquentes sur les thèmes que nous avons choisis et que je vous ai précisés juste avant.

À retenir aussi cette enveloppe pour la promotion avec des kits animation qui seront offerts par les districts aux clubs qui auront été désignés comme lauréats des actions que vous aurez mises en places.

C’est donc un budget conséquent qui sera vraiment un héritage aussi très utile pour vous tous et pour vos clubs.

Sur la politique d’animation, on vous l’avait dit et redit, l’objectif est de faire de la Coupe du monde un succès.

„ Politique d’animation

Faire de la Coupe du monde un succès populaire qui ancrera durablement le football féminin.

Là encore, cette politique d’animation s’applique à trois niveaux :

  • la mise en valeur de la Coupe du monde sur l’ensemble des actions portées par le football amateur ;
  • la création d’une action spéciale « Ma Coupe du monde 2019 » dont je vais vous parler ;
  • de vous laisser l’initiative, notamment par les équipes techniques, des actions spécifiques liées à des choses que peut-être vous faites déjà ou en tout cas que vous aurez envie de créer pour cet événement.

Donc, rappelez-vous. On vous avait dit qu’on n’allait pas inventer mille actions pour la Coupe du Monde 2019 car de très belles qui existent déjà.

L’idée, c’est tout simplement de mettre tous ces événements que vous connaissez et de faire un focus spécifique à chaque fois sur la Coupe du Monde 2019 avec des stands d’animation qui vous donneront les informations indispensables pour les licenciés : le calendrier, la politique tarifaire pour les billets, comment acheter les billets et d’ailleurs à cet effet je vous le précise, tous les billets seront vendus sur la plateforme « FIFA.com ». Et à chacun de ces événements, vous aurez les couleurs de la Coupe du Monde 2019 pour pouvoir dispenser toutes les informations dont les personnes auront besoin pour pouvoir vivre cette expérience extraordinaire.

ð Focus sur le dispositif « Ma Coupe du monde 2019 »

Sur ce dispositif national, sur le principe et le concept, c’est un peu la même chose que sur le dispositif « mon Euro 2016 ». L’idée, c’est, sur les publics qui vous sont affichés ici, d’avoir des lauréats que vous aurez désignés avec un jury départemental, régional puis national, et que l’on ait pour chacun une centaine de lauréats qui puissent, sur le parvis ou en dehors du parvis, cela dépend de la structure des stades et des possibilités avec la FIFA, participer aux animations qui auront lieu deux heures avant le match et également pour les 100 licenciés retenus d’avoir une invitation.

Les publics que nous avons choisis sont les dirigeantes, les écoles primaires, les lycées, les universités, les collèges, les clubs de D1-D2 féminines, et une équipe U13 et une équipe U13 filles et garçons dans les clubs.

Sur les modalités, on vous donnera les éléments dès la rentrée. Au demeurant, vous connaissez le concept, ce seront vraiment des lauréats nationaux qui auront été désignés à partir de tout ce que vous aurez pu mettre en place pour ces publics au début de la saison prochaine.

J’en ai terminé sur la Coupe du monde 2019. Je l’ai dit, je le redis mais je ne peux pas m’empêcher de le dire, sans vous, on ne fera rien. Et avec bien évidemment l’équipe de la Fédération et également du LOC et de la LFA, on va à nouveau se déplacer pour vous accompagner sur ces programmes d’animation pour être le plus efficace possible et faire une fois encore que cet événement soit une parfaite réussite avec des stades remplis.

Je vous remercie.

[Applaudissements]

[Projection Vidéo Coupe du monde Féminine FIFA 2019]

Merci à vous. Je vous propose une pause de quinze minutes avant de retrouver Jean LAPEYRE.

VII. MODIFICATION DES TEXTES FÉDÉRAUX

M. Jean LAPEYRE, directeur juridique de la FFF

Président, Mesdames, Messieurs, bonjour. 

En ce qui concerne la région d’Alsace, on a beaucoup parlé des orages qui sont assez violents, on a oublié un élément qui est assez violent aussi, c’est le Schnaps, ce n’est pas évident, il faut l’encaisser.

Avant toute chose, je voudrais vous faire partager un clin d’œil comme la vie en offre parfois, qui sont beaux, trop chichement quand même, mais quand ils sont là, cela vaut le coup de le vivre et parfois de le partager.

En ce qui me concerne, c’est un super clin d’œil parce qu’il y a juste un an, jour pour jour, le 2 juin 2017, quasiment à la même heure, j’allais faire un petit tour dans l’autre monde. Et je rencontrais Charon, le personnage qui fait passer les défunts du monde des vivants au monde des morts sur sa barque en faisant traverser le Styx.

Je vous le dis tout de suite parce qu’un jour ou l’autre vous rencontrerez aussi Charon ; il est détestable, d’abord physiquement, hideux, et pas agréable du tout. J’ai essayé de parler un peu avec lui, pas un sourire, pas une réponse, et au bout d’un moment j’en ai eu marre et j’ai sauté de la barque et je suis revenu à la nage du côté du monde des vivants et je peux vous dire que même si c’est pour vous parler assez longtemps de règlements, cela vaut le coup d’être dans ce monde-là. Je voulais partager avec vous ce magnifique clin d’œil de la vie.

[Applaudissements]

Cela dit, soyons francs, ce n’est pas toujours la fête. Donc, aujourd’hui, on va moins rigoler qu’en décembre, Je suis désolé, je suis assez tributaire dans ma prestation de l’actualité nécrologique people et il faut reconnaître que Johnny HALLIDAY, cela ne tombe pas du ciel comme ça tout le temps. Sans vouloir leur faire injure, ce n’est pas avec Pierre BELLEMARE et Serge DASSAULT que l’on va rigoler, c’est certain. Vous me direz, il y a HIGELIN, il y a MAURANE, ce sont des gens que j’aime beaucoup évidemment, mais il faut reconnaître que cela reste un peu confidentiel avec un public d’initiés.

Alors, la seule, même si cela remonte à quelques temps déjà, c’est France GALL et même si cela fait plus rugby que football, on peut quand même, pour marquer le coup, essayer quelque chose d’autant plus que cette nuit, j’ai appris que parmi les gens que l’on connaît bien, il y a un fan absolu de France GALL, pour ne pas le nommer, Marc KELLER qui pendant toute la nuit m’a parlé d’elle. Il connaît toutes ses chansons, des anecdotes croustillantes et c’était une histoire, un Schnaps, une histoire, un Schnaps, et effectivement ce fut une belle nuit, longue, et je me suis dit que rien que pour lui aujourd’hui je devais marquer le coup, d’autant plus qu’il m’a raconté une histoire sur la maman de France GALL qui a été parisienne et qui a eu une histoire d’amour avec un Strasbourgeois qui était un ex-avant-centre du RC Strasbourg. Merci Marc !

[Rires]

J’ai voulu traduire cette romance par un petit texte façon France GALL. Les fans de France GALL, préparez-vous, on va y aller, cela ne va pas durer longtemps, mais tendez bien l’ouïe, certaines allusions aux textes ne sont pas faciles.

« Ah si maman si ! Si maman avait pu faire sa déclaration, mais comment lui dire qu’elle avait tant besoin d’amour, à lui Babacar qui donnait tout pour la musique et qui jouait même du piano debout. Ella, elle a essayé, évidemment, en lui disant « débranche » mais tout comme Sézanne qui peint, Babacar, lui, était libre dans sa tête, et lui a répondu « mon bébé requin, ma poupée de cire et de son, on se ressemble toi et moi mais avec mon cœur qui jazz, je résiste et je prouve que j’existe. » Et puis, même si ça balance pas mal à Paris, et bien, ça balance aussi ici à Strasbourg. »

[Applaudissements]

Alors, les puristes auront remarqué qu’il y a un titre, celui qui a lancé France GALL, que je n’ai pas placé, c’est « les sucettes » ….

 [Rires]

Maintenant, fini les amusements, on va passer au travail puisqu’on est là quand même pour cela.

VII.1-   Statuts de la Fédération Française de Football

Je vous propose d’abord d’attaquer par une proposition de modification statutaire, l’article 11 des Statuts de la Fédération.

„ Article 11

Il est proposé de revoir la répartition des compétences entre l’Assemblée fédérale et le Comité Exécutif en matière de modification des textes fédéraux.

Pourquoi cette proposition ? Vous le voyez encore aujourd’hui, je crois qu’il doit y avoir plus de 120 pages de modifications qui vous sont proposées, ce qui donne des AG assez lourdes, et on s’est dit que c’était peut-être, dans la suite de ce que l’on avait déjà fait s’agissant des agents de joueurs et de la Licence UEFA Club, le moment d’essayer de faire une répartition plus équilibrée entre les compétences AG et Comité exécutif et BELFA, puisque les deux sont liés.

Pour cela vous avez un tableau qui vous a été proposé et que vous avez lu. Ce tableau ne sort évidemment pas du néant, il est passé par tous les filtres, notamment en BELFA où il a été énormément discuté et où bon nombre de curseurs ont été modifiés. Donc, sachez que de toute façon tout ce qui est régalien, tout ce qui est légal et tout ce qui vous concerne directement, restent de votre compétence, ce qui semble logique.

On a juste essayé de déplacer quelques domaines dans lesquels il nous semble qu’une intervention en AG n’était pas absolument nécessaire, sachant quand même et je le précise, que même si c’est le COMEX in fine qui décidera de modifier tel ou tel texte, si vous l’acceptez, évidemment tout cela fera l’objet de discussions notamment avec le BELFA.

La philosophie est simple. On en avait discuté au Collège, cela n’avait pas soulevé de problème, je ne sais pas si aujourd’hui il y a d’autres questions ou observations ? 

M. Bernard BARBET, président de la LAuRAFoot (Ligue Auvergne-Rhône-Alpes)  

Jean, je n’aurais pas la prétention de jouer le Charon de service aujourd’hui et d’ailleurs je n’ai pas tout à fait ses pouvoirs.

Je m’adresse à vous au nom de la LAuRAFoot, ce n’est pas une intervention personnelle. Il n’est pas question que nous remettions en cause la proposition de nouvelle répartition dans sa globalité. Néanmoins, il y a deux ou trois points qui nous posent question.

Tout d’abord, principalement l’annexe 10, avec les Licences Clubs et les Labels Autres dispositions. Parce que les grands principes restent toujours du ressort de l’Assemblée fédérale mais ce sont souvent les autres dispositions qui posent problèmes parce qu’en obligation il faudra ça en plus, tant de licenciées féminines en plus, tant de licenciés masculins du Football d’Animation en plus. Or, il me semble qu’on ne peut pas retirer cela à l’Assemblée fédérale.

Ensuite, on a également le règlement des Pôles Espoirs et des Sections sportives Élite à un moindre titre.

Et puis le Guide de procédure pour la délivrance des Licences, il semble qu’on ne puisse pas le faire non plus sans les gens qui délivrent réellement les licences.

M. Jean LAPEYRE

Très bien.

Premièrement, on a beaucoup de filtres avant d’arriver avec un texte à l’Assemblée fédérale. Alors, bien sûr qu’à l’Assemblée fédérale tout le monde peut s’exprimer et c’est le but. Néanmoins, Bernard, j’aurais aimé que ces points-là aient été soulevés lorsqu’on a tenu le Collège. Le Collège est l’endroit l’idéal où on a les présidents de ligue et les présidents de district, C’est donc juste une observation ou un petit regret que l’on n’en ait pas discuté avant quand on pouvait le faire.

Pour répondre aux trois points.

*Sur le Guide de procédure de délivrance des Licences, pourquoi l’a-t-on laissé ? Lorsqu’on le regarde, on s’aperçoit qu’il n’y a pas de disposition strictement règlementaire dessus. Tout est dans les Règlements généraux, cela reste de la compétence de l’Assemblée. Ce n’est que mettre en musique les Règlements généraux. Si par exemple on vous dit : « Vous avez une mutation hors période, il faut l’accord », on va vous dire : « Vous devez joindre telle pièce » et cela va se faire sur Foot Club. Je prends un exemple : vous avez une page sur la photo qu’il faut fournir dans le dossier avec le format, la qualité, la couleur, le fond, la tête, le visage, les yeux, etc. J’ai le guide de procédure sous les yeux, ce n’est que cela.

Il parait donc évident que ce n’est que la traduction informatique, pour les demande de licences, des dispositions règlementaires qui, elles, de toute façon restent de la compétence de l’Assemblée. Franchement, pour moi, c’est plus de la traduction de montage d’un dossier que réellement une compétence de fond.  

*S’agissant des Labels et des Licences. Là aussi, cela a été énormément discuté en BELFA et il était évidemment hors de question de passer la compétence de tous ces textes au COMEX et au BELFA. Évidemment, cela n’a jamais été le cas, il a fallu juste trouver où mettre le curseur. Cela a fait l’objet de discussions pour en arriver à ce que vous avez là. Effectivement, dans le tableau, on a « Label, etc., les grands principes à l’Assemblée et les autres dispositions ». Dit comme ça, cela peut paraître un peu abscons.

Néanmoins, je prends un exemple : si je me réfère au Label Jeunes, et on l’a pour tous les autres Labels, et vous l’avez vu en page 52, il est bien spécifié qu’il y a quatre chapitres sur ce règlement du Label. Les chapitres 1, 2 et 4 restent de la compétence de l’AG parce qu’ils sont considérés comme des grands principes c’est-à-dire que vous avez la quasi-totalité de ce texte sur le Label Jeunes (et c’est pareil pour les autres labels) où il est bien spécifié noir sur blanc que cela reste de la compétence de l’AG. Et en notant de façon express les chapitres, on voit bien à quoi cela correspond. Et vous avez dans le chapitre 1 les principes du Label Jeunes, c’est-à-dire la base. La procédure de délivrance est également dedans. On ne peut pas faire mieux.

Le chapitre 4 indique les modalités de retrait du Label, les sanctions, etc. C’est important et c’est normal que cela reste à l’AG.  

Ce que l’on a enlevé, ce sont les huit pages de tableaux pour lesquels je pense qu’il faut être Einstein pour réussir à comprendre les formules…

Je ne peux pas vous en dire plus sur ce point. Aussi bien sur le Guide que sur ce point-là, cela montre bien qu’il était hors de question d’enlever indûment une compétence à l’Assemblée, ce n’est absolument pas le but recherché.

*Après, vous avez parlé des Pôles Espoirs et Sections Sport Élite. Évidemment, l’idée sous-jacente, c’est d’abord une politique centrale DTN. Évidemment aussi que pour certains, il y a des Pôles Espoirs dans les régions mais dans ce cas, vous pensez bien que cela ne se fera pas comme ça sur un simple claquement de doigts et que tout se fera en concertation avec la Ligue concernée, le Belfa et le Comex. Et en ce qui concerne les Pôles Espoirs et Pôles Élite, je ne sais pas à quand remonte la dernière proposition de modification, mais cela doit faire assez longtemps.

Je ne sais pas si j’ai pu répondre à vos interrogations. Je n’ai rien d’autre à dire à ce sujet, j’espère vous avoir au moins un peu convaincu. 

M. Bernard BARBET, président de la LAuRAFoot (Ligue Auvergne-Rhône-Alpes)    

Pour les Pôles Espoirs et les Sections sportives Élite ainsi que pour le Guide de procédure de délivrance des Licences, c’était pour augmenter mon intervention, mais sur l’annexe 10, je pense que les Licences Club et les Label - Autres dispositions, et d’ailleurs on voit bien tout ce qu’il y a aujourd’hui, ce sont de vraies pierres d’achoppement et enlever cette compétence à l’Assemblée fédérale me gêne.

M. Jean LAPEYRE

Très bien, c’est noté. D’autres interventions ?

Non ? Très bien alors on va passer au vote.

Si on veut vraiment peaufiner le vote par rapport à ce qui vient d’être dit, on exclut le Guide de procédure et les Pôles, on les laisse tels que c’est indiqué dans le projet de modification. Et je propose que l’on fasse d’abord un vote à part sur les Licences et les Labels. C’est-à-dire, soit on vote pour ce qui est proposé par le Comex/Belfa soit on vote pour la proposition LAuRAFoot.

Pour que tout soit clair, et même juridiquement, je préfère que ce soit ainsi, et si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je vais demander à la technique de vite préparer un petit vote sur ce problème.

On ne vote que sur les Labels et Licences (c’est sous le même titre Annexe 10) :

ð Si vous êtes d’accord pour la proposition initiale qui vous est faite c’est-à-dire tous les grands principes tels que je vous les ai cités restent de la compétence de l’AG et on enlève juste les détails techniques et les formules, vous votez « pour ».

ð Si vous pensez comme Bernard BARBET qu’il vaut mieux conserver tout à l’AG, vous votez « contre ».

Je vous propose de prendre vos boitiers et de voter.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

C’est malheureusement refusé, parce que bien qu’il y ait 54,49 % pour, on est dans les Statuts et donc en Assemblée extraordinaire, qui requiert la majorité des deux-tiers.

Donc, la proposition est annulée et la contre-proposition LAuRAFoot est acceptée.

Ce qui fait que nous modifierons le tableau en passant tout ce qui est Labels et Licences en compétence AG… En fait, on ne changera rien, on laissera la compétence de l’Assemblée de A à Z.

Maintenant que l’Assemblée s’est positionnée sur ce point précis on va donc faire un vote sur la totalité du texte qui concerne les Labels et les Licences.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITION ADOPTÉE À 80,51 %

 

 

 

STATUTS DE LA F.F.F.

 

 

 

REPARTITION DES COMPETENCES

ASSEMBLEE FEDERALE / COMITE EXECUTIF

 

 

Article 11 Assemblée Fédérale

 

[…]

–Elle adopte et amende, sauf disposition contraire, ou délégation expresse au Comité Exécutif, les textes fédéraux suivants : tels que notamment

  • Les Statuts et ses dispositions annexes,
  • Le Règlement Intérieur,
  • La Convention F.F.F./L.F.P. et son annexe (DNCG), ainsi que le Protocole d’accord financier,
  • Le Règlement Financier,
  • Les Règlements Généraux,
  • Le Règlement Disciplinaire et le Barème Disciplinaire,
  • Les Dispositions Financières (voir champ de compétence défini à l’Annexe 5),
  • La circulaire relative au Football d’Animation,
  • Les règlements des Licences club et des Labels,
  • La Formation des Acteurs du Football,
  • Le Statut des Educateurs et Entraineurs du Football,
  • Le Statut de l’Arbitrage,
  • Le Statut du Football Diversifié,
  • Les dispositions des Règlements des compétitions nationales sur le format de la compétition (nombre de clubs, accessions, rétrogradations).

 

Tous les autres textes fédéraux existants sont amendés par le Comité Exécutif après avis, le cas échéant, de la Commission Fédérale de Révision des Textes et/ou du Bureau Exécutif de la L.F.A.

 

Lorsqu’il s’agit de créer un nouveau texte fédéral, celui-ci doit être adopté par l’Assemblée Fédérale, ses modifications ultérieures relevant alors de la compétence du Comité Exécutif, sauf s’il est expressément décidé que la modification de ce nouveau texte appartient à l’Assemblée Fédérale.

[…]

 

Article - 18 Attributions

 

1. Le Comité Exécutif administre, dirige et gère la Fédération. Il suit l'exécution du budget.

Il exerce l'ensemble des attributions que les présents Statuts n'attribuent pas à un autre organe de la Fédération.

Il amende les textes fédéraux qui ne relèvent pas de la compétence de l’Assemblée Fédérale telle que définie à l’article 11 des présents Statuts.

[…]

 

 

Tableau récapitulant la nouvelle répartition des compétences

 

 

Assemblée Fédérale

COMEX

Statuts et dispositions annexes

 

Règlement Intérieur

 

Convention FFF/LFP et Protocole

 

Annexe à la Convention (DNCG)

 

Règlement Financier

 

Règlements Généraux

 

 

Annexe 1 Guide de procédure pour la délivrance des licences

Annexe 2 Règlement disciplinaire et Barème disciplinaire

 

 

Annexe 3 Rémunération des joueurs amateurs

 

Annexe 4 Règlement Fédéral de lutte contre le dopage

Annexe 5 Dispositions financières :

- Indemnités de mutation / de préformation

- Part fédérale sur les licences

- Statut de l’Arbitrage

- Statut des Educateurs

Annexe 5 Dispositions Financières :

- Frais de dossier et amendes FFF

- Cotisations FFF

- Régime obligatoire d’assurance FFF

- Licences délivrées par la FFF

Annexe 6 Circulaire Football d’Animation

 

 

Annexe 7 Règlement de la Commission Fédérale Médicale

 

Annexe 8 Charte Ethique et de Déontologie du Football

 

Annexe 9 Manuel National pour l’octroi de la licence UEFA Club

Annexe 10 Les Licences club et les Labels

 

Annexe 11 Formation des Acteurs du Football

 

Statut des Educateurs et Entraîneurs du Football

 

Statut de l’Arbitrage

 

Statut du Football Diversifié

 

 

Statut du Joueur Fédéral

 

Statut de la Joueuse Fédérale

 

Statuts des médecins

 

Règlement des Pôles « Espoirs » et des sections sportives scolaires « Elite »

 

Règlement des Agents sportifs

Règlements des Compétitions Nationales : dispositions relatives au format de la compétition (nombre de clubs, accessions, rétrogradations)

Autres dispositions des Règlements des Compétitions Nationales

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

Le projet tel qu’il a été revu par rapport aux Labels et Licences et qui vous a été présenté est donc adopté. Je vous en remercie.

 

VII.2-   Annexe à la Convention FFF/LFP : DNCG

Comme d’habitude vous intervenez quand vous voulez. Si vous voulez un vote à part vous le demandez aussi. Il n’y a aucun souci. 

Nous attaquons maintenant la DNCG, Annexe à la Convention. Plusieurs éléments :

„ Article 4

Premièrement, comme on l’avait fait avec la D1 féminine il y a quelque temps, nous allons mettre la D1 Futsal dans le contrôle DNCG. Sachant que l’on va commencer comme on avait commencé pour la D1 féminine c’est-à-dire que pendant deux saisons, je pense, on va se rapprocher des clubs, on va former, on va informer, on va les aider à se structurer. Et il n’y aura pas de sanction comme cela avait été le cas pour les Féminines.

„ Annexe 1

Ensuite, une petite modification de détail à l’annexe 1, on décale légèrement la production d’un document qui se faisait auparavant au 31 mars, on la décale au 10 avril parce que la période de référence pour la certification par le Commissaire aux Comptes s’achève au 31 mars. Donc, demander quelque chose au 31 mars alors que la période de référence s’arrête au 31 mars, cela paraissait difficile. La DNCG nous propose juste de laisser aux clubs dix jours de plus pour pouvoir fournir ce document.

Enfin pour la DNCG, toujours à l’annexe 1, comme un décret a supprimé la DADS c’est-à-dire la Déclaration annuelle des données sociales, évidemment on la supprime du texte, étant entendu que de toute façon les DNCG procèdent toujours à un suivi mensuel de la masse salariale et collectent les états trimestriels des charges sociales et fiscales. Donc, plus besoin de faire référence à cette DADS.

Je ne pense pas que cela appelle d’observation. Si c’est le cas, je vous propose de voter pour l’ensemble des textes DNCG.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITION ADOPTÉE À 95,12 %

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ANNEXE A LA CONVENTION FFF / LFP : DNCG

 

 

 

PRODUCTION DE DOCUMENTS

 

 

ANNEXE 1

 

Dispositions obligatoires relatives à la tenue de la comptabilité, aux procédures de contrôle et à la production des documents

[…]

Il est fait obligation aux clubs de :

[…]

4. Produire :

a) pour les clubs (association support et société sportive) disputant les Championnats de Ligue 1 et de Ligue 2 et le Championnat National 1.

 […]

– au plus tard pour le 31 mars 10 avril :

           •   les comptes intermédiaires établis au 31 décembre, accompagnés du rapport du Commissaire aux Comptes ;

           •   pour les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2, un état des sommes échues et non payées au 31 décembre envers le personnel et les administrations sociales et fiscales, accompagné d'une attestation du Commissaire aux Comptes ;

           •   pour les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2, un état des sommes échues et non payées au 31 décembre découlant d'activités de transfert (sommes dues ou à recevoir à l'égard d'autres clubs), accompagné d'une attestation du Commissaire aux Comptes ;

[…]

 

 

ANNEXE 1

 

Dispositions obligatoires relatives à la tenue de la comptabilité, aux procédures de contrôle et à la production des documents

[…]

Il est fait obligation aux clubs de :

[…]

4. Produire :

a) pour les clubs (association support et société sportive) disputant les Championnats de Ligue 1 et de Ligue 2 et le Championnat National 1.

– avant le 30 de chaque mois, pour les clubs indépendants disputant le Championnat National 1, un tableau récapitulatif par salarié et par catégorie des rémunérations versées au titre du mois précédent, ce tableau devra être signé et certifié sincère et véritable par le Président du club ;

[…]

– avant le dernier jour du mois de février, pour les clubs indépendants disputant le Championnat National 1, la déclaration annuelle des données sociales relatives aux salaires et autres rémunérations payées au cours de l'année précédente;

[…]

 

b) Pour les clubs disputant le Championnat National 2, le Championnat National 3 et le Championnat Régional 1.

– avant le 30 de chaque mois :

          • pour les clubs disputant le Championnat National 2, le Championnat National 3 et les Championnats de la Division Supérieure de Ligue, un tableau récapitulatif par salarié et par catégorie des rémunérations versées au titre du mois précédent, ce tableau devra être signé et certifié sincère et véritable par le Président du club. Ils devront aussi produire la copie des bulletins de paie et des attestations de rémunération (circulaire interministérielle du 28.07.94) sur simple demande de la Commission.

[…]

– avant le dernier jour du mois de février, la déclaration annuelle des données sociales relatives aux salaires et autres rémunérations payés au cours de l'année précédente ;

[…]

 

d) Pour les clubs disputant le Championnat de France Féminin de D1.

– avant le 30 de chaque mois :

• pour les clubs disputant le Championnat de D1 Féminine, un tableau récapitulatif par salarié et par catégorie des rémunérations versées au titre du mois précédent, ce tableau devra être signé et certifié sincère et véritable par la ou le Président(e) du club. Ils devront aussi produire la copie des bulletins de paie et des attestations de rémunération (circulaire interministérielle du 28.07.94) sur simple demande de la Commission Fédérale de Contrôle des Clubs ;

[…]

– avant le dernier jour du mois de février, la déclaration annuelle des données sociales relatives aux salaires et autres rémunérations payés au cours de l'année précédente ;

[…]

 

 

CONTROLE DNCG SUR LA D1 FUTSAL

 

 

Article - 4

 

La Commission Fédérale de Contrôle des Clubs est composée de :

[…]

Elle a compétence pour exercer ses attributions auprès de tous les clubs n’ayant pas le statut professionnel du Championnat National 1, du Championnat National 2, des clubs du Championnat National 3, accédant sportivement au Championnat National 2, et des championnats nationaux féminins et futsal.

Elle a également compétence pour exercer ses attributions auprès des agents sportifs titulaires d’une licence d’agent sportif F.F.F. (ou dont la licence est suspendue) et des ressortissants communautaires autorisés par la F.F.F. à exercer temporairement ou occasionnellement l’activité d’agent sportif, intervenus à l’occasion de la conclusion d’un contrat ou d’un avenant homologué par la F.F.F., ou de la rémunération d’un joueur amateur relevant de l’Annexe 3 des Règlements Généraux de la F.F.F..

Elle est compétente pour effectuer un contrôle à l’égard des agents sportifs qui ne sont pas licenciés F.F.F. ou autorisés par la F.F.F. au jour de l’ouverture du contrôle mais qui l’étaient à la date de la période d’activité examinée.

 […]

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

Merci.

VII.3-   Les Règlements généraux

Vous verrez qu’il y a de petites modifications ici ou là, souvent du détail, de la mise en forme, une meilleure lisibilité et souvent d’ailleurs au travers de la Commission fédérale des règlements et contentieux des propositions qui se font par le biais de dossiers qui sont traités chez vous et qui font qu’on pense qu’il est nécessaire d’ajuster légèrement le texte.

„ Article 39

Ce n’est pas tout à fait le cas pour l’article 39 puisque c’est une modification substantielle. Vous savez qu’en ce qui concerne les fusions, nous avions dans nos règlements jusqu’à présent uniquement une sorte de fusion, c’était la « fusion-création », les deux clubs ou plus disparaissaient et on créait un troisième pour réaliser la fusion.

D’un point de vue légal, à côté de cette « fusion-création », il y a ce qu’on appelle « la fusion-absorption » qui ne figurait pas dans nos textes mais comme c’est légal, il est évidemment impératif pour nous de la mettre en forme dans nos textes d’autant plus qu’à l’occasion de la réforme territoriale, les ligues elles-mêmes ont souvent utilisé cette « fusion-absorption » pour réaliser le rapprochement territorial.

On en a profité pour essayer de simplifier tout ce qui était dossier de fusion, les pré-projets que l’on devait avoir avant mars. On a essayé de faire beaucoup plus simple pour aider à la fois les clubs et également les ligues qui traitent ces problèmes.

„ Articles 41 et 45

C’est encore plus du détail puisqu’il s’agit de modifications de termes, pour être plus précis. Et avec une compétence pour les ligues qui sera entière dans ce cadre-là, c’est-à-dire une non activité temporaire ou une démission de clubs, cela restera chez vous. Et il n’y a que si vraiment tout cela débouche sur une radiation qu’à ce moment-là, cela remontera à la Fédération et classiquement, cela sera entériné par le COMEX.

„ Article 59

Que dire de l’article 59 sinon ne rien dire puisque vous le voyez, vous aviez une condition qui était cumulative, elle devient alternative : obligation de licence pour quelqu’un qui a une fonction, une mission dans l’intérêt et/ou au nom du club alors qu’auparavant, il fallait l’une et l’autre. Maintenant il suffira qu’il y ait une seule des deux conditions.

„ Article 85

En ce qui concerne l’article 85, les conséquences d’une sanction pénale ou d’une interdiction administrative de stade. Souvent les ligues nous posaient la question : « Quand on est face à cela, que fait-on ? On est un peu désarmé. » C’est le but de la proposition de modification, à savoir de mettre de façon plus lisible les possibilités qu’ont les ligues par rapport à ces cas-là et notamment, puisque cela ne figurait pas avant, d’ouvrir une procédure disciplinaire à l’encontre du licencié concerné par ces mesures administratives ou ces peines pénales. 

„ Article 107

Il s’agit de transfert international. Jusqu’à présent, lorsqu’un joueur de chez nous partait à l’étranger, les ligues étaient sollicitées et uniquement elles, et elles-mêmes étaient obligées de demander à leurs clubs s’il n’y avait pas de problème. Cela faisait beaucoup de travail pour rien, du moins c’est ce que l’on pense.

Dans la nouvelle version que l’on vous propose, c’est la FFF qui, à l’occasion d’une demande de transfert à l’international, saisira à la fois directement le club concerné pour qu’il puisse nous dire ce qu’il en est directement. Évidemment, la ligue restera dans la boucle et sera informée, mais cela évitera une perte de temps qui ne s’impose pas. Tout le monde y trouvera son compte.

„ Article 124

Sur les paris sportifs, cela ne dépend pas de nous puisque vous savez qu’ils sont de plus en plus encadrés et un nouveau décret de novembre 2017 vient renforcer les dispositions, notamment la liste des acteurs qui est largement complétée.

Ensuite, l’interdiction qui maintenant se fait de façon très stricte, à savoir que pour tous ces acteurs, il y a interdiction de parier sur toute compétition ouverte aux paris, qu’elle soit nationale ou internationale.

Enfin, on nous demande de rajouter un paragraphe sur la corruption sportive, les matches truqués pour bien préciser que c’est une infraction aussi bien disciplinaire que pénale.

„ Article 137

Il s’agit de la mise à jour de la dénomination des compétitions. Il n’y a pas grand-chose à dire, on décline de plus en plus bas.

„ Article 226

Nous arrivons in fine pour les règlements à une proposition de la Ligue Nouvelle Aquitaine sur les modalités de purge. Vous savez qu’en ce qui concerne les modalités de purge pour des clubs qui sont dans des championnats nationaux, seuls les matches de compétitions nationales peuvent permettre à un joueur de purger. On exclut évidemment les compétitions régionales.

Le projet de la Ligue Nouvelle Aquitaine tendrait, comme cela se faisait à une époque, à ce qu’un joueur suspendu en National puisse purger par le biais d’une compétition régionale, on pense évidemment aux coupes régionales.

La Commission de révision des textes a mis un avis tout à fait réservé que vous avez pu lire. Je pense que le mieux est de passer peut-être la parole à quelqu’un de la Nouvelle Aquitaine, si toutefois elle estime devoir apporter d’autres précisions à cette proposition.

M. Serge DEHÉE, vice-président Ligue Nouvelle Aquitaine

Effectivement, dans votre argumentation, vous dites qu’une Poule D est constituée avec deux ligues mais si le texte est voté tel quel, il ne fait pas obligation à toutes les ligues d’incorporer les N3 en coupe régionale. Donc, chaque ligue a la liberté de pouvoir incorporer ces N3, ce qui semble tout à fait normal en regard des fusions qui se sont passées, des grandeurs de ces ligues. La participation des équipes de N3 à l’intérieur de cette coupe régionale apporte de la valeur à cette compétition. 

M. Jean LAPEYRE

Première réponse, contrairement à ce que vous avez annoncé, si on vote ce texte, on est dans les Règlements généraux et il n’est pas question de donner le choix à telle ou telle ligue de le faire ou de ne pas le faire. Si on le vote, c’est tout le monde.

Deuxièmement, oui effectivement sur l’argument de dire que le N3 est un peu la ligue. Cela peut s’entendre. Toutefois deux observations. Il faut que l’on soit sûr à un moment donné et je sais que c’est un petit peu dans les tuyaux pour l’instant en tout cas, qu’on n’arrive pas à nouveau à des compétitions interrégionales. Certains ont fait des propositions en ce sens.

Par ailleurs, quid à l’heure actuelle de la Corse/Méditerranée ? Puisque cette compétition en N3 concerne deux ligues ce serait inapplicable parce qu’on retomberait dans les travers qui nous avaient obligés à modifier ce texte. En effet, comme on a des clubs dans des ligues différentes, il est toujours bon à un moment donné de mettre un petit tour de coupe au milieu d’une semaine parce qu’un des joueurs est suspendu et que cela lui permet de rejouer le dimanche suivant en National en purgeant dans la semaine en Régional.

Donc, le vrai problème est là. Je crois qu’on a tout dit, on a échangé à moins que d’autres veuillent éventuellement intervenir.

(Intervention dans la salle)

Je ne sais pas si vous allez passer au vote l’ensemble des Règlements généraux mais je souhaite effectivement que cet article fasse l’objet d’un vote séparé.

M. Jean LAPEYRE

Ne vous en faites pas, c’était prévu et il n’y a même pas besoin de demander à la technique de préparer quoi que ce soit, c’est déjà prêt. 

Donc, s’il n’y a pas d’autre observation, je vous propose un vote en deux temps sur les Règlements généraux.

Premièrement, on va voter sur cet article 226 uniquement. Êtes-vous pour la proposition de la Nouvelle Aquitaine ou éventuellement êtes-vous pour le statu quo sur cet article 226 ?

Ensuite, on fera un vote pour le reste des dispositions des Règlements généraux.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITION REJETÉE À 73,44 %

Nous passons au vote des autres dispositions à moins que quelqu’un veuille un vote sur un des articles.

Je vous propose donc de voter sur l’ensemble des autres articles des Règlements généraux à l’exception de l’article 226 qui a fait l’objet d’un vote particulier pour que vous entériniez les propositions qui vous ont été présentées.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITIONS ADOPTÉES À 92,96 %

 

REGLEMENTS GENERAUX

 

 

 

FUSION

 

 

Article - 39

 

1. La fusion-création est une opération entre deux ou plusieurs clubs qui nécessite la dissolution préalable des associations fusionnant et la création d'une nouvelle personne morale, dont l'affiliation à la Fédération est prononcée par le Comité Exécutif, après avis du District et de la Ligue régionale intéressés.

La fusion-absorption est une opération entre deux ou plusieurs clubs qui nécessite la dissolution du ou des clubs absorbés au profit d’un club absorbant déjà existant qui conserve son numéro d’affiliation. La validation de cette opération est prononcée par le Comité Exécutif, après avis du District et de la Ligue régionale intéressés.

Les dispositions prévues aux paragraphes suivants sont applicables quel que soit le type de fusion envisagé, à l’exception du paragraphe 7 qui ne vise que la fusion-création.

2. Une fusion ne peut être réalisée qu'entre deux ou plusieurs clubs d'un même district, sauf exception accordée par la Ligue régionale. La fusion n'est autorisée que si la distance qui sépare les sièges des clubs concernés est inférieure ou égale à 15 km, voie routière la plus courte. Le siège correspond au lieu où se déroule l'activité effective du club. Les clubs désirant fusionner doivent justifier d'une situation financière nette équilibrée et avoir régularisé toutes éventuelles situations débitrices vis-à-vis des organismes du football et de leurs licenciés.

3. Avant le 31 mars 15 mai, un pré-projet le projet de fusion contenant le programme de développement et d'éducation sportive (encadrement technique, dirigeants, arbitres, effectifs) du nouveau club issu de la fusion (club nouveau ou club absorbant) est transmis à la Ligue, sous couvert du District pour avis au District puis à la Ligue pour avis.

Si un ou plusieurs clubs nationaux sont concernés, la Ligue saisit en informe, dans les huit jours, la Fédération pour avis qui intervient après concertation avec, cette dernière informant par ailleurs la L.F.P. si un club de Ligue 1 ou de Ligue 2 est concerné.

4. Le projet définitif doit parvenir à la Ligue destinataire avant le 1er mai. La Ligue rend son avis sur le projet de fusion au plus tard le 31 mai.

5. Le défaut de réponse de la Ligue au 20 mai dans ce délai est assimilé à un accord tacite, sous réserve de la procédure prévue au paragraphe suivant. Ce délai est porté au 30 mai en ce qui concerne le projet présenté par un ou plusieurs clubs nationaux.

6 5. L'homologation La validation définitive de la fusion par le Comité Exécutif est subordonnée à la production, sous huitaine, en double exemplaire sur papier libre, par l'intermédiaire de la Ligue régionale : des procès-verbaux des Assemblées Générales du ou des clubs, régulièrement convoquées, ayant décidé leur dissolution, du procès-verbal de l'Assemblée Générale constitutive de la nouvelle association du club nouveau ou du club absorbant, régulièrement convoquée, de ses statuts et de la composition de son Comité. Ces pièces doivent parvenir à la Ligue régionale pour le 1er juillet au plus tard.

7 6. En outre, en cas de fusion-création, le club nouveau doit se conformer aux dispositions de l'article 23 des présents règlements.

8 7. La fusion implique un transfert des droits sportifs vers le club issu de la fusion (club nouveau ou club absorbant). A ce titre, les équipes du club nouveau ou du club absorbant prennent les places hiérarchiques laissées libres par celles des clubs dissous, à raison d'une seule par niveau. Par ailleurs, la situation des joueurs issus des clubs fusionnés est traitée au Titre 2 à l’article 94 des présents Règlements

9 8. Les sanctions financières ou sportives, prononcées en application du Statut de l’Arbitrage, à l’encontre d’un ou plusieurs des clubs fusionnés, sont applicables au club issu de la fusion dans les conditions de l’article 47 du Statut de l’Arbitrage.

10 9. La dissolution ultérieure d'un club issu d'une fusion voit la disparition pure et simple de ce club et ne peut en aucun cas donner lieu à une reprise en compte des clubs dissous lors de la fusion.

 

Article - 94 Joueurs issus de clubs fusionnés

 

Le joueur issu d'un club ayant fusionné est qualifiable au nouveau club issu de la fusion, sauf changement de club dans le cadre des dispositions des présents règlements.

Le joueur licencié au sein d’un club ayant fait l’objet d’une fusion dans les conditions de l’article 39 est libre de devenir licencié du club issu de la fusion (club nouveau en cas de fusion-création, club absorbant en cas de fusion absorption) : dans ce cas, il s’agit d’un renouvellement et non d’un changement de club.

Si ce joueur ne souhaite pas devenir licencié du club issu de la fusion, il est libre de changer de club dans les conditions définies aux présents règlements.

 

Article - 117

 

Est dispensée de l'apposition du cachet "Mutation" la licence :

[…]

e) du joueur ou de la joueuse issu d'un club ayant fusionné, à condition qu'il ait introduit une demande de licence « changement de club », dans les conditions de l’article 90 des présents règlements, pour un autre club au plus tard le vingt et unième jour qui suit la date de l'Assemblée Générale constitutive du club nouveau ou du club absorbant, ou au plus tard le 15 juin si cette Assemblée Générale constitutive est antérieure au 25 mai ;

[…]

 

 

NON-ACTIVITE, REPRISE D’ACTIVITE, DEMISSION

 

 

Article - 41

 

1. La non-activité temporaire et la reprise d'activité d'un club sont prononcées par décision des Ligues régionales et ratifiées par le Comité Exécutif, la reprise d'activité ne pouvant avoir lieu qu'entre le 1er mai et le 1er juin. Si en dehors de cette période, la Ligue régionale est amenée à autoriser une reprise d'activité, elle n'autorise le retour des anciens joueurs désireux de revenir à leur club d'origine (quitté lors de la mise en non-activité) qu'avec le consentement du club où ils étaient qualifiés à la suite de cette situation.

[…]

 

Article - 45

 

Les démissions demandes de cessation définitive d’activité des clubs doivent être adressées à la Ligue régionale sous pli recommandé, pour être communiquées au Comité Exécutif. Elles ne sont acceptées que si le club a réglé toutes les sommes dues à la Fédération et à tout organisme dépendant d'elle. Les membres des Comités sont personnellement responsables, vis-à-vis de la Fédération, des sommes qui peuvent lui être dues par les clubs à un titre quelconque : cotisation, amendes, abonnements, remboursement, etc. Le non-paiement est passible de la sanction prévue au Titre 4.

Si les conditions susvisées sont remplies, la radiation du club est prononcée par le Comité Exécutif.

 

 

 

OBLIGATION DE LICENCE

 

 

Article - 59

 

1. Pour pouvoir prendre part aux activités officielles organisées par la Fédération, la L.F.P., les Ligues régionales, les Districts ou les clubs affiliés, tout joueur, dirigeant, éducateur ou arbitre doit être titulaire d'une licence pour son club régulièrement établie au titre de la saison en cours.

Cette obligation vise, entre autres, toute personne prenant place sur le banc de touche et, plus généralement, toute personne qui prend part aux activités officielles organisées par la F.F.F., la L.F.P., les Ligues régionales, les Districts ou les clubs affiliés en assumant une fonction ou mission dans l’intérêt et/ou au nom d’un club.

[…]

 

 

SANCTION PENALE / INTERDICTION DE STADE

 

 

Article - 85

 

1. Un licencié Toute personne frappée d'une sanction pénale, privative de liberté ne comportant pas l'application du sursis, pour faute contre la morale, l'honnêteté ou l'honneur peut se voir refuser la délivrance d'une licence ou se voir retirer une licence en cours de validité.

2. Il en est de même dans le cas d’une personne à l’encontre de laquelle a été prononcée une interdiction judiciaire ou administrative de stade dans les conditions des articles L332-11 à L332-13, L332-16 et R332-1 et suivants du Code du Sport.

2. 3. La Ligue régionale concernée est juge, sous sa responsabilité et après accomplissement de la peine ou de la sanction, de la décision à prendre au sujet d'un licencié se trouvant dans cette situation. Dans les deux cas définis ci-avant, dès que la sanction pénale ou l’interdiction de stade est devenue définitive, la Ligue, en tant qu’organe en charge de la délivrance des licences, peut refuser de délivrer une licence ou retirer une licence à l’intéressé ou bien encore engager une procédure disciplinaire à l’encontre du licencié concerné. Cette compétence appartient toutefois à la F.F.F. pour les joueurs fédéraux et les éducateurs à qui elle délivre une licence.

3. 4. Le refus de délivrance d'une licence, ou son retrait, ou encore la suspension, peut aussi être prononcé pour les mêmes fautes, même si elles ne font pas l'objet d'une sanction pénale ou d’une interdiction de stade.

 

 

 

 

 

CERTIFICAT INTERNATIONAL DE TRANSFERT

 

 

Article - 107

 

Tout joueur ayant été enregistré dans un club français et désirant jouer dans un club étranger doit obtenir un Certificat International de Transfert établi par la F.F.F..

Cette dernière délivre l'autorisation :

• directement, pour les joueurs sous contrat fédéral et pour les joueurs amateurs ayant été enregistrés dans un club français antérieurement à la saison en cours ou à la saison précédente ;

• après avis :

- de la L.F.P., pour les joueurs sous contrats professionnel, élite, stagiaire, aspirant et apprenti.

- de la Ligue régionale, pour les joueurs amateurs, après réception par cette dernière de l'accord écrit du club quitté.

- du club quitté, pour les joueurs amateurs enregistrés dans un club français lors de la saison en cours ou de la saison précédente.

 

 

PARIS SPORTIFS

 

 

Article - 124 Dispositions particulières relatives aux paris sportifs et à la manipulation sportive

 

1. Les acteurs des compétitions organisées par la F.F.F. ou la L.F.P. (notamment les joueurs, entraîneurs, dirigeants et encadrement des clubs, personnes ayant un lien contractuel avec la F.F.F. ou la L.F.P., agents sportifs…) ne peuvent :

- Réaliser des prestations de pronostics sportifs sur ces compétitions lorsque ces acteurs de la compétition lorsqu’ils sont contractuellement liés à un opérateur de paris sportifs titulaire de l'agrément prévu à l’article 21 de la loi n°2010-476 du 12 mai 2010 relative à l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne ou lorsque ces prestations sont effectuées dans le cadre de programmes parrainés par un tel opérateur,

- Détenir une participation au sein d'un opérateur de paris sportifs titulaire de l'agrément prévu au même article 21 qui propose des paris sur la discipline sportive concernée le football,

  • Engager, à titre personnel directement ou par personne interposée, des mises sur des paris reposant sur les compétitions susmentionnées de football, ainsi que sur les événements et les phases de jeu liés à la compétition, définis par l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne dès lors qu’ils y sont intéressés directement ou indirectement, notamment du fait de leur participation ou d’un lien de quelque nature qu’il soit avec la compétition concernée.
  • Communiquer à des tiers des informations privilégiées obtenues à l’occasion de sa profession ou de ses fonctions, et qui sont inconnues du public.

Ces interdictions portent sur les supports des paris que sont les compétitions organisées par la F.F.F. ou la L.F.P., les événements et les phases de jeu liés à la compétition, définis par l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne.

Les dispositions du présent article s’appliquent également aux paris réalisés dans les réseaux physiques (paris « en dur »).

2. Sont considérés comme des acteurs des compétitions, au sens du paragraphe 1, les personnes suivantes :

a) les joueurs, les personnes participant à l’encadrement sportif, médical et paramédical ainsi que les dirigeants, salariés, bénévoles et membres exerçant leur activité au sein d’une association sportive, d’une société sportive, de leur centre de formation ou d’une personne morale participant à une compétition servant de support à des paris ;

b) les arbitres et autres officiels d’une compétition servant de support à des paris ainsi que toute personne qui participe, directement ou indirectement, à l’arbitrage d’une telle compétition ;

c) les dirigeants, salariés et membres des organes de la F.F.F. et de la L.F.P ;

d) les agents sportifs licenciés ou autorisés en prestation de service et les avocats mandataires sportifs ;

e) les dirigeants, salariés, bénévoles, personnes accréditées ou prestataires des organisateurs d’une compétition servant de support à des paris ;

f) les dirigeants et salariés des organisations professionnelles représentatives des sportifs, arbitres, entraîneurs et clubs professionnels.

3. Est interdit tout comportement portant ou susceptible de porter atteinte à l’intégrité des matchs et des compétitions en lien ou non avec des paris sportifs. Il est interdit à toute personne d’agir de façon à influencer le déroulement et/ou le résultat normal et équitable d’un match ou d’une compétition en vue d’obtenir un avantage pour lui-même ou pour un tiers.

Les assujettis se doivent de coopérer avec les instances dans la lutte contre de tels comportements. Ils se doivent également de rapporter spontanément aux instances lorsqu’ils sont contactés en vue de participer à des actes de manipulation sportive et se doivent de dénoncer spontanément tout comportement dont ils ont connaissance en lien avec le présent article.

2 4. Dispositions communes

Toute violation de ces dispositions du présent article par des assujettis constitue une infraction disciplinaire qui pourra entraîner des sanctions disciplinaires dans les conditions prévues par l’Annexe 2 aux présents règlements.

Il en est de même pour les Les personnes coupables de faits de corruption sportive qui sont également passibles de sanctions pénales dans les conditions des articles 445-1-1 et 445-2-1 du Code Pénal.

 

 

DENOMINATION DES COMPETITIONS

 

 

Article - 137 Composition et dénomination des championnats seniors masculins de Ligue et de District

 

A compter de la saison 2017 / 2018, l Les compétitions des Ligues sont dénommées Championnat Régional 1 (R1), Championnat Régional 2 (R2) et Championnat Régional 3 (R3), dans toutes les pratiques et dans toutes les catégories d’âge, tant pour le football masculin que le football féminin.

[…]

A compter de la saison 2017 / 2018, l Les compétitions de Districts sont dénommées Championnat Départemental 1 (D1), Championnat Départemental 2 (D2), Championnat Départemental 3 (D3)…etc., dans toutes les pratiques et dans toutes les catégories d’âge, tant pour le football masculin que le football féminin.

Uniquement pour les Districts comprenant plusieurs départements ou pour les départements comprenant plusieurs Districts, les compétitions peuvent être dénommées Championnat de District 1 (D1), Championnat de District 2 (D2), Championnat de District 3 (D3)…etc.

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

Les autres propositions sont acceptées, je vous remercie.

VII.4-   Règlement disciplinaire

Le Règlement disciplinaire. Comme à l’habitude, il y a bon nombre de petites précisions, notamment une réécriture pour une meilleure lisibilité. D’ailleurs, ces propositions sont pour la plupart venues de Ligues régionales qui, là aussi, avec la pratique du nouveau règlement issu du nouveau décret, nous demandent de préciser tel ou tel point, ce que nous faisons volontiers.

„ Article 1 (+ art. 2 et 207 des RG)

„ Article 2.1

Je passe sur ces articles sur lesquels on n’a rien changé au fond, c’est juste réécrit pour que ce soit plus lisible d’après ce que vous avez demandé.

„ Article 3.3.1.

En l’espèce, il est question d’une modification de fond. Vous le savez pour le vivre tous au quotidien, il y a de plus en plus d’appels dans toutes les matières et notamment en matière disciplinaire.

On a un système qui prévoit que pour les petites sanctions, l’appel reste dans l’instance concernée et pour les sanctions plus importantes, on passe à l’instance supérieure.

On s’est aperçu que malheureusement, le texte tel qu’il est, amène à notre Commission d’appel beaucoup de dossiers qui ne devraient pas y être. Je m’explique. Vous prenez un match où il y a eu des petits incidents et on arrive avec des suspensions de quelques matches à quelques joueurs d’un club comme de l’autre. Malheureusement, au milieu de tout cela, il y a une suspension d’un match ferme de terrain. En l’état actuel du texte, tout ce dossier-là, je dis bien tout, y compris toutes les petites sanctions infligées aux joueurs, passe à l’instance supérieure c’est-à-dire si c’est du district, en ligue, si c’est en ligue, en Fédération.

Dans ce cas-là on vous propose que la compétence reste désormais - évidemment s’il n’y a pas une autre sanction beaucoup plus grave qui nécessiterait le transfert- dans la même instance de A à Z. Évidemment, ce texte-là s’appliquerait aussi bien de district à ligue que de ligue à Fédération.

Pour tous les autres cas graves, on maintient le système actuel.

„ Article 4.1.1

Juste un rajout à la liste des sanctions. Cela pouvait paraître bizarre mais cela n’y figurait pas. Il n’y avait pas l’interdiction d’accession en division supérieure. Ce n’était pas dans le décret et on ne s’était pas aperçu qu’on ne l’avait pas remis. Une ligue nous a demandé si on pouvait le remettre et c’est bien volontiers que l’on propose cette modification.

„ Article 4.3

Enfin, pour clore le chapitre disciplinaire, cela concerne le point de départ du sursis et donc le caractère définitif ou pas d’une sanction.

Auparavant, avant qu’une sanction soit définitive, il fallait épuiser à la fois les voies de recours internes mais également externes, ce qui sous-entendait que pendant trois, quatre ou cinq ans s’il y avait un procès, la sanction n’était jamais définitive et on ne pouvait pas y faire référence. Ce qui est quand même gênant, d’autant plus que le décret disciplinaire qui a modifié le Règlement disciplinaire a également modifié ce point-là et désormais une sanction sera définitive uniquement à l’expiration des délais de voies de recours internes.

Voilà en ce qui concerne le disciplinaire. S’il n’y a pas de point à évoquer ou d’observation, je vous propose de faire voter toutes ces modifications ensemble.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITIONS ADOPTÉES À 95,37 %

 

ANNEXE 2 : REGLEMENT DISCIPLINAIRE

 

 

 

ASSUJETTIS AU POUVOIR DISCIPLINAIRE

 

 

 

Article 1 - Les assujettis au pouvoir disciplinaire                                                                     

Il est institué des organes de première instance et d’appel investis du pouvoir disciplinaire à l’égard des personnes physique ou morale ayant à la date de commission des faits, une des qualités suivantes :

  • Licencié de la F.F.F. ;
  • Club composé d’une association affiliée à la F.F.F. et, le cas échéant, d’une société constituée conformément aux dispositions du Code du Sport ;
  • Membre, préposé, salarié, ou bénévole ou toute personne de ces clubs d’un club, agissant en qualité de dirigeant ou de licencié de fait.

 

Règlements Généraux

 

Article - 2

 

1. La Fédération a le droit le plus étendu de juridiction non seulement sur les joueurs, amateurs ou professionnels, mais encore sur tous les licenciés, sur les clubs et sur les employés salariés ou non de ceux-ci sur toute personne possédant l’une des qualités définies à l’article 1 du Règlement Disciplinaire.

2. Toute personne physique ou morale ou tout membre de la Fédération qui conteste une décision a l'obligation d'épuiser les voies de recours internes avant tout recours juridictionnel.

 

Article - 207 

 

Est passible des sanctions prévues à l'article 200 des présents Règlements ou à l’article 4 du Règlement Disciplinaire, tout licencié et/ou club assujetti au sens dudit Règlement qui a :

  • acquis un droit indu, par une dissimulation, une fausse déclaration ou une fraude,
  • agi ou dissimulé en vue de contourner ou faire obstacle à l'application des lois et règlements,
  • fraudé ou tenté de frauder,
  • produit un faux ou dissimulé une information concernant l’obtention ou l’utilisation des licences.

 

 

 

AGISSEMENTS REPREHENSIBLES

 

 

 

Article 2 – L’exercice du pouvoir disciplinaire   

 

 

2.1 Les agissements répréhensibles

 

Les assujettis pourront faire l’objet de poursuites disciplinaires et éventuellement être sanctionnés, dans le cas où ils ont été les auteurs d’une des fautes disciplinaires suivantes, au moins :

 

a) Cas d'indiscipline.

 

 

b) Faits relevant de la sécurité d’une rencontre survenus avant, pendant et après cette dernière ou susceptibles d’en impacter le bon déroulement, ainsi que tous désordres, incidents ou conduites incorrectes.

 

Chaque club est responsable des faits commis par un assujetti qui lui est rattaché.

 

Le club recevant est tenu d’assurer, en qualité d’organisateur de la rencontre, la sécurité et le bon déroulement de cette dernière. Il est à ce titre responsable des faits commis par des spectateurs.

 

Néanmoins, le club visiteur ou jouant sur terrain neutre est responsable des désordres causés faits commis par ses assujettis ou ses supporters.

[…]

 

 

 

 

COMPETENCES DES COMMISSIONS

 

 

Article 3 - Les organes disciplinaires

3.1.1 La répartition des compétences

 […]

c) Compétitions et domaines relevant de la compétence des Ligues régionales :

 

–          Première instance : Commission de Discipline de Ligue ou toute autre commission ayant une compétence disciplinaire.

 

–          Appel et dernier ressort :

  • Commission Supérieure d’Appel de la F.F.F. :
    • pour une sanction prononcée à l’encontre d’une personne physique, dont le quantum est égal ou supérieur à un an ferme.
    • pour les sanctions fermes de suspension de terrain, de huis clos, de fermeture de l’espace visiteur à l’extérieur, de retrait de point(s), de rétrogradation, de mise hors compétition, d’interdiction d’engagement, de radiation, prononcées à l’encontre d’un club.

 

  • Commission d’Appel de la Ligue : dans les cas autres que ceux énoncés ci-dessus.

[…]

 

d) Compétitions et domaines relevant de la compétence des Districts :

 

–          Première instance : Commission de Discipline de District ou toute autre commission ayant une compétence disciplinaire

 

–        Appel et dernier ressort :

 

  • Commission d’Appel de la Ligue :
    • pour une sanction prononcée à l’encontre d’une personne physique, dont le quantum est égal ou supérieur à un an ferme.
    • pour les sanctions fermes de suspension de terrain, de huis clos, de fermeture de l’espace visiteur à l’extérieur, de retrait de point(s), de rétrogradation, de mise hors compétition, d’interdiction d’engagement ou de radiation, prononcées à l’encontre d’un club.

 

  • Commission d’Appel de District : dans les cas autres que ceux énoncés ci-dessus.

[…]

 

 

 

 

 

SANCTIONS DISCIPLINAIRES

 

 

 

Article 4 – Les sanctions disciplinaires

[…]

4.1.1 A l’égard d’un club

 

Peuvent être prononcées à l’égard d’un club, les sanctions disciplinaires suivantes :

 

– le rappel à l’ordre ;

– l'amende ;

  •  la perte d’un ou de plusieurs matchs par pénalité ; 

– le retrait de point(s) au classement d’une équipe dans le cadre d’une compétition en cours ou à venir;

  •  le huis clos total ou partiel ;
  •  la fermeture de l’espace visiteur à l’extérieur ;

– la suspension de terrain ;

– la mise hors compétition ;

– la rétrogradation en division(s) inférieure(s) ;

– l’interdiction d’accession en division supérieure ;

  •  l’interdiction d'engager une ou des équipe(s) dans une compétition ;

– la radiation ;

  •  la réparation du préjudice matériel causé ;
  •  l’interdiction pour une durée limitée d’être affiliée à la F.F.F. ;

[…]

 

 

 

SURSIS

 

 

 

Article 4 – Les sanctions disciplinaires

[…]

4.3 Le sursis

[…]

L’organe disciplinaire peut décider de prononcer la révocation de tout ou partie d’un sursis dès lors que les faits constituant une nouvelle infraction ont été commis avant l’expiration du délai de prescription, que leur nature se rapproche de celle ayant justifié le prononcé de la sanction initiale et que cette dernière est définitive.

Ce délai est :

- de trois ans à compter du jour où elles sont définitives, pour les sanctions assorties totalement ou partiellement du sursis, dont le quantum est supérieur ou égal à trois mois ou qui ont été prononcées consécutivement à l’engagement de la responsabilité du club pour manquement à la sécurité et au bon déroulement de la rencontre ;

- d’un an à compter du jour où elles sont définitives, pour les sanctions assorties totalement ou partiellement du sursis dont le quantum est inférieur à trois mois ;

Le caractère définitif d’une sanction résulte de l’épuisement des voies de recours interne et contentieux ou de l’expiration du délai de recours interne.

La révocation de la sanction sursitaire complète la sanction à prononcer pour la nouvelle faute disciplinaire.

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

Les propositions sont acceptées. Je vous en remercie.

VII.5-   Statut des éducateurs

Nous passons aux éducateurs. Vous avez des propositions émises par un COPIL [Comité de pilotage] rassemblant la DTN, des éducateurs de ligues, la Commission fédérale des éducateurs entraîneurs, que vous avez page 35. Il y a plusieurs propositions de modifications.

Premièrement, on arrive à la fin de la période transitoire en ce qui concerne l’architecture des nouveaux diplômes. Une mise à jour s’imposait pour que l’on soit maintenant dans les clous par rapport aux nouveaux diplômes. Je dirais que c’est de la librairie.

„ Article 12

Deuxièmement, et c’est intéressant pour les clubs de ligue, vous savez qu’existait en Ligue 1, Ligue 2 et National ce qu’on appelle le principe de la promotion interne, à savoir que lorsqu’un club n’a pas l’entraîneur avec le diplôme requis pour couvrir le club, ce principe de la promotion interne peut s’appliquer et le club peut obtenir une dérogation. Le COPIL propose que ce principe soit étendu à tous les championnats nationaux et également aux championnats R1 et R2. Je pense que c’est une excellente idée et je crois que cela peut intéresser les ligues régionales sur ce problème important de la couverture des clubs par des éducateurs diplômés.

„ Article 13

Troisièmement, c’est plus un détail. On demande aux clubs de désigner un seul entraîneur principal et non pas des binômes ou une équipe qui se situe au même niveau décisionnel.

„ Article 14

Ensuite, il n’y avait rien dans le Statut des éducateurs sur les cas où un éducateur avait été suspendu par une commission de discipline, suspension de longue durée, et à chaque fois il fallait s’adresser à la commission pour savoir quoi faire. La commission a estimé qu’il était maintenant plus sage de prévoir dans le texte la façon d’agir et donc, de prévoir pour les sanctions supérieures à six matchs fermes ou deux mois, de pouvoir, pendant le temps de la suspension, faire en sorte que quelqu’un du club qui a au moins un diplôme immédiatement inférieur puisse, pendant le temps de la suspension, être sur le banc de touche et couvrir le club par rapport au diplôme.

 

„ Annexe 2

Ensuite, malheureusement, on a été obligé il y a quelque temps d’augmenter les amendes en Ligue 1 et Ligue 2. On va être obligé de vous proposer de le faire aussi pour le National 1 puisqu’on s’est aperçu que des clubs provisionnaient la somme totale annuelle de ce que coûtaient les amendes plutôt que de se mettre en règle avec un entraîneur diplômé. Sachez que l’amende était actuellement de 1 170 euros et que l’on vous propose que ce soit à 3 000 euros. Cela sera à mon avis la dernière fois car on ne devrait pas descendre plus bas car pour Ligue 1, Ligue 2 et National 1, la seule sanction possible en cas d’infraction, c’est l’amende. En dessous, en revanche, en plus de l’amende, il y a aussi le retrait de points. Donc en ce qui concerne les compétitions inférieures, je pense qu’il y a une arme qui est beaucoup plus dissuasive et qui devrait éviter que l’on ait à toucher aux amendes.

J’ai balayé les cinq propositions principales. Y a-t-il des observations ou pas ? Oui, Monsieur BARBET, très en forme aujourd’hui ! 

M. Bernard BARBET, président de la LAuRAFoot (Ligue Auvergne-Rhône-Alpes)    

Oui, hier j’ai un peu bu, mais ce n’était pas du Schnaps, ce n’était pas de l’eau non plus !

Globalement, là aussi nous sommes d’accord sur les textes qui sont rédigés sauf l’article 12.3.c qui fait état de la promotion interne. Tant que l’on aura des obligations qui ne sont pas directement inférieures, on ne pourra pas appliquer cet article. Je prends un exemple : en R3, j’ai besoin d’un CFF3, en R2, c’est un BEF et le CFF3 qui aura fait monter son équipe de R3 en R2 avec l’article tel qu’il est rédigé ne pourra pas couvrir son Club.

M. Jean LAPEYRE

S’il monte en R2, cela rentre dans la modification.

M. Bernard BARBET

Non, il y a plus d’un diplôme d’écart. Pour être de CFF3 à BEF et tant qu’on nous « pondra » des obligations en matière d’éducateurs qui n’auront pas un niveau de diplôme d’écart par niveau de compétition, on sera là-dedans.

M. Jean LAPEYRE

D’accord. Sachant que je rappelle qu’il y avait aussi une proposition de la Ligue de Nouvelle Aquitaine qui avait été faite dans ce domaine et il avait été décidé au Collège qu’elle était mise de côté et englobée dans un groupe de travail que le BELFA, les éducateurs et la DTN devaient monter pour essayer de voir - et cela peut être un autre sujet mis sur la table - si d’ici l’Assemblée de décembre certaines autres modifications de fond ne pourraient pas vous être présentées. Et je pense que cette observation peut faire l’objet d’une question inscrite à l’ordre du jour de ce groupe de travail.

M. André VANDENBUSSCHE, Ligue des Hauts-de-France

J’interviens ici au titre de la Ligue des Hauts-de-France mais aussi en tant que président de l’U2C2F, l’Union des clubs qui évoluent dans les Championnats fédéraux.

Ces deux casquettes m’ont permis d’avoir des retours très négatifs concernant l’augmentation des amendes qui sont pratiquement triplées et ce rejet que j’approuve m’interpelle un peu et m’amène à un certain nombre de réflexions. Cette réflexion repose sur mon expérience de chef d’entreprise c’est-à-dire que lorsqu’un de mes collaborateurs était soumis à une sanction, la première chose que je faisais était de m’assurer effectivement qu’on lui avait donné tous les moyens et tout ce qui était possible pour qu’il n’arrive pas à ce terme.

La réflexion que je vous propose en termes de sanction - quand on est dans le football il est certain qu’on est toujours à la recherche de la meilleure performance possible pour l’ensemble de nos clubs - c’est que l’on mène une réflexion sur le « sanctionneur », qui est une instance fédérale ou une des instances fédérales, pour qu’il s’assure vis-à-vis du sanctionné qu’il a donné tous les moyens, tout l’accompagnement et toutes les aides possibles pour qu’on n’arrive pas à ce terme. Telle est la réflexion que je vous propose en dehors du rejet de l’augmentation de ces amendes. Merci.

M. Jean LAPEYRE

D’accord. Malheureusement, comme je l’ai dit, la commission a constaté encore une fois que si on ne fait pas ça, contourner le statut devient évidemment très facile puisqu’en provisionnant le montant des amendes on est très largement en dessous de la somme nécessaire pour recruter l’entraîneur avec le diplôme qui correspond. C’est malheureusement un constat. Et on s’est aperçu qu’au niveau Ligue 1 et Ligue 2, s’il y a trois ou quatre ans il y avait pléthore de prête-noms, cette saison cela s’est extrêmement réduit.   

Voulez-vous que l’on vote sur toutes les propositions qui vous sont soumises ? Voulez-vous que l’on distingue le vote sur l’augmentation de l’amende du N1 ?

On va jouer la sécurité. On va demander à la technique de faire un vote sur la disposition qui concerne l’augmentation de l’amende pour les clubs de N1.

Et ensuite, on fera un vote global pour le reste. OK avec cette façon de faire ?

Si vous êtes pour la proposition qui vous est présentée aujourd’hui, touche 1.

Si vous êtes pour la position de M. VANDENBUSSCHE, vous votez contre, touche 2.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITION ADOPTÉE À 71,52 %

 

AMENDES

 

 

ANNEXE 2 – Amendes et Sanctions pour non-respect du présent Statut

 

En cas de non-respect des articles 13 et 14 du présent Statut, les amendes suivantes sont applicables :

- Equipe participant à la Ligue 1 : 25.000 €

- Equipe participant à la Ligue 2 : 12.500 €

- Équipe participant au Championnat National 1 : 1.170 € 3000 €

[…]

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

L’augmentation est donc votée.

Je vous propose de voter maintenant pour le reste des propositions relatives au Statut des éducateurs hormis cette augmentation.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITIONS ADOPTÉES À 85,65 %

 

STATUT DES EDUCATEURS ET ENTRAINEURS DU FOOTBALL

 

 

 

MISE A JOUR

 

 

Préambule

 

A titre transitoire les diplômes du DEPF, CDF, DEF délivrés avant le 31 décembre 2013 pourront être utilisés jusqu’au 30 juin 2018 (voir tableau de correspondance à la fin du Titre 1 du présent Statut). L’ensemble des dispositions du présent Statut reste applicable aux titulaires des anciens diplômes jusqu’au 25 avril 2018 suivant le tableau de correspondance visé ci-dessus. A titre d’exemple, les dispositions applicables aux titulaires du DESJEPS mention Football s’appliquent aux titulaires du DEF.

 

A partir du 1er juillet 2018 seuls les nouveaux diplômes ainsi que les BEES 1, BEES 2, BEES 3 « mention football » seront sont reconnus.

 

Dans l’intervalle, les détenteurs des anciens diplômes, à l’exception de ceux pour lesquels il existe une équivalence de droit, devront déposer une demande d’équivalence :

  • auprès des services de l’Etat pour toute demande concernant l’obtention du DESJEPS mention Football (ci-après DES);
  • auprès de la Section Fédérale (FFF) des Equivalences pour le BEFF, le BEPF ou de la Section Régionale (Ligue) des Equivalences pour le BEF.

 

[…]

 

Article 2 – Diplômes, certificats et titres à finalité professionnelle d’éducateur et d’entraîneur

 

Les éducateurs ou entraineurs sont titulaires des certifications suivantes énumérées hiérarchiquement jusqu’au plus haut niveau de compétence :

[…]

d) diplôme délivré par l’Etat :

- le Diplôme d’Etat Supérieur de la Jeunesse de l’Education Populaire et du Sport (DES JEPS mention football, ci-après DES)

- le Brevet d’Etat d’éducateur sportif 2ème degré mention football (BEES2)

- le Brevet d’Etat d’éducateur sportif 1er degré mention football (BEES1)

[…]

Article 6 - Plan fédéral de formation continue

 

1. Les titulaires de titres à finalité professionnelle (BMF ; BEF ; BEFF ; CDF ; BEPF ; DEPF), du BEES1 mention Football (ci-après BEES1), du BEES2 mention Football (ci-après BEES2), du D.E.S et du D.E.F., doivent s’engager à suivre régulièrement les actions prévues au plan fédéral de formation (stages, journées d’informations, stages de recyclage, stages de formation continue, etc…).

 

2. Les entraîneurs ou éducateurs titulaires des diplômes suivants :

- D.E.P.F., B.E.P.F ;

- D.E.F., D.E.S., BEES2 ;

doivent suivre obligatoirement tous les quatre ans un stage de formation continue de quatre journées organisé par la F.F.F..

[…]

5. Les entraîneurs (B.E.P.F, D.E.S, D.E.F, BEES2) et les titulaires du BEES1, BEF en charge dans un club ou une section féminine d’une équipe évoluant en Championnat de France de D1 ou D2 doivent obligatoirement suivre les stages de perfectionnement spécifique “football féminin” de 2 journées organisés par la F.F.F.

[…]

 

Article 7 – Commissions et contrôle de l'activité

[…]

7.1.1.3. La section des Equivalences 

[…]

La section des Equivalences a compétence pour étudier et délivrer des équivalences ou des avis lors des demandes suivantes :

  • Attestations pour les titulaires d’un diplôme UEFA souhaitant exercer en France ;
  • Passerelle(s) anciens/nouveaux diplômes BEFF, BEPF ;
  • Reconnaissance des Qualifications Professionnelles ;
  • Attestations signées du Directeur Technique National pour l’obtention du DES à présenter à la DRJSCS ;
  • Dispositions particulières relatives aux candidats en situation de handicap à l’entrée en formation.

[…]

7.1.2.2. Section des Equivalences

 

Elle a compétence pour :

- étudier et délivrer des équivalences partielles pour le BMF à partir du Brevet Professionnel Sports collectifs ;

- étudier et délivrer des équivalences du BEF ;

- délivrer les attestations en vue de l’obtention du DES ;

- transmettre les demandes à la Section des Equivalences Fédérale de dispositions particulières en faveur des personnes handicapées lors de l’entrée en formation ou lors de la certification.

[…]

 

7.2. Contrôle de l’activité

[…]

3. Le titulaire d’une licence d’éducateur ou entraîneur de football doit être en mesure de fournir au cours de la saison son programme hebdomadaire d’activité.

En cas d’éventuelle demande ces renseignements seront adressés par retour de courrier :

– à la Section Statut de la C.F.E.E.F. pour les entraîneurs (DEF BEES2 ou DES), entraîneur professionnel (BEPF), entraîneur-formateur (BEFF), entraîneur préparateur athlétique (CEPA), entraîneur de gardiens de but (CEGB);

– à la Section Statut Régionale pour les moniteurs, les BMF et les BEF. […]

Article 9 - Carte d’ayant droit

 

1. Les entraîneurs titulaires du D.E.F. BEES2, du D.E.S., du B.E.F.F. et du B.E.P.F., dès délivrance de la licence, ainsi que les Maîtres-entraîneurs, sont dotés d'une carte suivant un modèle établi par la F.F.F. Cette carte est envoyée avec la licence correspondante à l’adresse du club où l’intéressé exerce.

[…]

 

Article - 47

 

1. La licence d’Animateur Fédéral peut être délivrée à toutes personnes titulaires d’au moins une attestation de formation d’un module de formation d’Educateur Fédéral d’un des certificats fédéraux suivants :

[…]

ou titulaire d’une attestation de formation d’au moins un des modules suivants :

- U6/U7 ;

- Handicap ;

- Animateur Football en milieu Urbain ;

- Animatrice de Football.

[…]

 

Tableau de correspondances récapitulatif

 

Niveau de compétition

Anciens diplômes minimum requis

Nouveaux Diplômes minimum requis

Ligue 1

DEPF

BEPF

Ligue 2

DEPF

BEPF

Championnat National 1

DEF-DEPF

BEPF

National 2

DEF

DES ou BEES2

National 3

DEF

DES ou BEES2

Régional 1

DEF

BEF

Régional 2

BEES1

BEF

Futsal D1

BMF

CFP

Futsal D2

 

Saison 2017/2018 : FSALB

Saison 2018/2019 : CFP

D1 Féminine

DEF

DES ou BEES2

D2 Féminine

BEES 1

BEF

National U17/U19 dans les clubs à statut non professionnel et clubs professionnels ne disposant pas d’un centre de formation agréé

BEES 1

BEF

National U17/CNU19 dans les clubs professionnels disposant d’un centre de formation agréé

DEF

DES ou BEES2

Challenge National Féminin U19

 

Saison 2019/2020 : BEF

 

PROMOTION INTERNE

 

 

 

Chapitre 2 Obligations des clubs pour l’encadrement technique des équipes

 

[…]

 

Les obligations de désignation et de présence sur le banc de touche définies aux articles 13 et 14 concernent l’entraineur ou l’éducateur titulaire du niveau de diplôme exigé par l’article 12.

 

Article 12 - Obligation de diplôme

[…]

2. Possibilité de contracter ou bénévolat

[…]

Pour l’équipe participant au Championnat de France de Futsal de D2 :

 

Un éducateur titulaire au minimum du Certificat de Futsal Base éducateur principal de l’équipe.

A compter de la saison 2018/2019 : Un entraîneur titulaire au minimum du Certificat de Futsal Performance entraineur principal de l’équipe.

 

3. Dérogations

 

Par mesure dérogatoire :

a) les clubs accédant à une division pour laquelle une obligation de diplôme directement supérieur (à savoir un niveau de diplôme d’écart) est requise, peuvent utiliser les services de l’éducateur ou entraîneur diplômé qui leur a permis d’accéder à cette division tant qu’il aura la responsabilité complète de cette équipe. Cette mesure dérogatoire n’est pas applicable pour les entraîneurs des équipes participant au Championnat de Ligue 1.

 

b) les clubs participant aux Championnats de L1, L2 et National 1 peuvent, dans le cadre d’une promotion interne, contracter avec un entraîneur titulaire du DES ou BEES2, sous réserve :

- que ledit entraîneur ait exercé en qualité d’entraîneur au sein du club durant les 12 mois précédant la désignation,

et :

- qu’il soit inscrit et participe de manière effective à une session de formation (totale ou partielle selon le cas) en vue de l’obtention du diplôme du BEPF.

En cas de non-obtention du BEPF à l’issue de la formation, l’entraîneur ne pourra plus bénéficier d’une nouvelle de cette dérogation.

En tout état de cause, les dispositions du présent alinéa b) ne peuvent permettre aux clubs de justifier du respect des critères d’octroi de la licence UEFA Club qui fait l’objet d’un règlement particulier et d’un examen spécifique.

 

c) les clubs participant aux Championnats de National 2, National 3, Régional 1, Régional 2, National U19 et U17, au Challenge National Féminin U19, au Championnat de France Féminin de D1 et de D2, au championnat de France Futsal de D1 et de D2 peuvent, dans le cadre d’une promotion interne, désigner un éducateur titulaire du diplôme immédiatement inférieur à celui normalement requis sous réserve :

- que ledit éducateur ou entraîneur ait exercé en qualité d’entraîneur au sein du club durant les 12 mois

précédant la désignation,

et :

- qu’il soit inscrit et participe de manière effective à une session de formation (totale ou partielle selon le cas) en vue de l’obtention du diplôme normalement exigé pour la compétition visée.

En cas de non-obtention du diplôme requis à l’issue de la formation, l’entraîneur ne pourra plus bénéficier de cette dérogation.

 

Ces dérogations ne sont pas automatiques et nécessitent de la part du club souhaitant en bénéficier, le dépôt d’une demande formelle à la Commission Fédérale ou Régionale Section Statut, selon le niveau de compétition disputée par l’équipe concernée.

 

Ce n’est qu’après délivrance officielle de la dérogation par la Commission Fédérale ou Régionale Section Statut, que celle-ci s’applique.

 

 

 

INTERDICTION DES BINOMES

 

 

 

 

Article 13 - Désignation de l'éducateur ou de l’entraîneur

 

1. Désignation en début de saison

 

Les clubs des équipes participant aux championnats de :

– Ligue 1 ;

– Ligue 2 ;

– National 1 ;

– National 2 ;

– National 3 ;

– Régional 1 ;

– Régional 2 ;

– National U19 et U17 ;

– Challenge National Féminin U19 ;

– France Féminin de D1 et de D2 ;

– France Futsal de D1 et de D2 ;

doivent avoir formulé une demande de licence et/ou soumis une demande d’homologation de contrat conforme aux règlements pour l’éducateur en charge de l’équipe au plus tard le jour de la prise de fonction.

 

Un club ne peut désigner simultanément plus d’un éducateur ou entraineur principal par équipe soumise à obligations d’encadrement technique.

[…]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SUSPENSION

 

 

 

Article 14 - Présence sur le banc de touche

 

A l’issue de la procédure de désignation prévue à l’article précédent, les éducateurs ou entraineurs en charge contractuellement ou sous bordereau de bénévolat des équipes soumises à obligation devront être présents sur le banc de touche à chacune des rencontres de compétitions officielles (Championnats, Coupe de France à partir de la compétition propre et Coupe de la Ligue), leur nom étant mentionné à ce titre sur la feuille de match, sur présentation de la licence.

[…]

 

Suspension

 

En cas de suspension pour plus de six matchs ou d’une durée supérieure ou égale à deux mois, des éducateurs ou entraineurs en charge contractuellement ou sous bordereau de bénévolat d’une équipe soumise à obligation, les clubs concernés devront pourvoir à leur remplacement durant les matchs officiels par un éducateur ou entraineur diplômé du club selon les modalités suivantes :

 

Pour les championnats de L1, L2, N1, N2, N3, remplacement de l’entraineur suspendu par un entraineur titulaire du diplôme ou titre à finalité professionnelle immédiatement inférieur à celui requis pour la compétition visée.

 

Pour les championnats de CFFD1, CFFD2, D1 FUTSAL, D2 FUTSAL, CNU17/19, Challenge National Féminin U19, R1, R2, remplacement de l’entraineur suspendu par un éducateur ou entraineur titulaire a minima d’un certificat de football fédéral.

 

 […]

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

Les autres propositions sont également acceptées.

 

VII.6-   Statut de l’arbitrage

„ Statut de l’Arbitrage - Article 35

C’est une nouvelle proposition de modification qui est présentée par la Ligue de Nouvelle Aquitaine qui consiste uniquement à dire qu’un club qui n’est plus en règle avec le Statut des arbitres et qui avait formé un arbitre peut être en règle pendant trois ans au lieu des deux ans actuels.

Quelqu’un de la Nouvelle Aquitaine veut-il intervenir ? C’est assez clair, sachant que la Section des révisions de textes a émis un avis défavorable. En fait, elle ne comprend pas l’apport que peut avoir une telle modification dans le recrutement des arbitres c’est-à-dire le fait de passer de deux à trois, quel effet bénéfique cela aura-t-il ? Certes, pour le club peut-être qu’effectivement il aura un an de plus mais cela veut dire que pendant un an de plus, on fige la situation et on évite que les clubs fassent l’effort de pouvoir à nouveau recruter et compte tenu de la carence que l’on a par rapport au nombre d’arbitres dans toutes nos compétitions, la commission ne comprend pas trop l’effet que cela peut avoir pour améliorer cet état de chose.

M. Saïd ENNJIMI, président de la Ligue Nouvelle Aquitaine

C’est également pour profiter aux clubs formateurs qui malheureusement ont parfois quelques difficultés à reconstituer le nombre de leurs arbitres et ne pas être en infraction avec le Statut de l’arbitrage. De l’autre côté, c’est également faire en sorte qu’on évite cette financiarisation du transfert des arbitres d’un club à l’autre.

Et j’espère qu’un jour, Jean, tu seras l’avocat de la Ligue de Nouvelle-Aquitaine à défaut de systématiquement avoir un avis contraire.

[Réactions]

M. Jean LAPEYRE

Saïd, tu ne peux pas dire ça, je crois que l’on se connaît suffisamment pour savoir comment je fonctionne, je pense que les gens qui sont là, certains depuis 35 ou 40 ans, savent aussi comment je fonctionne et jamais ne je me permets de faire un procès d’intention à qui que ce soit et compte tenu des liens qui nous unissent encore moins peut-être à toi. Donc, franchement je trouve que c’est à tout le moins un peu déplacé ce que tu me balances là en Assemblée. Je suis plus déçu qu’autre chose, je voulais te le dire. 

Je pense que l’on va passer au vote, la ligue s’est exprimée, vous avez les positions des uns et des autres. Jean LAPEYRE n’est absolument pas là pour dire si c’est bien ou si ce n’est pas bien, vous êtes assez grands pour le savoir. Je vous propose de voter.

Si vous votez 1, vous êtes pour la proposition de la Ligue Nouvelle Aquitaine.

Si vous êtes contre, vous votez 2.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITION REJETÉE À 69,96 %

La proposition de Nouvelle Aquitaine est rejetée.

VII.7-   Statut du joueur fédéral et Statut de la joueuse fédérale

Vous avez plusieurs propositions dans ces deux statuts.

 

„ Article 3

„ Annexe 3

Pas d’observation particulière pour les deux premières

„ Article 16 (joueur fédéral) – Article 2.3.2 (joueuse fédérale)

Une proposition est importante, c’est celle qui concerne l’article 16 et l’article 2. Vous savez qu’il y a une loi qui prévoit que lorsque quelqu’un est en CDD et qu’il a la chance d’avoir un CDI, il peut rompre son CDD comme il le veut. C’est la loi, mais il se trouve que certains de nos dirigeants ont quand même de l’imagination. Cette saison un président de D1 féminine qui voulait une joueuse qui était dans un autre club sous contrat fédéral, lui a offert un CDI dans son entreprise et est venu nous dire : « Vous voyez, elle a un CDI, donc le CDD qu’elle avait dans l’autre club n’existe plus ». Et évidemment, il lui a fait signer en plus de son poste de secrétaire en CDI dans son entreprise, un contrat fédéral pour jouer au foot aussi, puisque c’était le but.

Voilà, l’imagination est toujours au pouvoir dans tout domaine. Pour éviter les tentations, que ce soit pour les hommes comme pour les femmes, on vous propose de préciser qu’en cas de  CDI, oui il ou elle aura son CDI mais en tout état de cause, si il ou elle veut profiter de cela pour rompre son CDD, elle ne pourra pas jouer en D1-D2 et il ne pourra pas jouer en N1-N2-N3 au titre de la saison en cours si cela se fait au cours d’une saison ou même de la saison suivante. Cela limitera toutes les tentations.

Si vous en êtes d’accord, on peut faire un vote sur ces propositions. Oui, il y a une question.

Intervention dans la salle

Sur la dernière ligne qui est l’adaptation du pécule sur le bulletin de paie, est-ce qu’aujourd’hui sur le bulletin de paie, la loi oblige le regroupement de toutes les prévoyances ? Peut-on séparer le pécule des autres prévoyances ? Peut-on le faire légalement ?

M. Jean LAPEYRE

On sort un peu du sujet d’autant plus que cette proposition de modification a été faite par l’UNFP pour une mise en conformité de la loi. Je vous propose de noter votre point et le cas échéant de vous rapprocher de l’UNFP.

Réponse de l’intervenant dans la salle

Pas de problème. C’était juste un petit problème technique d’évolution du système de paie. Merci.

M. Jean LAPEYRE

Merci à vous.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITIONS ADOPTÉES À 81,65 %

 

STATUT DU JOUEUR FEDERAL / STATUT DE LA JOUEUSE FEDERALE

 

 

 

RECLASSEMENT AMATEUR

 

 

 

Chapitre 1 – Dispositions générales

 

Article 3 - Obligation de contracter et reclassement amateur

 

3.2. Dérogations et reclassement amateur

 

Le joueur Fédéral et Professionnel ne peut pas être reclassé amateur avant la fin de la saison pour un club dont l’équipe première évolue en Championnat National 1, Championnat National 2 et Championnat National 3 et Championnat Régional 1.

 

 

 

CONSEQUENCES DE LA SIGNATURE D’UN CDI HORS FOOTBALL

 

 

 

Article 16 - Fin du contrat de travail

 

Le contrat de travail à durée déterminée prend fin par l’arrivée du terme fixé par les parties.

Le contrat peut être résilié dans les cas limitatifs prévus par l’article L 1243-1 du Code du Travail :

  • Résiliation anticipée (en cours d’exécution) par un accord entre le club et le joueur.
  • Résiliation pour faute grave ; résultant d’un fait ou d’ensemble de faits qui constituent une violation des obligations découlant du Code du Travail d’une importance telle qu’elle rend immédiatement impossible le maintien des relations contractuelles.
  • Résiliation immédiate du contrat de travail en cas de force majeure, pour un fait imprévisible, irrésistible (insurmontable pour les parties) et extérieur aux parties.
  • Résiliation anticipée pour inaptitude physique du joueur dûment constatée par le médecin du travail.

 

Tout joueur Fédéral qui utiliserait la faculté de résiliation anticipée de son contrat prévue par l’article L.1243-2 du Code du travail ne pourra pas être qualifié pour participer au Championnat National 1, National 2 et National 3 pour la fin de la saison sportive en cours et pour la saison suivante.

 

 

 

 

 

 

Article 2 – Contrat de travail de la joueuse fédérale

 

2.3. Conditions relatives à la conclusion d’un contrat fédéral

 

2.3.2. Durée du contrat

 

Pour les clubs Championnat de France Féminin D1, la durée d’un contrat de travail ne peut être supérieure à 5 saisons sportives.

Pour les clubs du Championnat de France Féminin D2, la durée d’un contrat de travail ne peut être supérieure à 1 saison sportive.

Le contrat de travail s’achève obligatoirement la veille à minuit d’une saison sportive, soit le 30 juin (sauf autre date de début de saison sportive arrêtée par la F.F.F.)

 

Toute joueuse Fédérale qui utiliserait la faculté de résiliation anticipée de son contrat prévue par l’article L.1243-2 du Code du travail ne pourra pas être qualifiée pour participer en D1 et D2 pour la fin de la saison sportive en cours et pour la saison suivante.

 

 

PREVOYANCE

 

 

ANNEXE 3 – Prévoyance

[…]

 

2. Modalités sur le régime de prévoyance pécule

 

a. Financement

 

La base de détermination du pécule pour la saison en cours est le montant du salaire de référence perçu par le joueur en application de son contrat de travail le liant avec le club à statut indépendant.

Le financement de ce régime est assuré par une cotisation globale de 6.50 % sur les salaires bruts, avant toutes déductions, « limités à 4 fois le plafond de la sécurité sociale ».

Cette cotisation est ainsi répartie :

  • part salariale de 4 %
  • part patronale de 2.5 %.

 

Chacune des parts de la cotisation au régime doit obligatoirement apparaitre sur la fiche de paie de tous les joueurs, être clairement différenciée de toute autre cotisation sociale et intitulée « Pécule – Prévoyance LFP ».

 

b. Modalités

 

Les clubs adressent à la L.F.P. :

 

  • un bordereau trimestriel, indiquant les noms et prénoms des joueurs, les salaires bruts non plafonnés, le montant des cotisations salariales et patronales calculées selon les modalités ci-dessus.

 

  • Leur règlement correspondant au montant des parts salariales et patronales.

 

1. Les déclarations de cotisations sont nominatives et trimestrielles. Les clubs doivent les saisir sur le site internet : https://pecule.fr, en indiquant :

Ÿ les noms et prénoms des joueurs ;

Ÿ les salaires bruts non plafonnés ;

Ÿ le montant des cotisations salariales et patronales calculées selon les modalités ci-dessus.

 

Les clubs dont le compte n’est pas encore créé ou qui ont besoin d’une assistance doivent contacter la messagerie suivante : service.gestionpecule@axa.fr

2.Les clubs adressent à la LFP par chèque ou virement bancaire leur règlement correspondant au montant des parts salariales et patronales.

 

3. Les cotisations sont exigibles le 15 du mois suivant. En cas de retard, les clubs s’exposent aux pénalités suivantes :

 

  • non envoi des cotisations : 15 euros par jour de retard
  • non envoi du bordereau non-saisie des déclarations nominatives : 7 euros par jour de retard.

Ces pénalités sont cumulables

 

C’est la L.F.P. qui assure la transmission du bordereau à la caisse de prévoyance des anciens joueurs professionnels et du montant de la cotisation de 6.50 % à la Caisse de Prévoyance des joueurs professionnels.

Le contrat "Pécule-Prévoyance des joueurs professionnels" est géré par la compagnie AXA.

AXA a mis en place un bordereau trimestriel électronique (fichier Excel). Une fois que le fichier est correctement rempli, il doit être renvoyé à la LFP par mail aux deux adresses suivantes en le renommant avec le nom du club et le trimestre concerné :

- vincent.roux@lfp.fr

- david.aouizerat@lfp.fr.

La procédure de règlement se réalise par virement sur le compte bancaire de la LFP.

 

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

Les propositions sont acceptées.

Voilà en ce qui concerne les propositions de modifications à tous les textes.

VII.8-   Création d’un district sur le département de Paris

Normalement le point que vous voyez s’afficher sur les écrans ne devait venir qu’un peu plus tard mais comme je suis chargé de le présenter et que je suis au pupitre, autant que je le fasse tout de suite dans la foulée.

La Cour d’appel de Versailles dans un arrêt très récent, de Mars 2018, fait obligation à la Fédération de créer un district dans le ressort territorial du département de Paris. C’est une injonction de justice et donc il faut évidemment y souscrire.

C’est la raison pour laquelle on vous propose de procéder au vote de ce district, à sa création et également, plutôt que de revenir à chaque fois devant vous, de donner les pouvoirs au COMEX pour travailler sur la mise en place, parce qu’entre le moment où on va le créer, ce n’est pas dès l’année prochaine que l’on va avoir des compétitions. Il va falloir beaucoup travailler avec la Ligue de Paris Île-de-France, en priorité, et les districts de cette ligue qui sont impactés aussi. Donc, cela va être un gros travail qui va durer à mon avis pendant plusieurs saisons, mais en tout état de cause, il faut procéder à cette officialisation.

Je vous demande de procéder à un vote pour que ce soit entériné officiellement par l’Assemblée. 

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITION ADOPTÉE À 88,92 %

Proposition de délibération de l’Assemblée Fédérale :

« En application de l’injonction résultant de l’arrêt de la Cour d’Appel de VERSAILLES du 16 mars 2018, et conformément aux Statuts de la FFF, l’Assemblée Générale décide de créer un District dont le ressort territorial correspond à celui du département de PARIS.

Donne tous pouvoirs au COMEX de la FFF pour fixer un calendrier prévoyant, pour le nouveau District ainsi créé, la tenue d’une Assemblée générale constitutive, l’adoption de statuts conformes aux statuts types fédéraux, l’organisation d’élections, et l’élaboration d’un projet sportif associant les Districts limitrophes et la Ligue de Paris Ile de France. »

 

 

Je vous remercie.

J’en ai terminé des propositions de modifications, cela a été un peu long mais le débat démocratique, vous avez pu le voir, s’est instauré et a joué à fond, et c’est une bonne chose.

Je vous remercie pour votre attention. Je vais maintenant faire réaliser un rêve à un tout petit garçon qui avait une obsession, celle de venir devant vous - vous l’avez souvent en face de vous mais pas dans ces conditions, il rêvait de déclencher le processus d’ouverture et de fermeture des votes, voilà qui va être fait. J’appelle au pupitre Pierre SAMSONOFF.

[Rires]

[Applaudissements]

 

 

 

VII.9-   Labels et Licences Club

M. Pierre SAMSONOFF

Bonjour à toutes et à tous. Si j’avais cru un jour que Jean Lapeyre me permettrait de réaliser un fantasme, cela m’aurait beaucoup surpris.

On fait un petit focus sur l’accompagnement des clubs. On a vu à l’occasion du vote sur l’article 10 que c’est un sujet auquel vous êtes attachés et on va vous proposer aujourd’hui trois votes sur des textes qui visent d’une part, à adapter le Label Jeunes tel qu’il existe aujourd’hui et d’autre part, à créer un Label et une Licence pour les clubs de D1 Futsal et pour les clubs de D1 Féminine.  

On est sur deux champs assez différents, sur un champ d’adaptation s’agissant du premier vote qui vous sera soumis et sur un champ d’évolution et de création sur les deux votes suivants.

1°-       Label Jeunes

S’agissant du premier vote sur le Label Jeunes, on est véritablement sur un travail de réécriture d’un certain nombre de dispositions avec notamment des clarifications procédurales, clarification sur la manière de notifier les décisions adressées aux clubs.

Sur les conditions de retrait du Label, là aussi à la suite d’un certain nombre de contentieux qui ont pu avoir lieu.

Et puis, sur la suppression du caractère progressif d’un certain nombre de critères du Label, on est aujourd’hui arrivé à maturité s’agissant de la création de ce Label Jeunes et donc, on a des critères qui progressivement viennent s’inscrire en dur dans le Label. Donc, c’est le premier vote qui vous est soumis, c’est la réécriture de ces textes régissant aujourd’hui le Label Jeunes. 

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITIONS ADOPTÉES À 91,01 %

 

LABELS

 

 

 

MISE A JOUR DU REGLEMENT DU LABEL JEUNES

 

 

 

 

 

Règlement du Label Jeunes

PREAMBULE

 

Est défini comme « Label Jeunes » le titre attribué par le Bureau Exécutif de la Ligue du Football Amateur, sur proposition de la Ligue régionale du club concerné.

Ce Label Jeunes a pour objectif de renforcer le projet club qui doit se traduire par la mise en place d’une politique sportive autour de la pratique des jeunes en cohérence avec la politique fédérale.

Le Label Jeunes est valable à compter de la date d’obtention, et ce pendant les trois saisons qui suivent celle de la délivrance du Label. Néanmoins, pour les clubs soumis à la Licence Club Fédéral, le Bureau Exécutif de la Ligue du Football Amateur examine chaque année le respect des critères incontournables et peut retirer le niveau de Label Jeunes en cas de non respect de ces critères. C’est le niveau inférieur qui sera alors automatiquement décerné.

Le Label Jeunes peut être retiré à tous les clubs pendant cette durée de validité en cas d‘événement d’importance majeure remettant en cause le respect des critères qui ont permis au club d’obtenir ce Label et/ou d’un événement remettant en cause le projet du club (ex : sanction disciplinaire importante frappant le club et notamment ses dirigeants pour des comportements contraires à l’éthique) (cf. chapitre 4 du présent règlement).

 

Chapitre 1 : Principes du label JEUNES

 

Articles 1 et 2

Sans changement

 

Chapitre 2 : PrOCEDURE DE DELIVRANCE du label JEUNES

 

Articles 3 à 5

Sans changement

Article 6 -  Procédure

 

Chaque club candidat au Label Jeunes formalise une candidature auprès de son District (ou sa Ligue régionale en cas d’absence de District).

Les clubs candidats sont contrôlés sur la base du règlement pour la délivrance du Label Jeunes.

Lors de la vérification du respect des critères, les pièces justificatives exigées sont conservées.

Il est institué dans chaque Ligue régionale une Commission Régionale de Labellisation composée au minimum de :

  • 2 représentants par District (1 dirigeant et 1 technicien)
  • 1 dirigeant élu de la Ligue
  • Le Cadre Technique Régional (CTR) référent « Développement des pratiques »
  • 1 représentant de clubs

Cette Commission centralise l’ensemble des documents justificatifs des dossiers de candidature reçus avec l’approbation des Comités de Direction de District concernés (après avis de leur Commission Départementale de Suivi des Labels si elle existe) et examine le respect des critères du Label Jeunes à partir des vérifications réalisées par le réseau d’évaluateurs organisés en binômes (cadres techniques, administratifs, dirigeants), désignés et habilités par la Ligue régionale (en concertation avec ses Districts).

Elle soumet ensuite au Comité de Direction de Ligue un avis sur le respect des critères par les clubs candidats. Ce dernier, une fois sa décision prise, Cet avis est communiqué aux clubs qui peuvent soumettre de nouveaux éléments auprès du Comité de Direction de Ligue en vue de l’examen du dossier par celui-ci. Ce dernier transmet ensuite au Bureau Exécutif de la L.F.A. la liste des clubs candidats proposés au Label, en y indiquant pour chacun d’entre eux une proposition motivée les motifs invoqués. Il peut également soumettre certains cas particuliers au Bureau Exécutif de la LFA chargé alors de les examiner.

Enfin, le Bureau Exécutif de la L.F.A. décide, dans le cadre d’une procédure écrite, en premier et dernier ressort, de délivrer ou non au candidat le Label Jeunes en indiquant le niveau obtenu sur la base des éléments transmis.

Les décisions motivées prises par le Bureau Exécutif de la L.F.A. sont communiquées officiellement aux clubs concernés. Elles sont alors définitives et ne sont pas susceptibles de recours interne, par exception aux règles prévues notamment à l’article 188 des Règlements Généraux de la F.F.F.

[…]

 

Chapitre 3 : CRITERES DE DELIVRANCE du label JEUNES

 

Article 7

Sans changement

 

Article 8 -  Critères incontournables

 

Le club candidat au Label doit respecter les critères incontournables suivants :

 

  1. PROJET ASSOCIATIF

Sans changement

 

  1. PROJET SPORTIF

 

Dans le cadre du projet sportif, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour le niveau « Espoir » :
  • engager au minimum 1 équipe dans des rencontres U12-U13 ;
  • à compter de la saison 2017-2018 : engager une équipe dans les plateaux U6F à U9F ou U10F à U13F.
  • Pour le niveau « Excellence » :
  • engager au minimum 2 équipes dans des rencontres U12-U13 ;
  • engager au minimum 1 équipe dans une compétition U14-U15 à 11 ;
  • engager au minimum 1 équipe dans une compétition U16-U17 à 11 ou dans une compétition U18-U19 à 11;
  • à compter de la saison 2017-2018 : engager une équipe dans les plateaux U6F à U9F et U10F à U13F.

 

  • Pour le niveau « Elite » :
  • engager au minimum 2 équipes dans des rencontres U12-U13 ;
  • engager au minimum 1 équipe dans une compétition U14- U15 à 11;
  • engager au minimum 1 équipe dans une compétition U16-U17 à 11;
  • engager au minimum 1 équipe dans une compétition U18-U19 (ou 2 U18) à 11 ;
  • à compter de la saison 2017-2018 : engager une équipe dans les plateaux U6F à U9F et U10F à U13F, et engager une équipe à 11 ou à effectif réduit dans une compétition correspondant aux catégories allant de U14F à U19F (entente possible à condition que les effectifs issus du club évalué sur les catégories concernées représentent au moins 50% des effectifs présents au sein de l’équipe engagée).

 

Peuvent être comptabilisées à partir de la catégorie U12-U13, toutes les équipes engagées en entente, à condition que les effectifs du club évalué sur les catégories concernées soient supérieurs aux effectifs nécessaires à la participation aux rencontres (10 joueurs pour la catégorie U13 et 15 joueurs pour les catégories supérieures).

 

  1. PROJET EDUCATIF

 

Dans le cadre du projet éducatif, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour les 3 niveaux de Label :
  • s’engager officiellement dans l’application du programme éducatif fédéral ;
  • rendre visible la charte d’engagement signée au sein du club ;
  • assurer le relais de l’ensemble des messages fédéraux à travers les supports de diffusion mis à disposition (affiches, etc…)
  • programmer pour la saison en cours des actions éducatives du programme éducatif fédéral et transmettre les fiches actions correspondantes au centre de gestion (ligue ou district).

 

  1. PROJET D’ENCADREMENT ET DE FORMATION

 

Dans le cadre du projet d’encadrement et de formation, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour les 3 niveaux de Label :
  • compter parmi ses effectifs licenciés un référent éducatif identifié ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés un référent « arbitre » identifié ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés un référent « sécurité » identifié ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés un référent « football féminin » identifié à compter de la saison 2017-2018 ;
  • formaliser un plan de formation de son encadrement, à savoir ses dirigeants, ses éducateurs, ses arbitres et ses salariés, dans le respect du formalisme proposé par les organes de contrôle (saisons  N, N+1, N+2).

 

Suite de l’article : sans changement

 

Article 9 -  Critères cumulables

 

  1. PROJET ASSOCIATIF

 

Dans le cadre du projet associatif, le club doit obtenir un minimum de points selon le niveau de Label auquel il prétend (voir article 7), à partir de la grille d’attribution suivante :

 

 

3 NIVEAUX DE LABEL

BAREME DE CALCUL

TOTAL POINTS

 Effectifs minimum de jeunes pratiquants

Effectifs jeunes U6-U19 M et F : % de licenciés U6–U11 (tranches >=25 / >=30 / >=35), U12- U15 (>=20 / >=25 / >=30) et U16-U19 (>=15 / >=20 / >=25) / total des pratiquants

tranches 1 - 1,5 - 2 pts par catégorie

6

Effectifs jeunes U6F-U13F : % de pratiquantes / nombre de pratiquants U6-U19 (tranches >=5% / >=7 / >=10)

tranches 1 - 1,5 - 2,5 pts

2,5

Effectifs jeunes U14F-U19F : Nombre de pratiquantes licenciées (tranches >=6 / >=9 / >=12)

tranches 0,5 - 1 - 1,5 pts

1,5

Limitation des mutations M et F : % de mutations / effectifs U7 – U11 (tranches -5 / -8 / -10) et U12 – U15 (-5 / -10 / -15) et U16-U19 (-10 / -15 / -20)

tranches 1 - 1,5 - 2 pts par catégorie

6

Effectifs jeunes M et F fidélisés : % de licenciés fidélisés U6 –U10 de la saison N-1 (tranches >=50 / >=60 / >=70), U11–U14 et U15–U18 de la saison N-1 (tranches >=60 / >=70 / >=80)

tranches 1 - 1,5 - 2 pts par catégorie

6

Effectifs jeunes F fidélisées : % de licenciées fidélisées U6F – U10F de la saison N-1 (tranches >=50 / >=60 />=70) et U11F-U18F de la saison N-1 (tranches >=60 / >=70 />=80)

tranches 0,5 - 1 - 1,5 pts par catégorie

3

Attractivité du club : nombre de nouvelles licences enregistrées en U6-U11

selon évaluation 0 à 2 pts

2

Attractivité du club : nombre de nouvelles licences enregistrées en U12-U19

selon évaluation 0 à 2 pts

2

Effectifs dirigeants

% d'encadrants licenciés (dirigeants, éducateurs, arbitres) / nombre de pratiquants U6-U19 M et F

(tranches >=12%/>=15%>=18%)

tranches 1 – 1,5 – 2 pts

2

% de femmes encadrantes / nombre d’encadrants (tranches >=8 / >=10 / >=12)

tranches 3 – 6 – 8 pts

8

Sécurité opérationnelle

Téléphone accessible (oui-non)
Trousse à pharmacie 1er secours de terrain à usage grand public (oui-non)
Défibrillateur cardiaque (contrat de maintenance à jour) disponible à proximité des terrains (oui-non)
Civière à proximité des terrains à proximité des terrains ou paire de béquilles à proximité des terrains (oui-non)
Déplacement des enfants (rdv sécurisés, organisation des transports, référent transport) (oui-non)

selon évaluation 0 à 2 pts
selon évaluation 0 à 1,5 pts
selon évaluation 0 à 2 pts
tranches 0 – 0,5 – 1 pts


selon évaluation 0 à 2 pts

8,5

5,5

Qualité des installations et des équipements

Vestiaires (quantité - confort)
Vestiaires dédiés aux femmes (1 vestiaire dédié ou non)
Qualité des terrains (revêtement, éclairage)
Disponibilité des terrains (un 1/2 terrain par groupe d'entraînement (max. 16j) - un terrain par groupe d'entraînement (max 16j)
Gymnase à disposition (fréquence d'utilisation)
Matériel d’entraînement (matériel en quantité suffisante pour chaque groupe d'entraînement : 1 ballon par joueur + 1 chasuble par joueur + un jeu de coupelles + conditions de rangement)

selon évaluation 0 à 4 pts
1 pt
selon évaluation 0 à 5 pts
selon évaluation 0 à 3 pts
 

selon évaluation 0 à 3 2 pts
selon évaluation 0 à 4 pts

20

19

Actions de promotion

et de recrutement

Actions à l’école élémentaire (opération ponctuelle - cycle)
Journées portes ouvertes (1 action - 2 actions - 3 actions)
Participation à la Semaine du Football Féminin (oui-non)
Outils de communication (plaquette- Réseaux sociaux - site internet)

1 - 5 4 pts
2 - 4 pts
0 - 2 pts
selon évaluation 0 à 4 pts

15

14

 Animation du club

Existence et utilisation d'une salle de convivialité
Actions d’intégration des parents (1 action - 2 actions)
Opérations festives (1 opération - 2 opérations)

Action en direction de publics handicapés (accueil – section – action)

Initiatives en faveur des jeunes (stages, voyages, accompagnement scolaire, garderie, conseil de jeunes, ...)
Représentation du club aux réunions organisées par les instances fédérales

Participation des arbitres à la vie du club : oui - non

selon évaluation 0 à 4 pts
selon évaluation 0 à 4 pts
selon évaluation 0 à 4 pts
0,5 - 1 - 1,5 pts

selon évaluation 0 à 6 pts
selon évaluation 0 à 2 pts

0 - 1 pt

21,5

22,5

 

TOTAL

100

 

 

  1. PROJET SPORTIF

 

Dans le cadre du projet sportif, le club doit obtenir un minimum de points selon le niveau de Label auquel il prétend (voir article 8), à partir de la grille d’attribution suivante :

 

 

NIVEAU ESPOIR

NIVEAU EXCELLENCE

NIVEAU ELITE

BAREME DE CALCUL

TOTAL POINTS

Coordination et organisation technique

Identification d’un programme de formation des jeunes
Catégories U6-U13

Identification d’un programme de formation des jeunes
Catégories U6-U19

Identification d’un programme de formation des jeunes
Catégories U6-U19

selon évaluation 0 à 10 pts

selon évaluation 0 à 9 pts

10

9

Animation de l'équipe technique : Nombre de réunions de coordination sportive - nombre de réunions techniques

0 à 10 pts

10

Lien entre les catégories au niveau de la programmation annuelle : oui – non

0 – 1 pt

1

Méthodes pédagogiques

Evaluation des méthodes pédagogiques (catégories U6-U11 + 1 groupe d’entraînement U12-U13)

Evaluation des méthodes pédagogiques (catégories U6-U11 + 1 groupe d’entraînement U12-U13 + 1 groupe d’entraînement foot à 11)

Evaluation des méthodes pédagogiques (catégories U6-U11 + 1 groupe d’entraînement U12-U13 + 1 groupe d’entraînement foot à 11)

selon évaluation 0 à 25 pts

25

 Participation aux rencontres sportives
et normes d’entraînement

Participation aux actions fédérales du football de base (journées promotionnelles : Rentrée du Foot, Journée Nationale des Débutants, Festival Football U13) : Nombre de participations

3 pts par événement

9

Participation aux plateaux féminins U6-U13 organisés par le district.

1 pt par plateau (maxi 6 pts)

6

Participations des jeunes aux plateaux :

U6-U7 : oui - non

U8-U9 : oui - non

U10-U11 : oui - non


0 - 3 pts

0 - 3 pts

0 - 3 pts

9

Equipes engagées dans les catégories U14F-U19F : Bonus par nombre d'équipes supplémentaires (1 - 2 - 3 et plus)

tranches 2 - 3 - 6 pts

6

Fréquence des séances d’entraînement des équipes 1 des catégories U13-U19 : Nombre de séances hebdomadaires : tranches +1,5 / +2 / +2,5 par semaine tranches >= 1,5 / >= 2 / >= 2,5

tranches 3 - 6 - 9 pts

9

Perfectionnement des gardiens de but : 1 séance pour les catégories U13 - U15 - U17 - U19

selon évaluation 0 à 3 pts

3

Participation aux détections : Fréquence de participations

selon évaluation 0 à 3 pts

3

Actions en lien avec une section sportive : Organisation ou participation à une section sportive (BONUS)

Rattachement du club à une section sportive du premier ou second cycle : aucun rattachement – joueur(s) participant à une section – club support d’une section non reconnue – club support d’une section reconnue

2 - 4 pts (BONUS)

tranches 0 – 1 – 2 – 4 (BONUS)

4

 Pratiques nouvelles proposées

Mise en place d’actions « Futsal » pour les jeunes :

Mise en place d'entraînements ou tournois spécifiques : oui – non

Participation aux actions de la ligue ou du district : oui - non

 

0 - 2 pts

0 - 3 pts

5

Mise en place d’actions « Beach soccer » pour les jeunes :

Mise en place d'entraînements spécifiques : oui – non

Participation aux actions de la ligue ou du district : oui - non

 

0 - 2 pts (BONUS)

0 - 3 pts (BONUS)

5

Proposition d’une offre de pratique « loisir » dans les catégories jeunes :

Participation aux rencontres événementielles de foot loisir (hors compétitives) organisées par ligue / district (interclubs, fun foot, festifoot, …) : oui - non
Proposition de créneaux loisirs au sein du club : oui - non

 

0 - 3 pts

0 - 2 pts

5

 

TOTAL

109

               

 

 

  1. PROJET EDUCATIF

 

Dans le cadre du projet éducatif, le club doit obtenir un minimum de points (voir article 8), à partir de la grille d’attribution suivante :

 

 

3 NIVEAUX DE LABEL

BAREME DE CALCUL

TOTAL POINTS

 Structuration - organisation

Existence d'un calendrier prévisionnel d'actions sur la saison : oui – non

5 pts

5

Existence d'une commission dédiée au volet éducatif social ou citoyen : oui - non

5 pts

5

Catégories ciblées par le programme éducatif : Catégorie U6-U9 + catégorie U10-U13 + catégorie U14-U19

Selon évaluation 0 à 15 pts

15

Disponibilité des outils du programme auprès des encadrants : oui - non (supports initiaux, photocopies)

5 pts

5

Inscription du programme éducatif à l'ordre du jour des diverses réunions du club : oui-non (réunions techniques, comité directeur, assemblée générale, réunion parents)

5 pts

5

 Déploiement

Niveau d'implication des éducateurs du club : % d'éducateurs actifs  (tranches >25%/>50%/>75%)

tranches 3 - 7 - 10 pts

10

Nombre de séances pédagogiques en salle organisées sur le programme éducatif au cours de la saison (tranches <=3/<=6/>=7)

tranches 3 - 6 - 9 pts

9

Description d'une action par thématique : A raison de 6 thématiques

tranches 4 - 8 - 10 - 12 - 14 - 15 pts

15

Implication des parents, des accompagnateurs ou d’autres personnes extérieures (experts) : oui - non

5 pts

5

Utilisation des outils dédiés au programme : Classeur - Incollables – Outil(s) conçu(s) par le club, le district ou la ligue

tranches 2 - 4 – 6 pts

6

Mise en place d’une action éducative d’envergure : oui - non

0 – 3 pts (BONUS)

3

 Communication - promotion

Mise en valeur des actions éducatives sur les supports de communication du club : Site internet - Réseaux sociaux - plaquettes

tranches 2 - 3 - 5 pts

5

Constitution d’un ou plusieurs dossiers de demande de valorisation de ses actions : oui - non

0 – 5 pts

0 – 4 pts

5

4

Nombre de fiches actions transmises au district ou à la ligue : 1 fiche - 2 fiches - 3 fiches ou plus

Tranches 2 – 3 – 5 pts

5

Activation des médias locaux pour la promotion de l'action : Constitution de dossiers de presse, communiqués, etc … : oui - non

selon évaluation 0 à 5 pts

0 - 4 pts

5

4

Participation du club aux réunions PEF organisées par la ligue ou le district : oui - non

0 – 2 pts

2

 

TOTAL

103

 

 

 

  1. PROJET D’ENCADREMENT ET DE FORMATION

 

Dans le cadre du projet d’encadrement et de formation, le club doit obtenir un minimum de points selon le niveau de Label auquel il prétend (voir article 8), à partir de la grille d’attribution suivante :

 

 

3 NIVEAUX DE LABEL

BAREME DE CALCUL

TOTAL POINTS

 Niveau d’encadrement

Nombre de licenciés du club attestés d’une formation aux gestes qui sauvent : >=1 / >=3 / >=5

tranches 3 – 4 – 5 pts

5

Nombre d'éducatrices intervenant dans la catégorie les catégories U7-U9 titulaires de l'attestation U6-U7 : 1 / 2 / 3 et plus 1 / 3 / 5 et plus

tranches 3 - 4 - 5 pts

5

Niveau d'encadrement des équipes U6-U9 (filles-garçons) : rapport nombre d'éducateurs attestés ou certifiés / total licenciés U6-U9 : 1 pour 16, soit >= 6,25% / 1 pour 12, soit >= 8,33% / 1 pour 8, soit >= 12,5% (même personne semaine et week-end)

tranches 5 - 10 - 15 pts

15

Niveau d'encadrement des équipes U10-U13 (filles-garçons) : rapport nombre d'éducateurs attestés ou certifiés / total licenciés U10-U13 Nombre d’équipes engagées U10-U13 : 1 pour 20, soit >= 5% / 1 pour 16, soit >= 6,25% / 1 pour 12, soit >= 8,33% >=50% / >= 75% / = 100% (même personne semaine et week-end)

tranches 5 - 10 - 15 pts

15

Niveau d'encadrement des équipes U14-U19 (filles-garçons) : rapport nombre d'éducateurs attestés ou certifiés / total licenciés U14-U19 Nombre d’équipes engagées U14-U19 : 1 pour 22, soit >= 4,55% / 1 pour 18, soit >= 5,55% / 1 pour 14, soit >= 7,14%  >=50% / >= 75% / = 100% (même personne semaine et week-end)

tranches 5 - 10 - 15 pts

15

Présence d’un encadrement spécifique : Certificat Entraîneur Préparateur Athlétique, Certificat Fédéral Gardien de But, Attestation Gardien de But Découverte, Attestation Gardien de But Perfectionnement, Certificat Fédéral Futsal Base, Attestation Futsal Base Découverte, Attestation Futsal Perfectionnement, Attestation Beach Soccer Découverte, Attestation Beach Soccer Perfectionnement, Attestation Animateur Football Urbain

1 pt par certificat – 0,5 pt par attestation - limité à 3 pts max (BONUS)

3

Arbitrage : Nombre d'arbitres supplémentaires au-delà du respect du statut fédéral de l'arbitrage : 1 - 2 - 3 et plus

tranches 2 - 4 - 5 pts

5

Nombre de licenciés certifiés du CFF4 ou attestés d’un module du CFF4 » : aucune certification ou attestation - 1 module - 2 modules ou plus - 1 CFF4 - 1 CFF4 et 1 module - 1 CFF4 et 2 modules ou plus - 2 CFF4 ou plus -

tranches 0 – 2 – 4 – 5 – 6 – 8 - 10

10

Fidélisation de l’encadrement

Educateurs fidélisés M et F : % d'éducateurs fidélisés (N-1/N) : >=70% / >=80% / >=90%

tranches 5 - 8 - 10 pts

5

Effectifs dirigeants M et F fidélisés : % de dirigeants licenciés fidélisés (N-1/N) : >=70% / >=80% / >=90%

tranches 2 - 4 - 5 pts

5

Arbitres fidélisés M et F : % d’arbitres fidélisés (N-1/N) : >=70% / >=80% / >=90%

tranches 1 - 1,5 - 2,5 pts

2,5

Plan de formation de l'encadrement

Evaluation du plan de formation des dirigeants : Tableau indiquant la nature et le nombre de formations prévues sur les saisons N, N+1 et N+2

0 à 5 pts

0 à 2,5 pts

5

2,5

Evaluation du plan de formation des dirigeants : Nombre de dirigeants formés au club durant les 3 dernières saisons (parcours fédéral de formation des dirigeants, CFF4)  : >=1 / >= 2 / >= 3

tranches 1 - 1,5 - 2,5 pts

2,5

Evaluation du plan de formation des éducateurs : Tableau indiquant la nature et le nombre de formations prévues sur les saisons N, N+1 et N+2

0 à 10 pts

0 à 5 pts

10

5

Evaluation du plan de formation des éducateurs : Nombre d’éducateurs formés au club durant les 3 dernières saisons : >= 3 / >= 6 / >= 12

tranches 2 - 3 - 5 pts

5

Evaluation du plan de formation des arbitres : Tableau indiquant la nature et le nombre de formations prévues sur les saisons N, N+1 et N+2

Formation des arbitres : nombre d’arbitres formés au club durant les 3 dernières saisons  : >= 1 / >= 2 / >= 3

0 à 5 pts

tranches 1 - 1,5 - 2,5 pts

5

2,5

Evaluation du plan de formation des salariés : Tableau indiquant la nature et le nombre de formations prévues sur les saisons N, N+1 et N+2  (BONUS)

0 à 5 pts (BONUS)

5

 

TOTAL

108

 

Chapitre 4 : les modalites de RETRAIT DU label JEUNES

 

 

Article 10 – Les conditions de retrait du label

 

Le Label Jeunes peut être retiré aux clubs à tout moment suite à une décision prise par une commission disciplinaire d'une instance départementale, régionale voire nationale, à l'encontre d’un club et/ou d'un membre du club, quelle que soit la catégorie de pratiquant concernée (jeunes, football féminin, futsal, seniors, vétérans), durant la période de validité du Label Jeunes.

 

Les motifs pouvant entraîner le retrait du label sont les suivants :

  • Fraudes, fraudes sur demandes de licence, fausses feuilles de matchs
  • Mise hors compétitions d'une équipe du club
  • Coup(s) envers un officiel par un membre licencié du club
  • 2ème joueur ayant eu une sanction entraînant une suspension ferme supérieure à 6 mois
  • 1ère sanction entraînant une suspension ferme supérieure à 6 mois d’un entraîneur, éducateur, dirigeant ou salarié

 

 

Article 11 – La procédure de retrait du label

 

La décision de retrait du Label Jeunes est prise par le Bureau Exécutif de la L.F.A, soit sur proposition du Comité Directeur de Ligue concerné, suite à une sanction disciplinaire de niveau départemental ou régional, soit sur proposition de la Commission Fédérale de Structuration des Clubs suite à une sanction disciplinaire de niveau national.

 

La durée de retrait du Label Jeunes peut varier d’une saison minimum à une période allant jusqu’à la fin de la durée de validité du label, selon la gravité des faits constatés.

 

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

Les dispositions sont adoptées.

2°-       Label Jeunes Futsal – Licence Club D1 Futsal

Le deuxième vote qui vous est soumis concerne la création d’un Label Futsal et d’une Licence Club D1 Futsal. C’est un projet qui est extrêmement structurant dans le cadre d’une des priorités d’Ambition 2020 qui est le plan de développement du Futsal qui est porté par Philippe LAFRIQUE au sein du Comité exécutif.

L’objectif c’est véritablement, au travers de la création de ces deux outils, d’accompagner le développement du Futsal au travers de son élite qui est la Division 1.

Objectif : structurer la pratique des jeunes dans les clubs à vocation Futsal. C’est vraiment l’objectif même du Label, quel que soit le type de club auquel on s’adresse et on est sur un dispositif classique avec trois niveaux de Label et une organisation sur des critères que vous connaissez puisque ce sont ceux qui régissent aujourd’hui le Label École féminine de football.

Là aussi, on est sur une démarche qui se pragmatise puisqu’on a voulu avoir une montée en charge progressive d’un certain nombre des critères qui sont prévus dans ce Label Jeunes Futsal.

Et on est sur un champ qui est restreint s’agissant de la première année d’exercice puisqu’on est uniquement sur le champ des clubs nationaux. Bien évidemment, et au regard de l’expérience que l’on pourra acquérir au cours de cette saison, on sera amené à réfléchir aux adaptations des critères éventuels et à l’extension du champ sur lequel ce dispositif serait amené à s’appliquer.

Ce Label Jeunes sera une condition de la deuxième chose qui sera créée, si vous acceptez ce texte, qui est la Licence Club D1 Futsal.

Cette Licence Club, projet extrêmement important pour pouvoir accompagner le développement des clubs de Futsal puisqu’elle est assortie d’une aide financière vis-à-vis des clubs D1 Futsal. C’est aussi l’occasion de mettre en place un certain nombre de critères de structuration pour ces clubs de D1 Futsal. Jean LAPEYRE a évoqué la question de la DNCG qui sera intégrée également au périmètre de la Licence et avec l’objectif de pouvoir progressivement être de plus en plus exigeant et accompagnant sur la structuration des Clubs de D1 Futsal.

La disposition financière a été adoptée plus tôt dans le budget avec une enveloppe spécifique de 200 k€ que vous avez votée pour la mise en place de cette Licence D1 Futsal. Et ce qui vous est proposé maintenant, c’est de créer le texte qui permettra de dépenser cet argent.

On va passer sur la répartition des différents critères. Juste un point, parce qu’il est important par rapport aux évolutions des Licences Club, on sort de ce que l’on connaît aujourd’hui sur les clubs nationaux masculins avec une Licence Club qui répond à du zéro ou 100, on a soit tout soit rien du tout, c’est quelque chose qu’on fait évoluer dans le cadre de ces Licences Club parce qu’on pense que cela va dans le bon sens, et là aussi on sera amené à vous proposer une évolution parallèle sur les clubs séniors nationaux si cette expérience est concluante.  

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITIONS ADOPTÉES À 93,93 %

 

LABELS

 

 

 

CREATION D’UN REGLEMENT DU LABEL JEUNES FUTSAL

 

 

 

Règlement du Label Jeunes Futsal

 

PREAMBULE

 

Est défini comme « Label Jeunes Futsal » le titre attribué par le Bureau Exécutif de la Ligue du Football Amateur, sur proposition de la Ligue régionale du club concerné.

 

Ce Label Jeunes Futsal a pour objectif de renforcer le projet club qui doit se traduire par la mise en place d’une politique sportive autour de la pratique du Futsal des jeunes en cohérence avec la politique fédérale.

 

Le Label Jeunes Futsal est valable à compter de la date d’obtention, et ce pendant les trois saisons qui suivent celle de la délivrance du Label.

 

Le Label Jeunes Futsal peut être retiré à tous les clubs pendant cette durée de validité en cas d‘événement d’importance majeure remettant en cause le respect des critères qui ont permis au club d’obtenir ce Label et/ou d’un événement remettant en cause le projet du club (cf. chapitre 4 du présent règlement).

 

 

 

Chapitre 1 : Principes du label JEUNES FUTSAL

 

Article 1 -  Définition du Label Jeunes Futsal

 

Tous les clubs amateurs et groupements de clubs (catégories jeunes) amateurs délivrant des licences spécifiques Futsal dans les catégories jeunes (clubs spécifiques Futsal ou sections Futsal de clubs) peuvent prétendre à la délivrance du Label Jeunes Futsal. En fonction du respect des critères définis dans le présent règlement, le Label Jeunes Futsal est délivré selon trois niveaux par ordre croissant :

  • Le Label Jeunes Futsal « Espoir »
  • Le Label Jeunes Futsal « Excellence »
  • Le Label Jeunes Futsal « Elite »

La participation d'un club aux différents championnats seniors organisés par la Fédération, la Ligue régionale ou le District, n’est aucunement conditionnée par la délivrance ou non du Label Jeunes Futsal. Il en est de même pour les accessions et relégations de ces championnats. Pour les clubs soumis à la Licence Club D1 Futsal, le Label Jeunes Futsal en constitue un des critères.

 

La procédure à suivre pour la délivrance du Label Jeunes Futsal ainsi que les critères devant être remplis par le club sont définis dans le présent règlement.

 

Article 2 : Les objectifs du Label Jeunes Futsal

 

Afin d’aider à la structuration des clubs amateurs, la F.F.F souhaite, par le biais de ce Label, développer le projet club autour de 4 axes :

  • Le projet associatif : qui vise à structurer le club de façon à obtenir une organisation claire, cohérente, performante et sécurisante, dans le souci d’optimiser l’attractivité du club et de développer ainsi le mieux vivre ensemble.
  • Le projet sportif : qui vise à définir les formes et les niveaux de pratique du club en adéquation avec les besoins des pratiquants et déterminer les normes d’encadrement ainsi que les climats et les contenus et d’entraînement.
  • Le projet éducatif : qui vise à renforcer le projet sportif à travers une bonne connaissance et un partage de règles de vie et du jeu au sein et en dehors du club.
  • Le projet d’encadrement et de formation : qui vise à évaluer les besoins en termes d’encadrement et renforcer ainsi le niveau de compétences des encadrants du club.

 

Chapitre 2 : ProcÉdure de delivrance du label JEUNES FUTSAL

 

Section 1 : Intervenants impliqués dans la procédure de délivrance

 

Article 3 -  Le bailleur du Label Jeunes Futsal

 

La F.F.F. est le bailleur du Label. Elle délègue la délivrance du Label à la L.F.A.

 

Article 4 -  Le candidat au Label Jeunes Futsal

 

Il incombe au candidat au Label de garantir que le bailleur du Label reçoit toutes les informations nécessaires et/ou documents pertinents prouvant que les exigences en matière de délivrance du Label figurant dans le présent règlement sont remplies.

 

Article 5 -  Organe pour la délivrance du Label Jeunes Futsal

 

Le Bureau Exécutif de la L.F.A. est l’organe décisionnel qui délivre le Label Jeunes Futsal. Pour les clubs non soumis à la Licence Club D1 Futsal, les Comités Directeurs des Ligues régionales transmettent la liste des clubs respectant les critères du Label Jeunes Futsal pour validation par le Bureau Exécutif de la L.F.A.

 

Section 2 : Éléments essentiels de la procédure de délivrance du Label Jeunes Futsal

 

Article 6 -  Procédure

 

Chaque club candidat au Label Jeunes Futsal formalise une candidature auprès de son District (ou sa Ligue régionale en cas d’absence de District).

Les clubs candidats sont contrôlés sur la base du règlement pour la délivrance du Label Jeunes Futsal.

Lors de la vérification du respect des critères, les pièces justificatives exigées sont conservées.

 

Il est institué dans chaque Ligue régionale une Commission Régionale de Labellisation composée au minimum de :

  • 2 représentants par District (1 dirigeant et 1 technicien)
  • 1 dirigeant élu de la Ligue
  • Le Cadre Technique Régional (CTR) référent « Développement des pratiques »
  • 1 représentant de clubs

 

Cette Commission centralise l’ensemble des documents justificatifs des dossiers de candidature reçus avec l’approbation des Comités de Direction de District concernés (après avis de leur Commission Départementale de Suivi des Labels si elle existe) et examine le respect des critères du Label Jeunes Futsal à partir des vérifications réalisées par le réseau d’évaluateurs organisés en binômes (cadres techniques, administratifs, dirigeants), désignés et habilités par la Ligue régionale (en concertation avec ses Districts).

 

Elle soumet ensuite au Comité de Direction de Ligue un avis sur le respect des critères par les clubs candidats. Ce dernier, une fois sa décision prise, transmet ensuite au Bureau Exécutif de la L.F.A. la liste des clubs proposés au Label, en y indiquant pour chacun d’entre eux les motifs invoqués. Il peut également soumettre certains cas particuliers au Bureau Exécutif de la LFA chargé alors de les examiner.

 

Enfin, le Bureau Exécutif de la L.F.A. décide, dans le cadre d’une procédure écrite, en premier et dernier ressort, de délivrer ou non au candidat le Label Jeunes Futsal en indiquant le niveau obtenu sur la base des éléments transmis.

 

Les décisions motivées prises par le Bureau Exécutif de la L.F.A. sont communiquées officiellement aux clubs concernés. Elles sont alors définitives et ne sont pas susceptibles de recours interne, par exception aux règles prévues notamment à l’article 188 des Règlements Généraux de la F.F.F.

 

Cas des clubs soumis à la Licence Club D1 Futsal

 

Le Comité de Direction de Ligue, après examen par la Commission Régionale de Labellisation, transmet avec un avis motivé, au Bureau Exécutif de la L.F.A., l’ensemble des documents justificatifs des dossiers de candidature sur le respect des critères du Label Jeunes Futsal. Cet avis est également communiqué aux clubs candidats qui peuvent soumettre de nouveaux éléments auprès du Bureau Exécutif de la L.F.A. qui examine les dossiers et entérine la liste des clubs présentés au Label en précisant le niveau requis.

 

Chapitre 3 : Les critÈres de delivrance du Label Jeunes Futsal

 

Article 7 - Mode de délivrance des 3 niveaux de Label

 

Pour obtenir le Label Jeunes Futsal, les clubs doivent respecter les exigences minimales définies par différents critères imposés dans le projet associatif, le projet sportif, le projet éducatif et le projet d’encadrement et de formation.

 

Le candidat au Label a l’obligation de respecter l’ensemble des critères incontournables pour prétendre l’obtenir. Le niveau de Label sera déterminé en fonction des exigences spécifiques en matière de critères incontournables sur les projets associatif, sportif, éducatif et d’encadrement et de formation.

 

Article 8 -  Critères

 

Le club candidat au Label doit respecter les critères incontournables suivants :

 

  1. PROJET ASSOCIATIF

 

Dans le cadre du projet associatif, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour les 3 niveaux de Label :
  • utiliser des buts fixés au sol (ou buts gonflables) ;
  • disposer d’un tableau d’affichage sur chaque installation faisant apparaître l’organigramme du club, son règlement intérieur, les diplômes et cartes professionnelles d'éducateurs et les numéros d'urgence ;

 

  • Pour le niveau « Espoir » :
  • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U6 Futsal à U19 Futsal,
  • A compter de la saison 2020-2021 :
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U6 Futsal à U15 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U16 Futsal à U19 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 4 pratiquantes correspondant aux catégories U6 Futsal F à U19 Futsal F.
  • Pour le niveau « Excellence » :
  • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U6 Futsal à U11 Futsal ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U12 Futsal à U19 Futsal ;
  • A compter de la saison 2019-2020 :
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U6 Futsal à U11 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U12 Futsal à U15 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U16 Futsal à U19 Futsal.
  • A compter de la saison 2020-2021 :
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 16 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U6 Futsal à U11 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U12 Futsal à U15 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U16 Futsal à U19 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquantes correspondant aux catégories U6 Futsal F à U19 Futsal F.

 

  • Pour le niveau « Elite » :
  • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U6 Futsal à U11 Futsal ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U12 Futsal à U19 Futsal ;
  • à compter de la saison 2019-2020 :
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U6 Futsal à U11 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U12 Futsal à U13 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U14 Futsal à U15 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U16 Futsal à U19 Futsal.
  • à compter de la saison 2020-2021 :
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 16 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U6 Futsal à U9 Futsal (dont au moins 8 U6-U7 et 8 U8-U9) ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U10 Futsal à U11 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U12 Futsal à U13 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U14 Futsal à U15 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquant(e)s correspondant aux catégories U16 Futsal à U19 Futsal ;
    • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 12 pratiquantes correspondant aux catégories U6 Futsal F à U19 Futsal F.

 

  1. PROJET SPORTIF

 

Dans le cadre du projet sportif, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour le niveau « Espoir » :
  • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U6 Futsal à U19 Futsal ;
  • à compter de la saison 2020-2021 :
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U6 Futsal à U15 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U16 Futsal à U19 Futsal.

 

  • Pour le niveau « Excellence » :
  • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U6 Futsal à U11 Futsal ;
  • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U12 Futsal à U19 Futsal ;
  • à compter de la saison 2019-2020 :
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U6 Futsal à U11 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U12 Futsal à U15 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U16 Futsal à U19 Futsal.
  • à compter de la saison 2020-2021 :
    • engager au minimum 2 équipes dans une offre de pratique de U6 Futsal à U11 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U12 Futsal à U15 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U16 Futsal à U19 Futsal.

 

  • Pour le niveau « Elite » :
  • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U6 Futsal à U11 Futsal ;
  • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U12 Futsal à U19 Futsal ;
  • à compter de la saison 2019-2020 :
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U6 Futsal à U11 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U12 Futsal à U13 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U14 Futsal à U15 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U16 Futsal à U19 Futsal.
  • à compter de la saison 2020-2021 :
    • engager au minimum 3 équipes dans une offre de pratique de U6 Futsal à U11 Futsal (dont au moins 1 équipe U7, 1 équipe U9 et 1 équipe U11) ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U12 Futsal à U13 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U14 Futsal à U15 Futsal ;
    • engager au minimum 1 équipe dans une offre de pratique de U16 Futsal à U19 Futsal.

 

Peuvent être comptabilisées à partir de la catégorie U12-U13 Futsal, toutes les équipes engagées en entente, à condition que les effectifs du club évalué sur les catégories concernées soient supérieurs aux effectifs nécessaires à la participation aux rencontres.

 

  1. PROJET EDUCATIF

 

Dans le cadre du projet éducatif, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour les 3 niveaux de Label :
  • s’engager officiellement dans l’application du programme éducatif fédéral ;
  • rendre visible la charte d’engagement signée au sein du club ;
  • assurer le relais de l’ensemble des messages fédéraux à travers les supports de diffusion mis à disposition (affiches, etc…)
  • à compter de la saison 2020-2021 :
    • pour le niveau « Espoir », fournir une fiche action par catégorie dont au moins une sur l’arbitrage ;
    • pour le niveau « Excellence », fournir une fiche action sur l’arbitrage pour toutes les catégories et une fiche action par thème pour toutes les catégories ;
    • pour le  niveau « Elite », fournir une fiche action sur l’arbitrage pour toutes les catégories et 3 fiches action par thème pour toutes les catégories.

 

  1. PROJET D’ENCADREMENT ET DE FORMATION

 

Dans le cadre du projet d’encadrement et de formation, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour les 3 niveaux de Label :
  • compter parmi ses effectifs licenciés un référent éducatif identifié ;
  • formaliser un plan de formation de son encadrement, à savoir ses dirigeants, ses éducateurs, ses arbitres et ses salariés, dans le respect du formalisme proposé par les organes de contrôle (saisons  N, N+1, N+2).

 

  • Pour le niveau « Espoir » :
  • disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à un éducateur certifié Futsal Base destiné à l’encadrement des catégories U6 Futsal à U19 Futsal.

 

  • Pour le niveau « Excellence » :
  • disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à 2 éducateurs certifiés Futsal Base destinés à l’encadrement des catégories U6 Futsal à U19 Futsal ;
  • à compter de la saison 2020-2021 :
    • compter parmi ses effectifs licenciés un responsable jeunes certifié du CFF4 ;
    • disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à 2 éducateurs certifiés Futsal Base destinés à l’encadrement de l’école de Futsal et à 2 éducateurs certifiés Futsal Base destinés à l’encadrement des catégories jeunes Futsal supérieures.

 

  • Pour le niveau « Elite » :
  • disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à 2 éducateurs certifiés Futsal Base dont 1 au moins est détenteur du CFF4, destinés à l’encadrement des catégories U6 Futsal à U19 Futsal ;
  • à compter de la saison 2019-2020 :
    • disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à 4 éducateurs certifiés Futsal Base dont 1 au moins est détenteur du CFF4,  destinés à l’encadrement des catégories U6 Futsal à U19 Futsal ;
  • à compter de la saison 2020-2021 :
    • compter parmi ses effectifs licenciés un responsable jeunes certifié du BMF ;
    • disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à 6 éducateurs certifiés Futsal Base destinés à l’encadrement catégories U6 Futsal à U19 Futsal.

 

Chapitre 4 : les modalites de RETRAIT DU Label Jeunes Futsal

 

Article 9 – Les conditions de retrait du label

 

Le Label Jeunes Futsal peut être retiré aux clubs à tout moment suite à une décision prise par une commission disciplinaire d'une instance départementale, régionale voire nationale, à l'encontre d’un club et/ou d'un membre du club, quel que soit la catégorie de pratiquant concernée (jeunes, football féminin, futsal, seniors, vétérans), durant la période de validité du Label Jeunes Futsal.

 

Les motifs pouvant entraîner le retrait du label sont les suivants :

  • Fraudes, fraudes sur demandes de licence, fausses feuilles de matchs
  • Mise hors compétitions d'une équipe du club
  • Coup(s) envers un officiel par un membre licencié du club
  • 2ème joueur ayant eu une sanction entraînant une suspension ferme supérieure à 6 mois
  • 1ère sanction entraînant une suspension ferme supérieure à 6 mois d’un entraîneur, éducateur, dirigeant ou salarié

 

Article 10 – La procédure de retrait du label

 

La décision de retrait du Label Jeunes Futsal est prise par le Bureau Exécutif de la L.F.A, soit sur proposition du Comité Directeur de Ligue concerné, suite à une sanction disciplinaire de niveau départemental ou régional, soit sur proposition de la Commission fédérale de structuration des clubs suite à une sanction disciplinaire de niveau national.

 

La durée de retrait du Label Jeunes Futsal peut varier d’une saison minimum à une période allant jusqu’à la fin de la durée de validité du label, selon la gravité des faits constatés.

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

LICENCES CLUB

 

 

 

CREATION D’UNE LICENCE CLUB

EN D1 FUTSAL

 

 

 

La Licence Club D1 Futsal

 

PREAMBULE

 

Les clubs seront évalués pour la première fois lors de la saison 2018-2019 et la Licence leur sera ensuite ou non attribuée en début de saison 2019/2020 (septembre 2019).

 

Les clubs sont donc évalués chaque saison sportive (saison N) et la Licence leur est délivrée ou non en début de saison suivante. (Début saison N+1).

 

Exemple :

- L’examen des critères porte sur la saison 2018/2019 pour une délivrance de la Licence en septembre 2019 pour la saison 2019/2020.

 

 

Chapitre 1 : Principes dE LA LICENCE club D1 Futsal

 

Article 1 -  Définition de la Licence Club D1 Futsal

 

Seuls les clubs amateurs évoluant dans le championnat de France de D1 Futsal peuvent prétendre à la délivrance de la Licence Club D1 Futsal (ci-après dénommés « candidat »).

 

La participation d'un club au championnat précité n’est aucunement conditionnée à la délivrance ou non de la Licence Club D1 Futsal. Il en est de même pour les accessions à ce championnat.

 

En revanche, la délivrance de la Licence Club D1 Futsal déclenche le versement d’une aide financière dont le montant est défini par le Comité Exécutif de la F.F.F. sur proposition du Bureau Exécutif de la L.F.A.

 

Cette aide est calculée en fonction de critères et de conditions d’évaluation qui sont définis dans le présent règlement.

 

Article 2 : Les objectifs de la Licence Club D1 Futsal

 

Afin d’accompagner l’évolution et le développement du championnat de France de D1 Futsal, la F.F.F souhaite, par le biais de cette Licence, soutenir et accompagner les clubs concernés dans leur structuration, en vue notamment de :

 

  • Développer la structuration associative des clubs évoluant dans le championnat de D1 Futsal,
  • Adapter les infrastructures sportives aux besoins de la compétition,
  • Contrôler l'équité financière dans cette compétition,
  • Promouvoir et améliorer le niveau sportif de ce championnat,
  • Améliorer l’encadrement technique des clubs,
  • Développer la formation et l’éducation des jeunes joueurs dans les clubs,
  • Créer des structures de formation d’excellence dans les clubs,
  • Développer le suivi socio-professionnel des joueurs.

 

 

Chapitre 2 : ProcÉdure de delivrance dE LA LICENCE club D1 FUTSAL

 

 

Section 1 : Intervenants impliqués dans la procédure de délivrance

 

Article 3 -  Le bailleur de la Licence

 

La F.F.F. est le bailleur de la Licence.

Toute personne impliquée dans la procédure de délivrance de la Licence est astreinte à une obligation de confidentialité pour les faits, actes ou informations dont elle peut avoir connaissance en raison de ses fonctions.

 

Article 4 -  Le candidat à la Licence

 

Tous les clubs visés à l’article 1 sont candidats.

Il leur incombe de garantir, si nécessaire, que le bailleur de la Licence reçoit toutes les informations nécessaires et/ou documents pertinents prouvant que les exigences en matière de délivrance de la Licence figurant dans le présent règlement sont remplies.

 

Article 5 -  Organe pour la délivrance de la Licence

 

L’évaluation des critères de délivrance de la Licence Club D1 Futsal est assurée par les commissions ou services de la F.F.F. compétents, sous le contrôle de la Commission fédérale de structuration des clubs, qui donne un avis sur le respect des critères de délivrance de la Licence dans leur domaine de compétence.

Le Bureau Exécutif de la L.F.A. est l’organe décisionnel qui délivre ou refuse la Licence Club D1 Futsal.

 

 

Section 2 : Éléments essentiels de la procédure de délivrance de la Licence

 

Article 6 -  Procédure

 

Les clubs sont systématiquement contrôlés sur la base du présent règlement pour la délivrance de la Licence Club D1 Futsal.

La vérification des critères d’octroi est réalisée selon les conditions présentées ci-après.

 

Lors de la vérification du respect des critères de délivrance par la Commission fédérale de structuration des clubs, les pièces justificatives exigées sont conservées.

 

La Commission fédérale de structuration des clubs transmet un avis motivé au Bureau Exécutif de la L.F.A. détaillant le respect ou non des différents critères de délivrance.

 

Le Bureau Exécutif de la L.F.A. décide, dans le cadre d’une procédure écrite, en premier et dernier ressort, s’il y a lieu d’accorder la Licence Club D1 Futsal au candidat uniquement sur la base des éléments transmis, et d’attribuer l’aide financière correspondante selon le mode de calcul présenté ci-après.

 

Les décisions motivées prises par le Bureau Exécutif de la L.F.A. sont définitives.

 

Article 7 -  Caractéristiques de la Licence

 

La Licence Club D1 Futsal n’est délivrée que si le candidat respecte tous les critères incontournables énumérés dans le présent règlement, le montant de l’aide étant calculé sur la base de l’évaluation des critères dits cumulables.

La Licence Club D1 Futsal est délivrée pour une saison.

Les clubs de D2 Futsal accédant au championnat de D1 Futsal bénéficient automatiquement de l’intégralité de l’aide financière la première saison, et ont toute la saison pour se mettre en conformité avec les critères de la Licence, en cas de maintien à ce niveau de compétition la saison suivante. Toutefois ce principe ne s’applique pas aux clubs qui étaient en D1 Futsal deux saisons auparavant et y accèdent de nouveau.

 

Chapitre 3 : Les critÈres de delivrance de la Licence club D1 FUTSAL

 

 

Article 8 -  Critères incontournables

 

Pour obtenir la Licence Club D1 Futsal, les clubs doivent au préalable respecter les exigences relatives aux critères incontournables.

 

A) STRUCTURATION ET ORGANISATION DU CLUB

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

 

Organisation associative du club

  • Produire un organigramme associatif du club identifiant impérativement les fonctions suivantes (personnes obligatoirement licenciées et pouvant être des dirigeants bénévoles – possibilité de cumuler 2 fonctions au maximum), à compter de la saison 2018/2019 :
  • 1 Responsable Futsal (en cas de section)
  • 1 Référent administratif (secrétariat, juridique, financier)
  • 1 Responsable sécurité formé
  • 1 Référent PEF
  • 1 Référent du suivi professionnel

A compter de la saison 2019/2020, à ces 5 fonctions s’ajoutent les suivantes (possibilité de cumuler 2 fonctions au maximum) :

  • 1 Médecin référent
  • 1 Référent communication, marketing
  • 1 Responsable billetterie

 

A partir de la saison 2020-2021, aucun cumul de fonctions n’est admis.

 

Organisation technique du club

  • Produire un organigramme technique du club identifiant impérativement les fonctions suivantes (aucune possibilité de cumul de fonctions) :
  • 1 Responsable Technique
  • 1 Référent arbitrage

Vie démocratique du club

  • Produire le dernier PV de l’Assemblée Générale du club de la saison précédente.

 

 

B) INSTALLATIONS DEDIEES AUX COMPETITIONS

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

 

Niveau de classement de la salle utilisée pour la compétition

  • Disposer d'une installation classée niveau Futsal 1 (selon le Règlement des Terrains Futsal de la FFF). Un délai de mise en conformité d’une saison peut être accordé par la Commission d’organisation de la compétition sous réserve d’un examen annuel de la Commission Fédérale des Terrains et Installations Sportives du projet de mise à niveau de l’installation

 

Service de billetterie

  • Justifier la mise en place d'un service de billetterie présent sur chaque rencontre à domicile de la compétition

 

Sécurité des rencontres sportives

  • Justifier la mise en place d'un service d'ordre opérationnel sur chaque rencontre à domicile de la compétition

 

Relations presse

  • Identifier un espace sur chaque rencontre de la compétition dédié aux points presse (panneautique avec logo de la compétition et partenaires éventuels)

 

C) TRANSPARENCE FINANCIERE

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

  • Produire le bilan et le compte de résultats de la saison précédente et le budget de la saison en cours
  • Participer à la réunion annuelle d’information organisée par la DNCG

 

A partir de la saison 2020-2021, La Licence Club D1 Futsal ne sera pas accordée en cas de comptabilisation irrégulière ou frauduleuse, de non comptabilisation d’opérations ou de communication d’informations incorrectes à la D.N.C.G. ou à la C.R.C.C.

Le non-respect de ce critère s’observe sur la base des mesures prononcées par la DNCG lors de la saison N-1 quand bien même les éléments factuels et comptables motivant ces mesures résultent de la situation du club lors de la saison N-2 ou des saisons antérieures.

 

D) ENCADREMENT SPORTIF

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

  • Disposer pour son équipe 1 Senior Futsal d’un Entraîneur certifié Futsal Performance, présent de manière effective toute la saison sur le banc de touche,
  • Disposer pour son équipe 2 Senior Futsal d’un Entraîneur certifié Futsal Base, présent de manière effective toute la saison sur le banc de touche,
  • A partir de la saison 2020-2021, disposer d’un Entraîneur certifié Futsal Base en charge de l'entraînement des gardiens de but.

 

 

Article 9 -  Critères cumulables

 

Les clubs doivent également respecter tout ou partie des critères cumulables suivants :

 

A) STRUCTURATION DES EQUIPES SENIORS

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

 

Niveau de l’équipe 2 Senior Futsal

  • Engager son équipe 2 Senior Futsal dans un championnat de niveau Ligue ou District, participant jusqu’au terme de la saison.
  • A partir de la saison 2020/2021, engager son équipe 2 Senior Futsal dans un championnat de niveau Ligue, participant jusqu’au terme de la saison.

 

Catégorie Senior Futsal F

  • Compter parmi ses effectifs a minima 10 pratiquantes licenciées Senior Futsal F
  • A partir de la saison 2020-2021, participer à un critérium Régional, interrégional ou Départemental Futsal Senior F (formule propre aux ligues et districts)

 

B) PROJET SPORTIF JEUNES

 

Le club candidat à la Licence doit :

  • S’engager dans la démarche d’accompagnement fédéral autour de la méthodologie du Label Jeunes Futsal au cours de la saison 2018-2019 ;
  • A partir de la saison 2019/2020, disposer du Label Jeunes Futsal « Elite », et durant toute sa période de validité (3 saisons) justifier du respect de tous les critères d’évaluation, jusqu’au renouvellement du label

 

C) SUIVI SOCIO-PROFESSIONNEL

 

Le club candidat à la Licence doit identifier un référent du suivi socio-professionnel et le faire participer à une réunion annuelle d’information organisée par la FFF.

 

Article 10 -  Conditions d’évaluation opérationnelles

 

Les critères présentés ci-dessus sont évalués par les instances fédérales selon un mode opératoire diffusé aux clubs en début de saison à travers une circulaire d’application validée par le Bureau Exécutif de la L.F.A.

 

Article 11 - Modalités de calcul de l’aide fédérale

 

Le club candidat à la Licence ne respectant pas l’intégralité des critères incontournables ne se voit pas attribuer la Licence Club D1 Futsal et ne peut donc bénéficier de l’aide financière définie ci-après.

Le club candidat à la Licence respectant l’intégralité des critères incontournables se voit attribuer la Licence Club D1 Futsal. Il bénéficie alors d’une aide financière dont le montant est défini par le Comité Exécutif de la F.F.F., étant précisé qu’il perçoit 20% de l’aide au titre du respect de l’intégralité des critères incontournables et jusqu’à 80% de l’aide au titre des critères cumulables selon la méthode suivante :

- 30% au titre du respect des critères relatifs à la structuration des équipes seniors – cf. article 9 – A)

- 30% au titre du respect des critères relatifs au projet sportif jeunes - cf. article 9 – B)

- 20% au titre du respect des critères relatifs au suivi socio-professionnel - cf. article 9 – C)

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

Merci beaucoup.

3°-       Label École féminine de Football – Licence Club D1 Féminine

Le troisième texte qui vous est soumis, c’est l’adaptation du Label École féminine de Football tel qu’il existait jusqu’ici pour le faire rentrer dans le cadre d’une Licence Club D1 féminine. La Licence Club D1 féminine est un projet extrêmement important, Brigitte HENRIQUES en parlait plus tôt, dans le cadre de notre démarche générale de développement du football féminin à l’occasion de la Coupe du monde 2019 et dans le cadre de la réflexion sur cette compétition et l’accompagnement des clubs qui y participent.

Donc, de même sur la Licence Club D1 féminine, on est sur une disposition qui fait l’objet d’une aide financière de 50 k€ par club amateur engagé dans la compétition de D1 féminine et on profite de la création de cette Licence pour introduire un certain nombre de critères classiques en matière de Licence Club avec une insistance particulière s’agissant de la D1 féminine sur le suivi socio-professionnel. C’est un championnat qui connait aujourd’hui des mutations, le monde du football féminin d’Élite connaît un certain nombre de mutations importantes.

Il nous a semblé important de rappeler à l’occasion de ce texte qu’il devait y avoir dans les clubs une vraie réflexion sur l’accompagnement socio-professionnel des joueuses pour essayer de lutter contre des dérives que l’on peut observer aujourd’hui. Cela fait partie des points forts de cette Licence Club avec bien évidemment la volonté derrière d’aider financièrement les clubs amateurs qui participent à cette compétition.  

De la même manière que sur la Licence Club D1 Futsal, on est sur un dispositif avec des critères qui permettent à chaque fois de déclencher une partie du versement de la Licence et donc de sortir de la logique binaire de zéro ou cent s’agissant de l’aide fédérale accordée aux clubs.

Je vous propose donc de voter sur ces dispositions.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITIONS ADOPTÉES À 94,84 %

 

LABELS

 

 

 

CREATION D’UN REGLEMENT DU LABEL ECOLE FEMININE

 

 

Règlement du Label Ecole Féminine de Football

 

PREAMBULE

 

Est défini comme « Label Ecole Féminine de Football » le titre attribué par le Bureau Exécutif de la Ligue du Football Amateur, sur proposition de la Ligue régionale du club concerné.

 

Ce Label Ecole Féminine de Football a pour objectif de renforcer le projet club qui doit se traduire par la mise en place d’une politique sportive autour de la pratique des jeunes filles en cohérence avec la politique fédérale.

 

Le Label Ecole Féminine de Football est valable à compter de la date d’obtention, et ce pendant les trois saisons qui suivent celle de la délivrance du Label.

Le Label Ecole Féminine de Football peut être retiré à tous les clubs pendant cette durée de validité en cas d‘événement d’importance majeure remettant en cause le respect des critères qui ont permis au club d’obtenir ce Label et/ou d’un événement remettant en cause le projet du club (cf. chapitre 4 du présent règlement).

 

 

Chapitre 1 : Principes du Label Ecole Féminine de Football

 

Article 1 -  Définition du Label Ecole Féminine de Football

 

Tous les clubs amateurs et groupements de clubs (catégories jeunes) amateurs peuvent prétendre à la délivrance du Label Ecole Féminine de Football. En fonction du respect des critères définis dans le présent règlement, le Label Ecole Féminine de Football est délivré selon trois niveaux par ordre croissant :

  • Le Label Ecole Féminine de Football « Bronze »
  • Le Label Ecole Féminine de Football « Argent »
  • Le Label Ecole Féminine de Football « Or »

 

La participation d'un club aux différents championnats seniors organisés par la Fédération, la Ligue régionale ou le District, n’est aucunement conditionnée par la délivrance ou non du Label Ecole Féminine de Football. Il en est de même pour les accessions et relégations de ces championnats.

Pour les clubs soumis à la Licence Club D1 Féminine, le Label Ecole Féminine de Football en constitue un des critères, sachant qu’aucun recours à un groupement ou une entente n’est possible pour eux. Il en est de même pour les clubs de D2 Féminine compte tenu des obligations liées à leur participation à ce championnat.

La procédure à suivre pour la délivrance du Label Ecole Féminine de Football ainsi que les critères devant être remplis par le club sont définis dans le présent règlement.

 

Article 2 : Les objectifs du Label Ecole Féminine de Football

 

Afin d’aider à la structuration des clubs amateurs, la F.F.F souhaite, par le biais de ce Label, développer le projet club autour de 4 axes :

  • Le projet associatif : qui vise à structurer le club de façon à obtenir une organisation claire, cohérente, performante et sécurisante, dans le souci d’optimiser l’attractivité du club et de développer ainsi le mieux vivre ensemble.
  • Le projet sportif : qui vise à définir les formes et les niveaux de pratique du club en adéquation avec les besoins des pratiquantes et déterminer les normes d’encadrement ainsi que les climats et les contenus et d’entraînement.
  • Le projet éducatif : qui vise à renforcer le projet sportif à travers une bonne connaissance et un partage de règles de vie et du jeu au sein et en dehors du club.
  • Le projet d’encadrement et de formation : qui vise à évaluer les besoins en termes d’encadrement et renforcer ainsi le niveau de compétences des encadrants du club.

 

 

Chapitre 2 : ProcÉdure de delivrance du Label Ecole Féminine de Football

 

Section 1 : Intervenants impliqués dans la procédure de délivrance

 

Article 3 -  Le bailleur du Label Ecole Féminine de Football

 

La F.F.F. est le bailleur du Label. Elle délègue la délivrance du Label à la L.F.A.

 

Article 4 -  Le candidat au Label Ecole Féminine de Football

 

Il incombe au candidat au Label de garantir que le bailleur du Label reçoit toutes les informations nécessaires et/ou documents pertinents prouvant que les exigences en matière de délivrance du Label figurant dans le présent règlement sont remplies.

 

Article 5 -  Organe pour la délivrance du Label Ecole Féminine de Football

 

Le Bureau Exécutif de la L.F.A. est l’organe décisionnel qui délivre le Label Ecole Féminine de Football. Pour les clubs non soumis à la Licence Club D1 Féminine, les Comités Directeurs des Ligues régionales transmettent la liste des clubs respectant les critères du Label Ecole Féminine de Football pour validation par le Bureau Exécutif de la L.F.A.

 

Section 2 : Éléments essentiels de la procédure de délivrance du Label Ecole Féminine de Football

 

Article 6 -  Procédure

 

Chaque club candidat au Label Ecole Féminine de Football formalise une candidature auprès de son District (ou sa Ligue régionale en cas d’absence de District).

Les clubs candidats sont contrôlés sur la base du règlement pour la délivrance du Label Ecole Féminine de Football.

Lors de la vérification du respect des critères, les pièces justificatives exigées sont conservées.

 

Il est institué dans chaque Ligue régionale une Commission Régionale de Labellisation composée au minimum de :

  • 2 représentants par District (1 dirigeant et 1 technicien)
  • 1 dirigeant élu de la Ligue
  • Le Cadre Technique Régional (CTR) référent « Développement des pratiques »
  • 1 représentant de clubs

 

Cette Commission centralise l’ensemble des documents justificatifs des dossiers de candidature reçus avec l’approbation des Comités de Direction de District concernés (après avis de leur Commission Départementale de Suivi des Labels si elle existe) et examine le respect des critères du Label Ecole Féminine de Football à partir des vérifications réalisées par le réseau d’évaluateurs organisés en binômes (cadres techniques, administratifs, dirigeants), désignés et habilités par la Ligue régionale (en concertation avec ses Districts).

 

Elle soumet ensuite au Comité de Direction de Ligue un avis sur le respect des critères par les clubs candidats. Ce dernier, une fois sa décision prise, transmet ensuite au Bureau Exécutif de la L.F.A. la liste des clubs proposés au Label, en y indiquant pour chacun d’entre eux les motifs invoqués. Il peut également soumettre certains cas particuliers au Bureau Exécutif de la LFA chargé alors de les examiner.

 

Enfin, le Bureau Exécutif de la L.F.A. décide, dans le cadre d’une procédure écrite, en premier et dernier ressort, de délivrer ou non au candidat le Label Ecole Féminine de Football en indiquant le niveau obtenu sur la base des éléments transmis.

Les décisions motivées prises par le Bureau Exécutif de la L.F.A. sont communiquées officiellement aux clubs concernés. Elles sont alors définitives et ne sont pas susceptibles de recours interne, par exception aux règles prévues notamment à l’article 188 des Règlements Généraux de la F.F.F.

Cas des clubs soumis à la Licence Club D1 Féminine

 

Le Comité de Direction de Ligue, après examen par la Commission Régionale de Labellisation, transmet avec un avis motivé, au Bureau Exécutif de la L.F.A., l’ensemble des documents justificatifs des dossiers de candidature sur le respect des critères du Label Ecole Féminine de Football. Cet avis est également communiqué aux clubs candidats qui peuvent soumettre de nouveaux éléments auprès du Bureau Exécutif de la L.F.A. qui examine les dossiers et entérine la liste des clubs présentés au Label en précisant le niveau requis.

 

 

Chapitre 3 : Les critÈres de delivrance du Label Ecole Féminine de Football

 

Article 7 - Mode de délivrance des 3 niveaux de Label

 

Pour obtenir le Label Ecole Féminine de Football, les clubs doivent respecter les exigences minimales définies par différents critères imposés dans le projet associatif, le projet sportif, le projet éducatif et le projet d’encadrement et de formation.

 

Le candidat au Label a l’obligation de respecter l’ensemble des critères incontournables pour prétendre l’obtenir. Le niveau de Label sera déterminé en fonction des exigences spécifiques en matière de critères incontournables sur les projets associatif, sportif, éducatif et d’encadrement et de formation.

 

Article 8 -  Critères

 

Le club candidat au Label doit respecter les critères incontournables suivants :

 

  1. PROJET ASSOCIATIF

 

Dans le cadre du projet associatif, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour le niveau « Bronze » :
  • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 8 pratiquantes correspondant aux catégories U6F à U13F ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés, 1 référent football féminin ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés, 1 femme dans l’encadrement de l’équipe (dirigeante ou éducatrice) ;
  • organiser 1 journée découverte et utiliser des outils de communication.

 

  • Pour le niveau « Argent » :
  • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 12 pratiquantes correspondant aux catégories U6F à U11F et 12 pratiquantes correspondant aux catégories U12F à U19F ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés, 1 référent football féminin ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés, 3 femmes dans l’encadrement (dirigeante ou éducatrice), dont 1 par équipe engagée ;
  • organiser 2 journées découverte et mettre en place un plan de communication.

 

  • Pour le niveau « Or » :
  • compter parmi ses effectifs licenciés, au minimum 20 pratiquantes correspondant aux catégories U6F à U11F et 25 pratiquantes correspondant aux catégories U12F à U19F ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés, 1 référent football féminin ;
  • compter parmi ses effectifs licenciés, 5 femmes dans l’encadrement (dirigeante ou éducatrice), dont 1 par équipe engagée ;
  • organiser 2 journées découverte et mettre en place un plan de communication ;
  • mettre en place une action avec le milieu scolaire.
  1. PROJET SPORTIF

 

Dans le cadre du projet sportif, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour le niveau « Bronze » :
  • avoir au minimum 1 équipe dans les catégories U6F à U13F ;
  • organiser une séance d’entraînement hebdomadaire ;
  • faire participer l’équipe à au moins 8 plateaux sur la saison.

 

  • Pour le niveau « Argent » :
  • avoir au minimum 3 équipes de U6F à U19F, dont au moins 1 équipe de U6F à U11F et au moins 1 équipe de U12F à U19F ;
  • organiser une séance d’entraînement hebdomadaire par équipe
  • participer à au moins 8 plateaux sur la saison pour les catégories U6F-U11F et engager une équipe en compétition de U12F à U19F (possibilité en Seniors F) ;
  • participer au Projet de Performance Fédéral (détection, sélection, perfectionnement).

 

  • Pour le niveau « Or » :
  • avoir au minimum 5 équipes de U6F à U19F, dont au moins 2 équipes de U6F à U11F et au moins 2 équipes de U12F à U19F ;
  • organiser une séance d’entraînement hebdomadaire par équipe  pour les catégories U6F-U11F et 2 séances d’entraînement hebdomadaires par équipe pour les catégories U12F-U19F ;
  • participer à au moins 8 plateaux sur la saison pour les catégories U6F-U11F et engager une équipe en compétition de U12F à U19F (possibilité en Seniors F) ;
  • participer au Projet de Performance Fédéral (détection, sélection, perfectionnement) ;
  • élaborer une programmation dans les différentes catégories U6F à U19F ;
  • organiser une séance d’entraînement spécifique hebdomadaire « gardiennes de but »

 

Peuvent être comptabilisées toutes les équipes engagées en entente, à condition que les effectifs du club évalué sur les catégories concernées soient supérieurs ou égaux aux effectifs nécessaires à la participation aux rencontres (5 joueuses pour la pratique du football à 4 et à 5, 8 joueuses pour la pratique du football à 8, et 11 joueuses pour la pratique du football à 11), excepté pour les clubs de D1 Féminine et D2 Féminine (Licence Club D1 Féminine, obligations liées à la D2 féminine).

 

  1. PROJET EDUCATIF

 

Dans le cadre du projet éducatif, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour les 3 niveaux de Label :
  • S’engager officiellement dans l’application du programme éducatif fédéral ;
  • Apporter une description des activités réalisées du programme éducatif fédéral.

 

  1. PROJET D’ENCADREMENT ET DE FORMATION

 

Dans le cadre du projet d’encadrement et de formation, il est demandé au club de respecter les critères suivants :

 

  • Pour le niveau « Bronze » :
  • Disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à un éducateur de l’équipe attesté d’un module du CFF1 ou du CFF2 (ou équivalence) ;
  • Compter parmi ses effectifs licenciés un responsable technique titulaire du CFF1 ou du CFF2 (ou équivalence).

 

  • Pour le niveau « Argent » :
  • Disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à 3 éducateurs, dont 1 titulaire du CFF1 ou du CFF2 ou du CFF3 (ou équivalence), et 2 attestés d’un module du CFF1 ou du CFF2 ou du CFF3 ;
  • Compter parmi ses effectifs licenciés un responsable technique titulaire du CFF1 ou du CFF2 ou du CFF3 (ou équivalence).

 

  • Pour le niveau « Or » :
  • Disposer d’un encadrement technique qualifié correspondant à 5 éducateurs, dont 3 titulaires du CFF1 ou du CFF2 ou du CFF3 (ou équivalence), et 2 attestés d’un module du CFF1 ou du CFF2 ou du CFF3 ;
  • Compter parmi ses effectifs licenciés un responsable technique titulaire du BMF (ou équivalence).

 

 

Chapitre 4 : les modalites de RETRAIT DU Label Ecole Féminine de Football

 

Article 9 – Les conditions de retrait du label

 

Le Label Ecole Féminine de Football peut être retiré aux clubs à tout moment suite à une décision prise par une commission disciplinaire d'une instance départementale, régionale voire nationale, à l'encontre d’un club et/ou d'un membre du club, quel que soit la catégorie de pratiquant concernée (jeunes, football féminin, futsal, seniors, vétérans), durant la période de validité du Label Ecole Féminine de Football.

 

Les motifs pouvant entraîner le retrait du label sont les suivants :

  • Fraudes, fraudes sur demandes de licence, fausses feuilles de matchs
  • Mise hors compétitions d'une équipe du club
  • Coup(s) envers un officiel par un membre licencié du club
  • 2ème joueur(se) ayant eu une sanction entraînant une suspension ferme supérieure à 6 mois
  • 1ère sanction entraînant une suspension ferme supérieure à 6 mois d’un entraîneur, éducateur, dirigeant ou salarié

 

Article 10 – La procédure de retrait du label

 

La décision de retrait du Label Ecole Féminine de Football est prise par le Bureau Exécutif de la L.F.A, soit sur proposition du Comité Directeur de Ligue concerné, suite à une sanction disciplinaire de niveau départemental ou régional, soit sur proposition de la Commission fédérale de structuration des clubs suite à une sanction disciplinaire de niveau national.

 

La durée de retrait du Label Ecole Féminine de Football peut varier d’une saison minimum à une période allant jusqu’à la fin de la durée de validité du label, selon la gravité des faits constatés.

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

LICENCES CLUB

 

 

 

CREATION D’UNE LICENCE CLUB

EN D1 FEMININE

 

 

 

La Licence Club D1 Féminine

 

PREAMBULE

 

Les clubs seront évalués, pour la première fois lors de la saison 2018-2019 et la Licence leur sera ensuite ou non attribuée en début de saison 2019/2020 (septembre 2019).

 

Les clubs sont donc évalués chaque saison sportive (saison N) et la Licence leur est délivrée ou non en début de saison suivante. (Début saison N+1).

 

Exemple :

- L’examen des critères porte sur la saison 2018/2019 pour une délivrance de la Licence en septembre 2019 pour la saison 2019/2020.

 

 

 

Chapitre 1 : Principes dE LA LICENCE club D1 Féminine

 

Article 1 -  Définition de la Licence Club D1 Féminine

 

Seuls les clubs amateurs évoluant dans le championnat de France de D1 Féminine peuvent prétendre à la délivrance de la Licence Club D1 Féminine (ci-après dénommés « candidat »).

 

La participation d'un club au championnat précité n’est aucunement conditionnée à la délivrance ou non de la Licence Club D1 Féminine. Il en est de même pour les accessions à ce championnat.

 

En revanche, la délivrance de la Licence Club D1 Féminine déclenche le versement d’une aide financière dont le montant est défini par le Comité Exécutif de la F.F.F. sur proposition du Bureau Exécutif de la L.F.A.

 

Cette aide est calculée en fonction de critères et de conditions d’évaluation qui sont définis dans le présent règlement.

 

Article 2 : Les objectifs de la Licence Club D1 Féminine

 

Afin d’accompagner l’évolution et le développement du championnat de France de D1 Féminine, la F.F.F souhaite, par le biais de cette Licence, soutenir et accompagner les clubs concernés dans leur structuration, en vue notamment de :

 

  • Développer la structuration associative des clubs évoluant dans le championnat de D1 Féminine,
  • Adapter les infrastructures sportives aux besoins de la compétition,
  • Contrôler l'équité financière dans cette compétition,
  • Promouvoir et améliorer le niveau sportif de ce championnat,
  • Améliorer l’encadrement technique des clubs,
  • Développer la formation et l’éducation des jeunes joueuses dans les clubs,
  • Créer des structures de formation d’excellence dans les clubs,
  • Développer le suivi socio-professionnel des joueuses.

 

Chapitre 2 : ProcÉdure de delivrance dE LA LICENCE club D1 FÉMININE

 

Section 1 : Intervenants impliqués dans la procédure de délivrance

 

Article 3 -  Le bailleur de la Licence

 

La F.F.F. est le bailleur de la Licence.

Toute personne impliquée dans la procédure de délivrance de la Licence est astreinte à une obligation de confidentialité pour les faits, actes ou informations dont elle peut avoir connaissance en raison de ses fonctions.

 

Article 4 -  Le candidat à la Licence

 

Tous les clubs visés à l’article 1 sont candidats.

Il leur incombe de garantir, si nécessaire, que le bailleur de la Licence reçoit toutes les informations nécessaires et/ou documents pertinents prouvant que les exigences en matière de délivrance de la Licence figurant dans le présent règlement sont remplies.

 

Article 5 -  Organe pour la délivrance de la Licence

 

L’évaluation des critères de délivrance de la Licence Club D1 Féminine est assurée par les commissions ou services de la F.F.F. compétents, sous le contrôle de la Commission fédérale de structuration des clubs, qui donne un avis sur le respect des critères de délivrance de la Licence dans leur domaine de compétence.

Le Bureau Exécutif de la L.F.A. est l’organe décisionnel qui délivre ou refuse la Licence Club D1 Féminine.

 

Section 2 : Éléments essentiels de la procédure de délivrance de la Licence

 

Article 6 -  Procédure

 

Les clubs sont systématiquement contrôlés sur la base du présent règlement pour la délivrance de la Licence Club D1 Féminine.

 

La vérification des critères d’octroi est réalisée selon les conditions présentées ci-après.

 

Lors de la vérification du respect des critères de délivrance par la Commission fédérale de structuration des clubs, les pièces justificatives exigées sont conservées par les personnes en charge de l’évaluation et doivent être produites à tout moment, si besoin.

 

La Commission fédérale de structuration des clubs transmet un avis motivé au Bureau Exécutif de la L.F.A. détaillant le respect ou non des différents critères de délivrance.

 

Le Bureau Exécutif de la L.F.A. décide, dans le cadre d’une procédure écrite, en premier et dernier ressort, s’il y a lieu d’accorder la Licence Club D1 Féminine au candidat uniquement sur la base des éléments transmis, et d’attribuer l’aide financière correspondante selon le mode de calcul présenté ci-après.

 

Les décisions motivées prises par le Bureau Exécutif de la L.F.A. sont définitives.

 

Article 7 -  Caractéristiques de la Licence

 

La Licence Club D1 Féminine n’est délivrée que si le candidat respecte tous les critères incontournables énumérés dans le présent règlement, le montant de l’aide étant calculé sur la base de l’évaluation des critères dits cumulables.

La Licence Club D1 Féminine est délivrée pour une saison.

Les clubs de D2 Féminine accédant au championnat de D1 Féminine bénéficient automatiquement de l’intégralité de l’aide financière la première saison, et ont toute la saison pour se mettre en conformité avec les critères de la Licence, en cas de maintien à ce niveau de compétition la saison suivante. Toutefois ce principe ne s’applique pas aux clubs qui étaient en D1 Féminine deux saisons auparavant et y accèdent de nouveau.

 

 

Chapitre 3 : Les critÈres de delivrance de la Licence club D1 FÉMININE

 

Article 8 -  Critères incontournables

 

Pour obtenir la Licence Club D1 Féminine, les clubs doivent au préalable respecter les exigences relatives aux critères incontournables.

 

A) STRUCTURATION ET ORGANISATION DU CLUB

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

 

Organisation associative du club

  • Produire un organigramme associatif du club identifiant impérativement les fonctions suivantes (personnes obligatoirement licenciées et pouvant être des dirigeants bénévoles dans certains cas) :
  • 1 Manager spécifique féminin
  • 1 Responsable administratif employé à mi-temps
  • 1 Assistant juridique interne ou externe
  • 1 Responsable communication, marketing
  • 1 Responsable billetterie
  • 1 Comptable interne ou cabinet externe
  • 1 Responsable sécurité formé
  • 1 Référent PEF

 

  • A partir de la saison 2019-2020 :
  • 1 Manager spécifique féminin employé à temps plein
  • 1 Responsable administratif employé à temps plein
  • 1 Assistant juridique interne ou externe
  • 1 Responsable communication, marketing
  • 1 Responsable billetterie
  • 1 Comptable interne ou cabinet externe
  • 1 Responsable sécurité formé
  • 1 Référent PEF

 

Organisation technique du club

  • Produire un organigramme technique du club identifiant impérativement la fonction suivante : 1 Référent arbitrage.

Vie démocratique du club

  • Produire le dernier PV de l’Assemblée Générale du club de la saison précédente
  • Disposer d’un siège administratif
  • Disposer de bureaux administratifs pour les salariés du club

 

B) INSTALLATIONS DEDIEES AUX COMPETITIONS

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

 

Terrain de compétition

  • Disposer d'une installation classée niveau 4 (selon le Règlement des Terrains et Installations de la FFF). Un délai de mise en conformité d’une saison renouvelable deux fois peut être accordé par la commission d’organisation de la compétition sous réserve d’un examen annuel de la Commission Fédérale des Terrains et Installations Sportives de la situation qui permettra d’apprécier les efforts du club pour atteindre l’exigence requise.
  • A partir de la saison 2019-2020, disposer d'une installation de niveau 3 (selon le Règlement des Terrains et Installations de la FFF). Un délai de mise en conformité d’une saison renouvelable deux fois peut être accordé par le Bureau Exécutif de la L.F.A. sous réserve d’un examen annuel de la Commission Fédérale des Terrains et Installations Sportives du projet de mise à niveau de l’installation.

 

Terrain d’entraînement

  • Disposer d'un terrain d’entraînement prioritaire

 

A partir de la saison 2019-2020, disposer d’un terrain d’entraînement prioritaire et entièrement dédié.

 

Service de billetterie

  • Justifier la mise en place d'un service de billetterie présent sur chaque rencontre à domicile de la compétition

 

Relations presse

  • Identifier un espace sur chaque rencontre de la compétition dédié aux points presse (panneautique avec logo de la compétition et partenaires éventuels)

 

C) TRANSPARENCE FINANCIERE

 

La Licence Club D1 Féminine ne sera pas accordée en cas de comptabilisation irrégulière ou frauduleuse, de non comptabilisation d’opérations ou de communication d’informations incorrectes à la D.N.C.G. ou à la C.R.C.C.

Le non-respect de ce critère s’observe sur la base des mesures prononcées par la DNCG lors de la saison N-1 quand bien même les éléments factuels et comptables motivant ces mesures résultent de la situation du club lors de la saison N-2 ou des saisons antérieures.

 

A partir de la saison 2019-2020, le club devra identifier précisément un budget dédié à la pratique féminine.

 

D) ENCADREMENT SPORTIF

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

 

Niveau d’encadrement de l’équipe 1 Senior F

  • Disposer pour son équipe 1 Senior F d’un Entraîneur titulaire du DES sous contrat à mi-temps (présent sur feuilles de match)
  • Disposer d’un médecin sous contrat ou convention (4h/mois + présence lors des matches à domicile)
  • Disposer d’un kinésithérapeute sous contrat ou convention (8h/mois + présence lors des matches à domicile)

 

  • A partir de la saison 2019-2020, disposer d’un médecin sous contrat ou convention (6h/mois + présence lors des matches à domicile) et d’un kinésithérapeute sous contrat ou convention (12h/mois + présence lors des matches à domicile)

 

 

Article 9 -  Critères cumulables

 

Les clubs doivent également respecter tout ou partie des critères cumulables suivants :

 

A) STRUCTURATION DES EQUIPES SENIORS

 

Le club candidat à la Licence doit respecter les critères suivants :

 

Engagement d’équipes

  • Avoir une deuxième équipe senior engagée dans un championnat de niveau régional minimum, participant jusqu’au terme de la saison ;
  • Avoir une équipe participant intégralement au Challenge National Féminin U19 de la saison en cours.

 

Suivi médical et musculation

  • Justifier la mise en place des tests médicaux obligatoires (suivi longitudinal)
  • Disposer d’un espace de musculation (ou prestation externe)

 

B) PROJET SPORTIF JEUNES

 

Le club candidat à la Licence doit :

  • Disposer du Label Ecole Féminine de Football « Or » la première saison, et durant toute sa période de validité (3 saisons), justifier le respect de tous les critères d’évaluation, jusqu’au renouvellement du label

 

C) PROJET SPECIFIQUE DE FORMATION DES JEUNES

 

Le club candidat à la Licence doit respecter le cahier des charges fixé par la Direction Technique Nationale qui réalise des visites d’évaluation chaque saison (cf. annexe 1).

 

Cette évaluation porte sur les thématiques suivantes :

 

Structures d’entraînement

Il s’agit des structures de perfectionnement mises en place par le club ou en lien avec les structures fédérales reconnues.

 

Normes d’entraînement

Il s’agit des normes d’entraînement fixées par la DTN sur les différentes catégories jeunes.

 

Responsabilité – niveau d’encadrement des entraînements

Il s’agit du niveau d’encadrement fixé par la DTN sur les différentes catégories jeunes.

 

D) SUIVI SOCIO-PROFESSIONNEL

 

Le club candidat à la Licence doit :

  • Identifier un référent socio-professionnel (dirigeant bénévole ou salarié à mi-temps) et le faire participer à une réunion annuelle organisée par la FFF
  • A partir de la saison 2019-2020, faire participer le référent socio-professionnel à une réunion annuelle organisée par la FFF et mettre en place un fichier de suivi individualisé sur le double projet (SIDP)

 

Article 10 -  Conditions d’évaluation opérationnelles

 

Les critères présentés ci-dessus sont évalués par les instances fédérales selon un mode opératoire diffusé aux clubs en début de saison à travers une circulaire d’application validée par le Bureau Exécutif de la L.F.A.

 

Article 11 - Modalités de calcul de l’aide fédérale

 

Le club candidat à la Licence ne respectant pas l’intégralité des critères incontournables ne se voit pas attribuer la Licence Club D1 Féminine et ne peut donc bénéficier de l’aide financière définie ci-après.

Le club candidat à la Licence respectant l’intégralité des critères incontournables se voit attribuer la Licence Club D1 Féminine. Il bénéficie alors d’une aide financière dont le montant est défini par le Comité Exécutif de la F.F.F., étant précisé qu’il perçoit 20% de l’aide au titre du respect de l’intégralité des critères incontournables et jusqu’à 80% de l’aide au titre des critères cumulables selon la méthode suivante :

     

  • 10% de l’aide sur la base du respect des critères relatifs à la structuration des équipes seniors (cf. article 9 – A)
  • 30% de l’aide sur la base du respect des critères relatifs au projet sportif jeunes - cf. article 9 – B)
  • 20% de l’aide sur la base du respect des critères relatifs au projet spécifique de formation des jeunes – cf. article 9 – C)

20% de l’aide sur la base du respect des critères relatifs au suivi socio-professionnel - cf. article 9 – D)

 

 

 

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

 

Annexe 1 : Structuration du projet spécifique « formation jeunes »

 

 

 

 

Merci beaucoup.

[Applaudissements]

VII.10- Règlement des compétitions nationales

M. Christophe DROUVOY, directeur des compétitions nationales de la FFF

À mon tour sur les règlements des compétitions nationales, je vais être assez rapide parce que tout à l’heure vous avez voté la délégation de quasiment l’intégralité de ces modifications à la compétence du COMEX. Donc, c’est la dernière fois que sur ces thèmes des petits détails d’ingénierie des compétitions, je me présente devant vous pour faire valider.

Je vais assez vite et je vous propose, compte tenu de la nature même des dispositions, de vous présenter l’intégralité des modifications proposées pour faire un vote final et global sur les propositions. Bien évidemment, vous avez la possibilité de m’interrompre si vous avez une intervention spécifique.

1°-       Coupe de France

„ Article 6.2.3

La modification essentielle et substantielle de la Coupe de France dès la saison prochaine, c’est à l’occasion du budget que vous avez adopté avec l’augmentation très importante des dotations aux clubs qui vont participer, notamment vos clubs, les clubs de niveau régional parce qu’un effort très important a été fait.

La proposition va exactement dans le sens de vos clubs de niveau R1, R2 voire en dessous. On a eu ces dernières saisons des difficultés avec les clubs qui participaient depuis le 3e tour, 4e tour, 5e tour, qui vivaient une véritable épopée dans cette compétition et qui une fois qu’ils arrivaient à la compétition propre, c’est-à-dire au moment où la Fédération prend la main sur la compétition, ils étaient heurtés par le fait qu’on leur imposait parfois de changer de terrain. Or, entre un niveau 4 qui était imposé et le niveau 5 sur lequel ils jouent habituellement, il nous est arrivé malheureusement d’être confrontés à des situations où le terrain niveau 4 sur lequel on les obligeait à jouer était quasiment identique, voire peut-être parfois moins en configuration, intéressant et pertinent pour l’organisation du match.  

Il est donc proposé d’aller dans le sens de votre club pour dire que lorsqu’un club joue sur un terrain niveau 5 et même lorsqu’il va jusqu’au 7e tour/8e tour dans la mesure où il ne rencontre pas un club professionnel, on le laissera jouer si c’est son stade habituel sur ce terrain niveau 5 avec la petite obligation d’avoir évidemment une tribune pour pouvoir accueillir le public.

„ Article 12.1

Il s’agit de la disparition des aides aux déplacements, Lionel BOLAND l’a évoquée tout à l’heure.

2°-       Suppression d’un exemple

„ Règlement du N1 et du N2 + Règlement D1 et D2 Futsal

Je passe aux compétitions pour les championnats, le N1, le N2 et la D1 et D2 Futsal. Il y a quelques saisons, on avait, pour illustrer le principe de cas de figure où il n’y a pas de rétrogradations en cascade, intégré un exemple pour essayer d’illustrer comment on appliquait. Or, on s’est rendu compte, et vous le voyez à chaque intersaison, qu’on ne peut pas toujours prévoir tous les cas de figure et parfois cet exemple venait contredire le principe qu’on allait appliquer.

Donc, on est obligé aujourd’hui de supprimer cet exemple puisque les cas de figure sont trop nombreux et ne collent pas avec l’exemple qui avait été intégré. La suppression vise tous les textes où cet exemple avait été intégré.

3°-       National 1 et National 2

„ Article 17

On passe aux championnats de National 1 et National 2. Cette mesure peut paraître très contraignante par rapport à vos clubs, or vous allez voir qu’il n’en est pas question. On s’est rendu compte, et sans doute que vous aussi dans vos compétitions de ligue, que certaines municipalités souhaitent et de manière impérative préserver coûte que coûte l’état du gazon et du terrain. Or, on s’est aperçu dans nos compétitions nationales que certains étaient pénalisés par ça, c’est-à-dire que dès lors que l’on prévoyait des pluies abondantes, peut-être un peu de froid, la municipalité fermait purement et simplement son installation. On a eu des cas de figure cette année où des clubs ont eu, pendant quatre, cinq, six journées de championnat à domicile, le stade fermé, non pas parce qu’il était impraticable mais pour préserver l’intégralité du gazon. Or, ce n’est pas possible et les clubs disaient qu’ils pouvaient jouer sous la pluie, et on a démontré il n’y a pas longtemps que l’on pouvait jouer sous la pluie.

Bien évidemment, lorsqu’on limite à deux le nombre d’arrêtés, cela n’empêchera pas qu’effectivement sur des périodes hivernales très dures on constate que c’est injouable, il n’y a pas de problème, c’est la raison pour laquelle la Commission observera au cas par cas. En revanche, on imposera au club, et de ce fait le club aura la possibilité de dire à la ville de le laisser jouer pour ne pas avoir un match perdu.

Je voulais passer un peu de temps sur cette disposition qui permettra également à nos clubs d’accéder à leur terrain.

4°-       National 3

„ Article 12

Là aussi, et cela fait partie des retours qu’on a eus puisque c’est vous qui avez la gestion sportive de ces compétitions. On ouvre la possibilité au club de choisir le moment où il souhaite jouer dans cette compétition.

5°-       Coupe nationale Football Entreprise

„ Article 8.3

Je passe rapidement sur la Coupe nationale de Football Entreprise qui touche aux doubles licences, détail qui ne mérite pas qu’on s’attarde trop.

6°-       Coupe de France féminine

„ Article 5

On modifie l’entrée en lice des clubs de D1 et on modifie par conséquent le nombre de clubs qui sera issu des phases régionales pour les tours de compétition propre.

7°-       D1 et D2 féminines

„ Article 14

Focus particulier sur la D1 et D2 féminines et on l’a déjà abordé à plusieurs reprises. La saison prochaine marquera une avancée très importante pour le football féminin, pas seulement à cause des événements internationaux que l’on va recevoir, mais également par l’exposition qui va être faite dans le cadre du nouveau partenariat avec Canal + de la D1 féminine.

L’intégralité des matches de D1 féminine sera retransmise chaque semaine par Canal +. C’est une nouveauté très importante. C’est la raison pour laquelle dans cet article 14, on modifie, dans le cadre des discussions et la mise en œuvre de ce nouveau partenariat, les jours de match. Avant, les matches étaient pour la plupart joués le dimanche après-midi et parfois on changeait la date du match télévisé. Dans le cadre de cette exposition avec Canal +, les matches auront lieu principalement le samedi après-midi, et c’est le match mis en vedette par Canal + qui sera modifié quant à son jour et à son horaire. 

„ Article 15

Concernant la D2, c’était un oubli puisque maintenant en D2, on doit jouer sur niveau 4 et c’est très important, et cela participe du constat de l’amélioration technique et physique sur les terrains de la D1 féminine, vous avez vu non seulement la technique mais les impacts physiques sont très conséquents désormais. Il paraissait désormais impératif d’avoir un médecin sur le bord de terrain de cette compétition.

„ Annexe 1

7°-       D1 et D2 Futsal

„ Article 14

Vous venez de voter l’instauration d’une Licence Club pour le Futsal et on a imposé il y a une saison et demi maintenant aux clubs de D1 Futsal de jouer dans des palais des sports, donc terrain Futsal classé niveau 1 qui est un plus, et on pense que c’est un plus pour la discipline de pouvoir accéder à ces salles.

On a dans la salle le président du club de Toulon Élite Futsal qui a été le précurseur pour dire à sa mairie : «  Je veux pouvoir utiliser le grand palais des sports de la ville. » Or, c’était difficile pour un club qui fait cette démarche de dire : « Je veux utiliser le palais des sports de la ville mais je veux le faire le dimanche à 15 heures ». Vous vous doutez bien que dans les grandes villes, on ne peut pas dire : « Je veux avoir le palais des sports et jouer à telle heure », il faut voir avec le handball et le volley-ball.

C’est la raison pour laquelle on ouvre ces créneaux horaires et la possibilité pour aider les clubs de pouvoir accéder à ces palais des sports.

„ Article 24

Dès la saison prochaine, l’intégralité des compétitions gérées par la Fédération sera gérée par la FMI, c’est un beau symbole.

„ Article 24

C’est pour les sélections en équipe de France où on passe à deux joueurs.

8°-       Accession D2 Futsal

„ Article 11

Sur la D2 Futsal, on monte en gamme sur les installations pour un niveau 2.

9°-       Coupe Gambardella-Crédit Agricole et championnats nationaux de Jeunes

„ Article 6.2

A partir des 8es de finale on exige un terrain niveau 4, c’est quelque chose qui nous paraît aujourd’hui tout à fait envisageable.

„ Article 7.3

L’article est très important dans l’environnement général de nos compétitions de jeunes puisqu’il intègre la modification et maintenant le système générationnel qui est dans les tuyaux dans vos ligues ou déjà mis peut-être en place puisque dès la saison 2019-2020, la Coupe Gambardella sera réservée aux licenciés U18, U17 et U16 dans les conditions de l’article 73 que vous connaissez pour le sur-classement.

„ Article 11

Pour les championnats nationaux U19 et U17, là aussi on intègre à l’issue de la saison 2019-2020 le fait que vos champions de vos compétitions de Jeunes de U16 accèderont au championnat national U17 et les U18 accèderont au championnat national U19.

10°-     National Beach Soccer

Si vous n’avez pas d’intervention, juste pour marquer avec vous sur la dernière proposition qui vous est faite, la naissance formalisée d’une nouvelle compétition nationale avec le National Beach Soccer qui, après des années de tests prend aujourd’hui un contour officiel avec une phase départementale dans vos districts, une phase dans vos ligues et une phase nationale avec des demi-finales et une finale. Un dispositif qui, d’ailleurs, est déjà présent cette année puisque je vous donne rendez-vous sur les demi-finales qui auront lieu en Bretagne et dans la Ligue Grand Est à Amnéville, avant d’assister à la finale en plein milieu de la période estivale, à Reims. 

Voila la présentation que je voulais vous faire, j’espère ne pas avoir été trop long. Je ne sais pas s’il y a des interventions sur ces différentes dispositions. Pas d’intervention.

On va donc procéder à un vote global sur l’ensemble des propositions de modifications des règlements des compétitions nationales.

Le vote est ouvert.

Le vote est fermé.

PROPOSITIONS ADOPTÉES À 95,94 %

 

REGLEMENTS DES COMPETITIONS NATIONALES

 

 

 

 

 

 

Règlement de la Coupe de France

 

 

 

Article n°6.2.3 :

 

Le classement des installations sportives sur lesquels se disputent les rencontres jusqu’au 6ème tour éliminatoire inclus est déterminé par les ligues régionales conformément à leur règlement particulier.

Pour les tours gérés directement par la CFCF, les matchs se déroulent sur un terrain en pelouse naturelle ou en gazon synthétique respectivement classé par la Fédération :

  • < > niveau 1 à 4 ou 1sye à 4sye

    Qu’il soit utilisé habituellement par l’équipe recevante dans son championnat,

  • Qu’une tribune ouverte au public jouxte l’aire de jeu.

    A défaut, un terrain Niveau 4 ou 4 sye doit être désigné par l’équipe recevante.

     

    Article n°6.2.7 :

     

    Le lieu de la finale est fixé par le Comité Exécutif. Les clubs finalistes participent obligatoirement à l’entraînement officiel sur le stade de la finale aux heure et date déterminées par la FFF.

     

    Article 12.1 Frais de déplacement des équipes

     

  • La FFF participe aux déplacements des équipes visiteuses dans les conditions suivantes :

  • Frais de transport

    Les indemnités de frais de transport sont calculées sur la base de la distance par voie routière la plus courte à raison de 2,20 euros par kilomètre, trajet simple, l’indemnité minimale allouée étant fixée à 50 euros. A compter des 32èmes de finale, cette indemnité est portée à 2,70 euros par kilomètre.

    Pour les déplacements en Corse d’équipes continentales ou sur le continent d’équipes de la ligue Corse, il est alloué une indemnité forfaitaire dont le montant est fixé annuellement par le Comité Exécutif.

  • Frais de séjour des équipes :

    Une indemnité forfaitaire correspondant aux frais de séjour des équipes (repas, hôtel) est allouée aux équipes visiteuses. Son montant est fixé annuellement par le Comité Exécutif.

    Pour les rencontres Corse/Continent, les frais de séjour sont compris dans l’indemnité forfaitaire précisée au a) ci-dessus.

  • Lorsqu’un club aura fait un déplacement inutile par suite de terrain impraticable ou tout autre cas de force majeure, les frais de déplacement sont arrêtés par la Commission d’Organisation sur présentation des pièces justificatives.

     

     

    Date d’effet : saison 2018/2019

     

     

 

Règlement des Championnats de National 1 et 2

 

 

 

Article 2 – MODALITES DE COMPOSITION DES CHAMPIONNATS

 

[…]

Les modalités d’accession en division supérieure ne sont pas modifiées si un groupe comprend un ou deux clubs supplémentaires ; en revanche le nombre de descentes de ce groupe est augmenté du nombre équivalent de club(s) supplémentaires(s) qui lui avait été attribué.

 

Cette ou ces relégations supplémentaires sont successivement répercutées dans les différents niveaux des compétitions nationales sauf lorsque la descente supplémentaire issue de l’application de l’alinéa précédent suffit à combler la place laissée vacante par le club intégré au niveau supérieur en début de saison. Par exemple, si le N2 compte un club en moins suite à un club ajouté en National 1, la descente supplémentaire de National 1 vient combler le manque d’un club en N2. La descente supplémentaire n’est donc pas répercutée en N3.

[…]

 

 

Article 15 – HORAIRES ET CALENDRIER

 

2) Calendrier :

[…]

Le calendrier des rencontres est affiché sur le site de la FFF huit jours au moins avant la date prévue, et ne peut plus être modifié, sauf cas exceptionnel apprécié par la Commission d’organisation.

Il est alors communiqué aux intéressés, selon les modalités en vigueur pour la compétition concernée.

 

Les clubs doivent engager leurs meilleurs efforts pour jouer les matchs à la date initiale prévue au calendrier. Un club étant confronté à des difficultés pour rejoindre le lieu de son match avertit dans les meilleurs délais son adversaire et la FFF. En cas d’impossibilité définitive, la commission d’organisation examinera les efforts du club pour se rendre sur le lieu du match.

 

 

Article 16 – INSTALLATIONS SPORTIVES

cle - TERRAINS

  1. DISPOSITIONS COMMUNES

 

13. Lorsque des éléments de panneautique et d’habillage de l’installation sportive sont fournis par la FFF, les clubs sont tenus de les utiliser pour leurs rencontres en compétition conformément aux recommandations émises.

 

 

 

Article 17 -  TERRAINS IMPRATICABLES

[…]

7. Au cours d’une saison, à partir de 2 matchs de championnat reportés suite à un arrêté de fermeture édicté par le propriétaire pour cause d’impraticabilité du terrain, le club doit fournir dès le troisième arrêté, un terrain de repli répondant aux exigences de l’épreuve ou à défaut une installation sportive de repli de niveau 5sye (4sye en National 1) validée par la Commission d’organisation. A défaut de proposer un terrain de repli, la Commission peut prononcer, après examen des éléments factuels, une sanction envers le club fautif pouvant aller jusqu’à la perte du match par pénalité.

 

 

 

Article 21 – NUMERO DES JOUEURS ET COULEURS DES ÉQUIPES

 

[…]

3. Les maillots des équipes en présence peuvent (doivent en N1) comporter sur le dos, au-dessus du numéro, le nom du joueur en lettres d’une hauteur de 7,5 cm. Le numéro des joueurs de N1 est apposé sur le short. Lorsque le flocage est fourni par la FFF, les clubs sont tenus de les utiliser pour leurs rencontres en compétition. 

 

4. Les joueurs susceptibles de jouer en championnat se voient attribuer un numéro à l’année. Chaque club doit (peut en N2) établir une liste d’affectation des numéros, à communiquer à la Commission d’Organisation le lendemain de la première journée de championnat. Cette liste ne pourra excéder 30 noms, les numéros 1, 16, 30 et 40 étant obligatoirement réservés aux gardiens de but. Chaque équipe doit disposer d’un maillot numéroté 33 (voir des numéros suivants le cas échéant), non attribué à un joueur et réservé aux remplacements de dernière heure.

[…]

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Règlement du Championnat de National 3

 

 

 

Article 12 – HORAIRES ET CALENDRIER

 

1) Horaires :

 

La commission gérant chaque groupe régional détermine les modalités relatives aux horaires des matchs (fixation et capacité pour les clubs de solliciter une modification).

Les rencontres se déroulent en principe le samedi entre 18h00 et 20h00 ou le dimanche à 15h00 (14h30 en période hivernale, soit du 15 novembre au 21 mars), le club précise l’horaire du coup d’envoi de ses rencontres lors de son engagement.

[…]

 

2) Calendrier :

 

Le BELFA détermine la date de début de la saison ainsi que la date butoir de la saison du NATIONAL 3. Les Ligues régionales adoptent la grille des rencontres de leur groupe de NATIONAL 3 (à l’exception du calendrier du groupe MED-CORSE dont le calendrier est arrêté par la FFF).

[…]

Les clubs doivent engager leurs meilleurs efforts pour jouer les matchs à la date initiale prévue au calendrier. Un club étant confronté à des difficultés pour rejoindre le lieu de son match avertit dans les meilleurs délais son adversaire et la Ligue (La FFF pour le Groupe Corse- Méditerranée). En cas d’impossibilité définitive, la commission d’organisation examinera les efforts du club pour se rendre sur le lieu du match.

 

 

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Règlement de la Coupe Nationale de Football Entreprise

 

 

 

8.3 Licences, qualifications et participation

 

  1. Les dispositions des Règlements Généraux et de leurs Statuts s'appliquent dans leur intégralité à la Coupe Nationale de Football d’Entreprise.

     

  2. Les joueurs doivent être qualifiés en conformité avec les Règlements Généraux et le Statut du Football Diversifié. Les conditions de participation à la Coupe Nationale de Football d’Entreprise sont celles qui régissent l'équipe première du club dans son championnat.

    Toutefois :

  3. Le nombre de joueurs mutés est limité dans les conditions de l'article 160 des Règlements Généraux de la FFF ;

  4. Le nombre de joueurs titulaires ou ayant été titulaires lors de la saison en cours d'une licence de Football d'Entreprise et d'une licence libre, de Football Loisir ou de Futsal pouvant être inscrit sur la feuille de match en Compétition nationale de Football d'entreprise est limité :

  5. Pour les tours éliminatoires régionaux : par le règlement de chaque Ligue régionale

  6. A partir de la compétition propre: à 2 à partir de la saison 2016/2017.

    […]

     

     

    Date d’effet : saison 2018/2019

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

 

Règlement de la Coupe de France Féminine

 

 

 

ARTICLE 5 - DEROULEMENT DE LA COMPETITION

 

5.1 Système de l’épreuve

 

  1. La Coupe de France Féminine a priorité sur toutes les compétitions féminines.

     Toutes les rencontres se jouent sur un seul match par élimination directe.

  1. L’épreuve se déroule en deux phases :

  2. la phase éliminatoire

  3. la compétition propre (, réservée aux 116 92 clubs qualifiés.

  4. Sont exemptées :

  5. de la phase éliminatoire : les clubs du Championnat de France Féminin de D2 (exempts B).

  6. du premier tour et du deuxième tour de la compétition propre : les clubs du Championnat de France Féminin de D1 et le club ayant remporté la Coupe de France Féminine la saison précédente s’il ne dispute pas le Championnat de France Féminin de D1 (exempts A).

  7. Les ligues régionales ont, hors les clubs qualifiés d’office visés à l’alinéa 3 ci-dessus, un club qualifié pour la compétition propre au minimum et onze huit au maximum.

[…]

 

 

 

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Règlement des Championnats de France Féminins

 

 

 

Article 14

CALENDRIER ET HORAIRE DES MATCHS

 

1. Horaires :

 

En D1 Féminine, les rencontres se déroulent en principe le samedi à 14h30.

 

En D2 Féminine, les rencontres se déroulent en principe le dimanche à 15h00. En période hivernale (15 novembre-21 mars), les matchs en diurne ont lieu le dimanche à 14h30.

 

Les coups d’envoi des matchs des deux dernières journées sont fixés le même jour à la même heure, le samedi à 14h30 pour la D1 Féminine et le dimanche à 15h00 pour la D2 Féminine.

La Commission peut exceptionnellement y déroger pour les matchs ne présentant aucun enjeu pour les accessions et les relégations.

[…]

 

Article 15

INSTALLATIONS SPORTIVES

[…]

II. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

 

Les clubs qui s’engagent dans les différents championnats doivent disposer pleinement des installations suivantes :

 

  1. CHAMPIONNAT DE FRANCE FEMININ DE DIVISION 1

     

    1. Une installation classée par la FFF en niveau 4 ou 4sye minimum. A partir de la saison 2019/2020, une installation classée par la FFF en niveau 3 ou 3sye minimum.

     

    2. L’équipe accédant de Division 2 en Division 1, peut, la première saison, être autorisée par la Commission d’Organisation à disposer d’une installation classée en niveau 5 sur avis de la CFTIS. Cette disposition n’est applicable qu’une seule fois.

     

    2. Dans le cas d’une programmation de match en nocturne, une installation d’éclairage réglementaire classée par la FFF en niveau E4 au minimum.

     

    3. Pour la mise en conformité des installations sportives consécutives à une accession, une dérogation peut être accordée.

    La Commission des Terrains et Installations Sportives examine l’état d’avancement des projets et travaux de mise en conformité, son avis est transmis à la Commission d’Organisation qui peut accorder la dérogation pour une saison. Celle-ci est limitée à la période prévue par le chapitre 6.3 du Règlement des Terrains et Installations Sportives.

     

    4. En cas d’utilisation d’une installation de repli, suite à une impraticabilité du terrain initialement prévu, celle-ci doit être classée en niveau 4 ou 4sye minimum.

    […]

     

    ANNEXE 1

    ARTICLE 1 - SECURITE DE LA RENCONTRE

    […]

    4. En D1 Féminine, la présence d’un médecin au bord du terrain est impérative.

    En D2 Féminine, en l’absence d’un médecin, la présence au bord du terrain d’une personne désignée par le club organisateur titulaire d’un diplôme de secourisme à jour est obligatoire.

    […]

     

     

     

     

     

     

     

     

    Date d’effet : saison 2018/2019

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

 

Règlement des Championnats de France Futsal

 

 

 

ARTICLE 2

MODALITES DE COMPOSITION

DES CHAMPIONNATS

 

[…]

Les modalités d’accession en division supérieure ne sont pas modifiées si un groupe comprend un ou deux clubs supplémentaires ; en revanche le nombre de descentes de ce groupe est augmenté du nombre équivalent de club(s) supplémentaires(s) qui lui avait été attribué,

- cette ou ces relégations supplémentaires sont successivement répercutées dans les différents niveaux des compétitions nationales, sauf lorsque la descente supplémentaire issue de l’application de l’alinéa précédent suffit à combler la place laissée vacante par le club intégré au niveau supérieur en début de saison. Par exemple, si la D2 compte un club en moins suite à un club ajouté en D1, la descente supplémentaire de D1 vient combler le manque d’un club en D2. La descente supplémentaire n’est donc pas répercutée en DH.

[…]

 

 

ARTICLE 14

HORAIRES ET CALENDRIER

 

1. Horaires :

 

Les rencontres se déroulent en principe le samedi à16h00.

 

Pour la D1 Futsal : lors des engagements, un club peut demander à fixer le coup d’envoi de ses rencontres, le samedi entre 14h00 et 18h00 ou le dimanche entre 14h00 et 16h00.

La Commission d’Organisation communique le jour et l’horaire retenu à l’ensemble des clubs.

 

Pour la D2 Futsal : les rencontres se déroulent le samedi à 16h00.

 

Les coups d’envoi des matchs des deux dernières journées de D1 et de D2 Futsal sont fixés le même jour à la même heure, le samedi à 16h00. La Commission peut exceptionnellement y déroger pour les matchs ne présentant aucun enjeu pour les accessions et les relégations.

[…]

 

 

 

ARTICLE 20 - ARBITRES

 

[…]

 

  1. Contrôle des installations et de l’aire de jeu

     

    L’arbitre doit visiter Les arbitres visitent l’aire de jeu 1h30 avant le match. :

  2. 1h30 en Division 1

  3. 1h00 en Division 2

     

    L’arbitre principal peut à cette occasion ordonner, le cas échéant, de prendre les dispositions utiles pour la régularité du jeu.

     

    […]

     

    ARTICLE 24 - FEUILLE DE MATCH

     

    Championnat de France Futsal D1

     

    La rencontre est traitée sous feuille de match informatisée. Celle-ci doit être clôturée et transmise dans un délai de deux heures suivant le match. En cas d’impossibilité de mettre en œuvre la FMI, une feuille de match papier originale doit être envoyée à la FFF par le club recevant, dans le délai de 24 heures ouvrables après le match.

    Le non-respect de ces délais entraîne, à l’encontre du club fautif une amende, dont le montant est fixé par la Commission d’Organisation.

    Conformément à l’article 139 bis des Règlements Généraux de la FFF, la Commission d’organisation peut sanctionner le club responsable de la non utilisation de la FMI.

     

    Championnat de France Futsal D2

     

    La feuille de match originale doit être envoyée à la FFF par le club recevant, dans le délai de 24 heures ouvrables après le match.

    Le non-respect de ce délai entraîne à l’encontre du club fautif une amende dont le montant est fixé par la Commission d’Organisation.

    Les clubs sont tenus de saisir les résultats de leur match à domicile dans l’heure suivant la fin de la rencontre via FootClubs. Tout retard est pénalisé d’une amende dont le montant est fixé par la Commission d’Organisation.

     

     

    ARTICLE 31

    MATCH REMIS - JOUEUR(S) SELECTIONNE(S)

     

    Tout club ayant au moins deux joueurs senior ou un gardien de but senior (sélectionné comme tel) retenu pour une sélection nationale française de Futsal ou un stage national Futsal le jour d’une rencontre peut en demander le report sous réserve que ledit (ou lesdits) joueur(s) ai(en)t participé aux deux dernières rencontres du Championnat concerné.

     

    La demande de report doit être faite au moins 72 heures avant la date de la rencontre.

     

     

     

    Date d’effet : saison 2018/2019

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

 

Règlement de la Phase d’Accession Interrégionale Futsal

 

 

 

ARTICLE 11

INSTALLATION SPORTIVES

 

 

  1. Les installations sportives doivent répondre aux normes prévues par les dispositions légales et règlements fédéraux en vigueur.

     

  2. Ces installations sportives doivent répondre aux exigences fixées par le cahier des charges relatif à la sécurité des rencontres de championnats nationaux.

    Le club recevant doit disposer d’une installation sportive Futsal classée au minimum Niveau Futsal 2.

     

  3. En cas d’indisponibilité de l’installation sportive, le calendrier ne peut être modifié, les clubs devant, dans ce cas, disposer d’une installation de remplacement répondant aux exigences de la compétition.

     

La Commission se réserve le droit d’inverser l’ordre d’une rencontre si le club recevant ne peut disposer d’une installation conforme ou disponible à la date prévue.

 

 

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Règlement de la Coupe Gambardella

 

 

 

ARTICLE 5 - DEROULEMENT DE LA COMPETITION

(…)

5.2 Organisation des tours

 

(…)

 

b) Compétition propre

Elle est organisée par la Commission d’Organisation et comprend :

  • la phase préliminaire,

  • la phase finale.

 

1. Phase préliminaire

Jusqu’aux 16èmes de finale inclus, les clubs sont répartis en groupes géographiques.

Le nombre et la composition des groupes sont du ressort exclusif de la Commission d’Organisation et à l’intérieur de ceux-ci, les adversaires sont tirés au sort.

Pour les quarts de finale, un tirage au sort intégral est effectué.

A partir des 8èmes de finale, un tirage au sort intégral est effectué.

 

2. Phase finale

Pour les demi-finales, un tirage au sort intégral est effectué.

 

3.  2. Calendrier

Les clubs qualifiés sont tenus d’accepter de jouer en semaine pour la compétition propre :

  • toute rencontre remise ou à rejouer pour les 1er Tour Fédéral, 64èmes et 32èmes de finale,

  • à compter des 16èmes de finale.

 

 

ARTICLE 6 - ORGANISATION MATERIELLE DES RENCONTRES

(…)

6.2 Choix des installations

 

  1. Les matchs se disputent sur des installations classées par la FFF à compter de la compétition propre, selon les dispositions du Règlement des Terrains de Installations Sportives (niveaux 1, 2, 2sye, 3, 3sye, 4, 4sye, 5, 5sye).

     

    A partir des 8èmes de finale, les rencontres se disputent sur des installations classées en Niveau 4 ou 4sye minimum.

    Pour les demi-finales, les rencontres se disputent sur des installations classées en Niveau 3 ou 3sye minimum.

 (…)

 

  1. Pour la phase finale, les demi-finales tirées au sort et La finale se disputent sur une installation désignée par la Commission Fédérale des Pratiques Jeunes.

 

 

ARTICLE 7

DEROULEMENT DES RENCONTRES

 

7.3 Licences, qualifications et participation

 

(…)

2. Les joueurs doivent être qualifiés en conformité avec les Règlements Généraux et leurs Statuts. Pour participer à l’épreuve, les joueurs licenciés amateurs ou sous contrat doivent être licenciés U19 et U18.

 

Les joueurs licenciés U17 et U16 peuvent également y participer dans les conditions suivantes :

  • licenciés U17 à condition d’y être autorisés médicalement dans les conditions de l’article 73.1 des Règlements Généraux de la FFF,

  • licenciés U16 à condition d’y être autorisés médicalement dans les conditions de l’article 73.2 desdits règlements.

     

    A partir de la saison 2019-2020 :

     

    Les joueurs doivent être qualifiés en conformité avec les Règlements Généraux et leurs Statuts. Pour participer à l’épreuve, les joueurs licenciés amateurs ou sous contrat doivent être licenciés U18 et U17.

 

Les joueurs licenciés U16 peuvent également y participer à condition d’y être autorisés médicalement dans les conditions de l’article 73.1 des Règlements Généraux de la FFF.

 

 

ARTICLE 12

REGLEMENT FINANCIER

(…)

12.3 Recettes

 

(…)

 

  1. Compétition propre (à l’exclusion des demi-finales et de la Finale).

Chaque club organisateur (visité) verse à une Caisse de Péréquation une somme forfaitaire par match, dont le montant est fixé ci-contre :

  • clubs de Ligue 1 1250 euros

  • clubs de Ligue 2 835 euros

  • clubs de National 1635 euros

  • clubs de National 2485 euros

  • clubs de National 3375 euros

  • clubs de Régional 1 375 euros

  • autres clubs 260 euros

 

La recette du match est laissée au club organisateur.

 

(…)

 

  1. Demi-finales et Finale.

Pour les demi-finales et la Finale, la FFF est organisatrice.

Le bénéfice ou le déficit éventuel de la rencontre est au profit ou à la charge de la FFF.

 (…)

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

 

 

Règlement des Championnats Nationaux de Jeunes

 

 

 

ARTICLE 6

LE CHAMPIONNAT NATIONAL U19

 

Les 56 équipes qualifiées pour disputer le CN U19 sont :

[…]

c) les 13 équipes des championnats U19 ou U18 des Ligues régionales, désignées accédantes selon les modalités définies par l’instance compétente de chaque Ligue.

 

A l’issue de la saison 2019-2020 et pour la saison 2020-2021 et les suivantes :

 

Les 56 équipes qualifiées pour disputer le CN U19 sont :

[…]

les 13 équipes des championnats U18 des Ligues régionales, désignées accédantes selon les modalités définies par l’instance compétente de chaque Ligue.

[…]

 

 

ARTICLE 7

LE CHAMPIONNAT NATIONAL U17

 

Les 84 équipes qualifiées pour disputer le CN U17 sont:

[…]

b) les 13 équipes des championnats U16 ou U17 des Ligues régionales, désignées accédantes selon les modalités définies par l’instance compétente de chaque Ligue.

[…]

 

A l’issue de la saison 2019-2020 et pour la saison 2020-2021 et les suivantes :

 

Les 84 équipes qualifiées pour disputer le CN U17 sont :

[…]

b) les 13 équipes des championnats U16 des Ligues régionales, désignées accédantes selon les modalités définies par l’instance compétente de chaque Ligue.

[…]

 

 

ARTICLE 13 - HORAIRES ET CALENDRIER

 

1) Horaires:

 

Pour l’ensemble des Championnats Nationaux de Jeunes, l’horaire de la rencontre est fixé en principe le dimanche à 15h00, sauf dérogation accordée par la Commission ou lever de rideau.

[…]

 

Un club engagé en UEFA Youth League peut avancer son match de Championnat National U19 du dimanche au samedi sans l’accord du club adverse, sous réserve que le match de l’UEFA Youth League soit fixé au mardi suivant et que la demande soit formulée à la Commission d’Organisation au moins 15 jours avant la date de la rencontre, avec l’obligation d’adresser dans les mêmes délais copie de cette demande au club visiteur.

 

Les coups d’envoi des matchs des deux dernières journées sont fixés le même jour à la même heure. A l’appréciation de la Commission, il peut être dérogé pour les matchs ne présentant aucun enjeu pour les accessions et les relégations.

 

[…]

 

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Règlement du Challenge National Féminin U19

 

 

 

 

Article 24 - FEUILLE DE MATCH

 

La rencontre est traitée sous feuille de match informatisée. Celle-ci doit être clôturée et transmise dans un délai de deux heures suivant le match. En cas d’impossibilité de mettre en œuvre la FMI, une feuille de match papier originale doit être envoyée à la FFF par le club recevant, dans le délai de 24 heures ouvrables après le match.

Le non-respect de ces délais entraîne, à l’encontre du club fautif une amende, dont le montant est fixé par la Commission d’Organisation.

 

Conformément à l’article 139 bis des Règlements Généraux de la FFF, la Commission d’Organisation peut sanctionner le club responsable de la non utilisation de la FMI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Règlement du National Beach Soccer

 

 

PREAMBULE

 

La Fédération Française de Football (FFF) est organisatrice du National Beach Soccer.

Le National Beach Soccer est une compétition de Football Loisir au sens du Statut du Football Diversifié.

Les dispositions du Statut du Football Diversifié ainsi que les lois du jeu du Beach Soccer édictées par la FIFA s’appliquent au National Beach Soccer. Les dispositions énoncées au présent règlement les complètent.

 

 

Article 1 -  TITRE ET CHALLENGES - DROIT DE PROPRIETE

 

Titre et challenge :

 

Un challenge est attribué au vainqueur du National Beach Soccer.

 

Cet objet d’art reste la propriété de la FFF. Il est remis en garde, à l’issue de l’épreuve, à l’équipe gagnante. Le club tenant en fait retour à ses frais à la Fédération 30 jours avant la finale nationale. En cas de dégradation, la restauration de l’objet d’art est à la charge du club qui en a la garde.

Des médailles sont offertes aux joueurs des équipes championnes.

 

 

Droit de propriété de la FFF :

 

Conformément aux dispositions de l’article L333-1 du Code du Sport, la Fédération Française de Football est propriétaire du droit d’exploitation des compétitions qu’elle organise. On entend notamment par droit d’exploitation, sans que cette liste soit limitative, les droits relatifs à la diffusion audiovisuelle des rencontres et ce quel que soit le support (télévision, téléphonie mobile, internet…). Dès lors, aucune exploitation des rencontres de compétitions officielles ne peut s’effectuer sans le consentement préalable et exprès de la Fédération Française de Football.

 

Article 2 - ComITE d’organisation

 

  1. La Ligue du Football Amateur désigne les membres d’un comité d’organisation qui coordonne le déroulement de la compétition (« Comité d’Organisation »).

 

  1. Les Ligues assurent l’organisation de la phase régionale en concertation avec le Comité d’Organisation. A cette fin, chaque Ligue peut créer un comité d’organisation régional.

 

  1. Les Districts qui souhaitent organiser une phase départementale coordonnent l’organisation de celle-ci en concertation avec la Ligue dont ils dépendent.

 

Article 3 - Engagements

 

A. Ligues

 

  1. Pour participer au National Beach Soccer, les Ligues doivent candidater en complétant le formulaire dédié. La date limite du dépôt de candidature est fixée à une date déterminée par la Comité d’Organisation.

     

  2. Après examen de la formule de compétition proposée par chaque Ligue, le Comité d’Organisation se prononcera sur la participation de cette dernière au National Beach Soccer et déterminera le nombre de clubs qui pourront être qualifiés par la Ligue afin d’accéder aux demi-finales.

 

B. Clubs

 

  1. Le National Beach Soccer est ouvert à tous les clubs régulièrement affiliés à la FFF (Libre, Futsal, Entreprise, Loisir), sous réserve de leur acceptation par leur Ligue d’appartenance et à raison d’une seule équipe par club.

     

  2. Les demandes d’engagements sont établies sur des imprimés spéciaux fournis par la FFF qui comprennent notamment la déclaration du Président du club affirmant que son club est bien assuré conformément à l'article 32 des Règlements Généraux de la FFF. Ils doivent être adressés avant le 15 avril à la Ligue régionale.

     

  3. Pour participer aux phases qualificatives, les clubs engagés, inscrits auprès de la Ligue, doivent établir une liste de 20 joueurs maximum par équipe, indiquant les noms, prénoms et numéros de licence des intéressés.

     

  4. Les listes des clubs engagés et de leurs joueurs sont communiquées à la Fédération par les Ligues concernées 15 jours avant l’entrée en compétition (phase départementale ou régionale).

  5. Les clubs désirant prendre part au National Beach Soccer et dont la Ligue d’appartenance n’organise pas de rassemblement, pourront se rapprocher d’une Ligue voisine participante afin de s’inscrire. Leur engagement sera validé par le Comité d’Organisation Régional.

     

    Article 4 - OBLIGATIONS

     

     

  6. Les Ligues sont tenues de disposer d’un terrain répondant aux conditions prévues à l’article 6.2 ci-après.

     

  7. Les Ligues ont la responsabilité du contrôle et de l’entretien des terrains utilisés durant la phase régionale.

     

    Article 5 - DEROULEMENT DE LA COMPETITION

     

    5.1 Système de l’épreuve

     

  8. Elle se dispute en 4 phases :

  9. la phase départementale, qui est facultative,

  10. la phase régionale,

  11. les demi-finales,

  12. la finale nationale.

     

  13. Chaque phase se déroule sur un ou plusieurs jours.

     

  14. Chaque Ligue dispose d’un club qualifié pour les demi-finales au minimum.

     

    5.2 Organisation des phases

     

  15. Phase départementale

     

    Les Districts ont la possibilité d'organiser une phase départementale en concertation avec leur Ligue d’appartenance.

     

  16. Phase régionale

     

    Elle est organisée dans chaque Ligue engagée afin de déterminer les équipes qui participeront aux demi-finales.

     

    Chaque phase régionale réunit au moins 6 équipes et se déroulera sur 2 journées au minimum.

     

    A l’issue de chaque phase régionale, 1 à 2 équipes sont qualifiées pour les demi-finales.

     

    Les Ligues doivent prendre toutes les dispositions pour être en mesure de fournir à la FFF, à une date fixée par le Comité d’Organisation, le nom du ou des clubs qualifiés pour participer aux demi-finales.

     

  17. < >

    Finale nationale

     

    Elle est organisée par le Comité d’Organisation National, avec la Ligue d’accueil en support.

     

    La finale nationale a lieu sur 3 jours et réunit les 8 équipes qualifiées à l’issue des demi-finales, réparties dans 2 poules de 4 équipes, chaque équipe affrontant 1 fois les adversaires de sa poule (soit 3 matchs par équipe).

     

    A l’issue de cette phase de poules sont organisés des matchs de classement pour déterminer les équipes classées de la huitième place à la première place.

     

    Les matchs ont lieu sur deux terrains.

     

    Les matchs ont lieu en présence d’arbitres officiels.

     

    Une même équipe ne peut pas disputer plus de 2 matchs par jour.

     

    Le barème de points est le suivant :

  18. 0 points : défaite,

  19. 3 points : victoire temps règlementaire,

  20. 2 points : victoire aux prolongations,

  21. 1 point : victoire aux penaltys (3 par équipe).

 

En cas d'égalité de deux ou plusieurs équipes, il est tenu compte:

  • en premier lieu, du nombre de points obtenus lors des matchs joués entre les clubs ex aequo.

  • en cas d'égalité de points, de la différence entre les buts marqués et les buts encaissés lors des matchs qui ont opposé les équipes à départager.

  • en cas d'égalité de différence de buts lors des matchs disputés entre les équipes ex aequo, du plus grand nombre de buts marqués lors de ces rencontres.

  • en cas de nouvelle égalité, de la différence entre les buts marqués et les buts concédés lors des matchs joués sur l'ensemble de la poule.

  • en cas d'égalité de différence de buts sur l'ensemble des matchs, du plus grand nombre de buts marqués.

     

    Article 6 - ORGANISATION MATÉRIELLE DES RENCONTRES

     

    1. Date et heure des matchs

     

  • Le Comité d’Organisation détermine la période lors de laquelle a lieu la phase régionale, et le cas échéant, la phase départementale. Chaque Ligue engagée est libre de choisir, à l’intérieur de cette période, la date à laquelle elle organisera sa phase régionale, ainsi que l’horaire des matchs. Le Comité d’Organisation fixe la date des demi-finales et de la finale nationale, ainsi que l’horaire des matchs.

     

  • Si une Ligue se trouve amenée à modifier la date de la phase régionale qu’elle organise, elle doit en informer le Comité d’Organisation 15 jours au moins avant la date initialement prévue.

     

  • Le calendrier des rencontres est affiché sur le site internet officiel de la FFF, avant la date prévue et ne peut plus être modifié, sauf cas de force majeure apprécié par le Comité d’Organisation et communiqué aux intéressés.

     

    2. Terrains

     

  • Le terrain de jeu doit être rectangulaire et répondre aux dimensions suivantes : la longueur du terrain (ligne de touche) est au minimum de 35 mètres et au maximum de 37 mètres, la largeur du terrain est au minimum de 26 mètres et au maximum de 28 mètres. La zone des 9 mètres (penalty) est délimitée par des drapeaux jaunes, la ligne médiane étant délimitée par des drapeaux rouges.

     

  • Pour les phases départementales et régionales, des structures temporaires avec buts mobiles peuvent être utilisées si le District ou la Ligue ne dispose pas de terrain permanent disponible.

 

Lors des demi-finales ou de la finale nationale, une structure avec des buts permanents sera obligatoire pour accueillir l’évènement.

 

3. Sécurité de la rencontre

 

1.  La Ligue, lors de la phase régionale qu’elle organise, puis la FFF, lors des demi-finales et de la finale nationale, sont tenues de mettre en place un dispositif préventif afin d’assurer le bon déroulement de la manifestation sportive et l’accueil du public, des acteurs du jeu et des délégations des équipes dans des conditions satisfaisantes de sécurité.

 

Le déroulement de la rencontre doit s’effectuer dans le respect des dispositions de l’article 2.1b) du Règlement Disciplinaire.

En conséquence, lors de chaque évènement, le District et/ou la Ligue met en œuvre du dispositif préventif de sécurité. Elle nomme un responsable sécurité qui se tient à proximité de l’aire de jeu à la disposition des officiels.

 

3. L’affichage des numéros de secours et de la permanence médicale (établissements hospitaliers de garde, etc.) ainsi qu’un équipement de première urgence sont obligatoires pour chaque rencontre.

 

4. La présence d’un médecin au bord du terrain mis à la disposition des acteurs du jeu est laissée à l’appréciation de l’organisateur.

 

5. En l’absence d’un médecin, la présence au bord du terrain d’une personne désignée par l’organisateur, titulaire d’un diplôme de secourisme à jour, est obligatoire.

 

6. Conformément à la réglementation en vigueur, l’organisateur est également responsable de la mise en place d’un dispositif préventif de secours à personne destiné au public lorsque cela est nécessaire.

 

4. Banc de touche et encadrement

 

1. Les équipes sont obligatoirement accompagnées et dirigées par un dirigeant, responsable et majeur, désigné par le club.

 

2. La présence sur le banc de touche est strictement réservée et limitée à 3 personnes licenciées pour chaque club en présence (dirigeant, entraîneur, entraîneur adjoint, médecin ou assistant médical) dont les noms sont inscrits sur la feuille de match, en plus des joueurs remplaçants.

3. Chaque équipe doit disposer sur le banc de touche d’un encadrant (entraineur, joueur, dirigeant) ayant suivi le module Beach Soccer.

 

5. Tickets et invitations

 

Conformément aux dispositions légales, ces titres d’accès donnent lieu systématiquement aux entrées de l’installation sportive à la remise d’une contremarque et/ou d’un billet, lesquels sont obligatoirement pris en compte dans la billetterie du match, laquelle est établie en respect de la capacité d’accueil de l’installation sportive déterminée par l’Arrêté d’Ouverture au Public de l’installation sportive où se déroule la rencontre.

 

Jusqu’aux demi-finales, la billetterie est sous la responsabilité de la Ligue concernée.

 

Chaque club engagé bénéficie de 20 invitations.

 

6. Matchs remis ou à rejouer

 

  1. Les matchs remis ou à rejouer se disputent à une date fixée par le Comité d’Organisation National. Il a la faculté de les fixer en semaine.

     

  2. Les matchs remis ou à rejouer se déroulent sur le même terrain ou sur un terrain désigné par le Comité d’Organisation dans les conditions prévues à l’article 6.2.

     

    Article 7 - DÉROULEMENT DES RENCONTRES

     

    1. Port des équipements et couleurs des équipes

     

    1. Les clubs sont tenus de faire porter à leurs joueurs des maillots comportant le logo de l’épreuve à laquelle ils participent à partir des demi-finales.

     

    A l’occasion de certains matchs expressément identifiés par la Fédération, tous les joueurs sont tenus de revêtir les chasubles fournies par la Fédération pour les échauffements d’avant-match (pour l’ensemble des joueurs) et les échauffements durant les matchs (pour les joueurs remplaçants).

     

    En cas d’infraction à ces dispositions, des sanctions peuvent être prononcées par le Comité d’Organisation, conformément aux dispositions de l’article 200 des Règlements Généraux de la FFF.

     

  3. Les maillots des joueurs des équipes en présence doivent porter un numéro apparent, d’une hauteur minimum de 20cm, maximum de 25cm, et d’une largeur minimum de 3cm, maximum de 5cm.

     

  4. Les joueurs inscrits sur la feuille de match doivent être numérotés de 1 à 12.

     

  5. Le capitaine de chaque équipe doit porter un brassard apparent d’une largeur n’excédant pas 4 cm et d’une couleur contrastant avec son maillot.

     

  6. Les joueurs remplaçants doivent porter impérativement une chasuble de couleur différente du maillot. Chaque joueur remplacé doit prendre la chasuble du joueur qui le remplace.

     

  7. Si les couleurs indiquées dans leur demande d’engagement prêtent à confusion, le club visiteur doit utiliser une autre couleur.

     

  8. Les gardiens de but doivent porter un maillot d’une couleur les distinguant nettement des autres joueurs et des arbitres. Pour parer à toute demande de l’arbitre, les gardiens de but doivent avoir à leur disposition deux maillots de couleurs différentes.

     

  9. Nonobstant les éventuelles sanctions sportives, la non-application du présent article est passible d’une amende dont le montant est fixé par le Comité d’Organisation.

     

                2. Ballons

     

  10. Les ballons du match sont ceux fournis par l’organisateur (la Ligue pour la phase régionale, la FFF pour les demi-finales et la finale nationale), sous peine d’une amende dont le montant est fixé par le Comité d’Organisation.

  11. Les ballons

     

    3. Remplacement des joueurs

     

  12. Les équipes sont composées de cinq joueurs dont un gardien de but. Un match ne peut débuter ni se poursuivre si moins de 3 joueurs par équipe y participent.

     

  13. Le nombre de joueurs remplaçants pouvant figurer sur la feuille de match est sept, quelle que soit la phase de la compétition.

     

  14. Pour tous les joueurs, les remplacements sont illimités.

     

  15. Les joueurs remplacés peuvent continuer à participer à la rencontre en qualité de remplaçants et à ce titre revenir sur le terrain.

     

    4. Licences, qualifications et participation

     

  16. Les dispositions des Statuts et Règlements Généraux de la FFF s'appliquent dans leur intégralité au National Beach Soccer.

     

  17. Les joueurs doivent être qualifiés en conformité avec les Règlements Généraux de la FFF.

 

  1. Le National Beach Soccer est une compétition ouverte aux joueurs de catégorie Senior à laquelle peuvent également participer les joueurs de catégorie U17, U18 et U19, par exception à l’article 12.2 du Statut du Football Diversifié et dans le respect des conditions définies à l’article 73 des Règlements Généraux de la FFF.

     

  2. Les joueurs doivent être titulaires d’une licence enregistrée avant le 30 avril de la saison en cours, au sein du club avec lequel ils participent au National Beach Soccer, dont la durée de validité s’étend jusqu’à la fin de l’épreuve Il doit s’agir d’une licence de joueur Amateur (Libre, Futsal, Football d’Entreprise, Loisir), tel que prévu à l’article 60 des Règlements Généraux de la FFF.

     

  3. Un joueur ne peut participer à la compétition que pour un seul club.

     

  4. Les arbitres exigent la présentation des licences et vérifient l'identité des joueurs avant chaque match.

     

    Un joueur ne présentant pas de licence peut participer au match sous réserve de respecter les dispositions de l’article 141.1 des Règlements Généraux de la FFF.

     

  5. Les dispositions de l'article 151 des Règlements Généraux ne sont pas applicables. Néanmoins, il est interdit pour tout joueur de participer le même jour à plus de deux matchs du National Beach Soccer.

     

    5. Durée des rencontres

     

    Chaque match dure 3 x 12 minutes.

     

    A la fin de la première et de la deuxième période de jeu, une pause de 3 minutes au maximum est observée.

     

    En cas de résultat nul à l’issue de la rencontre, une prolongation de 2 x 5 minutes est organisée.

    En cas de résultat nul à l’issue des prolongations, les équipes sont départagées par l’épreuve des tirs au but.

    Chronométrage

     

    Jusqu’aux demi-finales incluses, chaque rencontre est dirigée par deux arbitres désignés, assistés à la table de marque par un arbitre chronométreur, chargés de l’application des Lois du Jeu.

     

    Pour la finale nationale, deux arbitres sont désignés et sont assistés à la table de marque par deux arbitres assistants.

     

    En cas d’absence ou de panne du système de chronométrage pendant la rencontre, l’arbitre principal assure le chronométrage manuel.

     

     

    6. Réserves et réclamations

  6. Les réserves portant sur la qualification et/ou la participation des joueurs doivent être formulées dans les conditions prescrites par les articles 142 et 145 des Règlements Généraux.

     

  7. Les réserves portant sur les questions techniques doivent être formulées selon les modalités fixées par l’article 146 des Règlements Généraux.

     

  8. Pour l’application de l’article 143 des Règlements Généraux, il ne peut être formulé de réserves au sujet du terrain que 45 minutes au plus tard avant l’heure officielle du coup d’envoi du match.

  9. Les réserves doivent être confirmées dans les conditions fixées par l’article 186.1 des Règlements Généraux.

     

  10. Les réclamations portant sur la qualification et / ou la participation des joueurs doivent être formulées dans les conditions fixées par l’article 187.1 des Règlements Généraux.

     

  11. Les réserves et réclamations sont adressées aux Ligues concernées pour l’épreuve régionale et examinées par les commissions régionales compétentes.

     

  12. A partir des demi-finales et de la finale nationale, elles sont adressées à la FFF.

    Elles sont soumises, en premier ressort :

  13. à la Commission Fédérale des Règlements et Contentieux pour celles relatives à la qualification et à la participation des joueurs,

  14. à la Commission des Arbitres pour celles visant les règles du jeu.

     

  15. Pour tout joueur visé par des réserves formulées pour fraude, l’arbitre se saisit de tous éléments permettant d’établir l’existence d’une telle fraude, et les fait parvenir aussitôt, à la Ligue pour l’épreuve régionale et à la FFF pour les demi-finales et la finale nationale.

     

  16. En dehors de toute réserve ou de toute réclamation, l’évocation par la Commission compétente est toujours possible, avant l’homologation d’un match, dans les cas et dans les conditions fixées par l’article 187.2 des Règlements Généraux.

     

    10. Toutefois, afin de pas perturber le bon déroulement de l’épreuve, lorsque le format de compétition implique que les clubs engagés soient amenés à disputer plusieurs matchs lors d’un seul et même rassemblement, les dispositions suivantes s’appliquent :

     

  17. les réserves n’ont pas à être confirmées dans les conditions de l’article 186 des Règlements Généraux ;

 

  • elles sont examinées et jugées sur place par le Comité d’Organisation concerné, qui statue en premier et dernier ressort.

 

Article 8 - TERRAINS IMPRATICABLES

 

1. Lorsqu’il apparaît certain que le terrain sera impraticable, l’organisateur en informe par écrit les clubs engagés, au plus tard la veille de l’événement. Pour la phase régionale, la Ligue concernée en informe par ailleurs le Comité d’Organisation National.

 

Les circonstances de cette impraticabilité sont vérifiées par tout moyen et l’organisateur procède au report lorsqu’il s’impose du fait des conditions climatiques ou par un arrêté municipal de fermeture du terrain.

 

Lorsque l’impraticabilité ne peut être constatée, et faute d’arrêté municipal de fermeture, seul l’arbitre a autorité pour déclarer le terrain impraticable.

 

2. Un match qui a eu un commencement d’exécution, et au cours duquel la durée totale de la ou des interruption(s) est supérieure à 45 minutes, est définitivement arrêté par décision de l’arbitre.

 

Article 9 - ARBITRES

 

  1. < > :< > :

    En l’absence de l’arbitre principal, celui-ci est remplacé par le second arbitre désigné.

     

  2. En cas d’absence ou de blessure d’un des arbitres, la DTA ou la CRA pourrait faire appel à un arbitre officiel. A défaut, il est procédé au tirage au sort entre deux dirigeants licenciés présentés par les clubs en présence.

     

  • Contrôle des installations et de l’aire de jeu

     

    L'arbitre visite le terrain de jeu 1h00 avant le match. Il peut à cette occasion ordonner de prendre toutes les dispositions utiles pour la régularité du jeu.

     

  • < >

    la Ligue concernée lors de la phase régionale,

  • la FFF lors des demi-finales et de la finale nationale.

     

    Article 10 - FORFAIT

     

    1. Cas général

     

  • Un club déclarant forfait doit en aviser par écrit :

    1. Lors de la phase régionale : son/ses adversaire(s) et sa Ligue au moins 5 jours francs avant la date du match.

    2. Lors des demi-finales et de la finale nationale : la Fédération au moins 10 jours francs avant la date du match.

       

  • Si un club ne peut présenter son équipe sur le terrain à l'heure fixée, en raison de circonstances exceptionnelles dûment constatées, et alors que toutes les dispositions ont été prises pour arriver au lieu de la rencontre en temps utile, l'arbitre juge si le match peut se jouer. En tout état de cause, tout doit être mis en œuvre pour que la rencontre puisse se dérouler.

     

  • En cas d'absence de l'une des équipes (ou des deux), celle-ci est constatée par l'arbitre un 1/4 d'heure après l'heure fixée pour le commencement de la partie. Les heures de constatation de la ou des absences sont mentionnées sur la feuille de match par l'arbitre.

     

  • Le Comité d'Organisation est seul habilité à prendre la décision de faire jouer le match, ou de prononcer le forfait si le match ne s'est pas déroulé.

     

  • Une équipe se présentant sur le terrain avec moins de 3 joueurs pour commencer le match, est déclarée forfait.

     

  • Si l'équipe, en cours de partie, se trouve réduite à moins de trois joueurs, elle est déclarée battue par pénalité.

     

  • Toute équipe abandonnant la rencontre en cours de partie est considérée comme ayant déclaré forfait sur le terrain.

     

    2. Conséquences

     

    1. Tout forfait déclaré après les délais prévus ci-dessus ou sur le terrain peut entraîner, en plus du remboursement des frais et , une interdiction de participation dont la durée est déterminée par le Comité d’Organisation.

       

    2. Toute équipe abandonnant la rencontre en cours de partie perd tout droit au remboursement des frais.

       

    3. Un club déclarant forfait ne peut organiser ou disputer le jour même un match officiel hors du National Beach Soccer.

       

      Article 11 - DISCIPLINE ET APPELS

      1. Discipline

       

  • Les questions la discipline des joueurs, éducateurs, dirigeants, supporters spectateurs sont jugées,conformément au Règlement Disciplinaire figurant en annexe 2 des Règlements Généraux de la FFF, en premier ressort, par les Ligues lors de la phase régionale, par la Fédération à partir des demi-finales et de la finale.

     

  • Les sanctions prononcées lors des matchs du National Beach Soccer doivent être purgées, selon les modalités de purges telles que définies à l’article 226 des Règlements Généraux.

     

  • Les sanctions prononcées sont :

  • Avertissement, symbolisé par un carton jaune,

  • Exclusion (2ème avertissement ou exclusion directe), symbolisée par un carton rouge.

     

    Le joueur exclu ne peut pas revenir dans le match, ni s’asseoir sur le banc des remplaçants. Il sera de plus suspendu automatiquement pour le match suivant de son équipe.

     

    L’équipe peut être complétée après deux minutes de jeu effectives avec l’autorisation du chronométreur ou après un but marqué par l’équipe adverse avant ces deux minutes.

     

    Si l’équipe en infériorité numérique marque un but, elle poursuit le jeu sans modification jusqu’au terme des deux minutes.

     

    En cas d’incident grave, le Comité d’Organisation est habilité à prendre toutes mesures conservatoires utiles. Celles-ci ne sont pas susceptibles d’appel.

     

     2. Appel

     

  • L’appel des décisions relatives à des matchs du National Beach Soccer est formulé dans les conditions de l’article 190 des Règlements Généraux.

     

  • Le délai d’appel est toutefois réduit à 2 jours francs à partir de la notification ou de la publication de la décision contestée.

    Les organismes suivant jugent en appel et dernier ressort :

  • Commission d’appel de la Ligue pour les décisions des Commissions régionales compétentes concernant la phase régionale.

  • Commission compétente de la FFF pour les décisions de la Commission Fédérale des Règlements et Contentieux relatives aux demi-finales et à la finale nationale.

     

    3. Par exception, les dispositions des deux paragraphes précédents ne sont pas applicables lorsque l’on se trouve dans la situation définie à l’article 7.6.10 du présent règlement, les décisions rendues par le Comité d’Organisation dans un tel cas de figure étant insusceptibles d’appel.

 

Article 12 - RÈGLEMENT FINANCIER

1. Recettes

 

  1. Phase régionale

    Pour la phase régionale, le règlement financier est laissé à l’initiative de la Ligue.

     

  2. Demi-finales et finale

    Le bénéfice ou le déficit éventuel de l’évènement est au profit ou à la charge de la FFF.

     

    2.  Frais de déplacement

     

    Frais de déplacement des équipes :

     

    Les indemnités de frais de transport et de séjour sont calculées sur la base de la distance par voie routière la plus courte, trajet simple et sont fixées chaque saison par le BELFA.

     

    Frais de déplacement des arbitres :

    Cette somme forfaitaire permet de prendre en charge les frais de déplacement des arbitres.

    Pour les phases départementales et régionales ; elle est prise en charge par la Commission Régionale d’Arbitrage

    Pour les demi-finales et la finale ; elle est prise en charge par la Direction Technique de l’Arbitrage

     

    Article 13 - MATCH REMIS - JOUEUR(S) SELECTIONNE(S)

     

    Tout club ayant au moins un joueur retenu en équipe de France de Beach Soccer ou pour un stage national de Beach Soccer le jour d’une rencontre peut en demander le report sous réserve que ledit joueur ait participé aux deux dernières rencontres du National Beach Soccer.

     

    La demande de report doit être faite au moins 72 heures avant la date de la rencontre.

     

    Article 14 - FORMALITÉS D’APRÈS-MATCH

    La feuille de match originale doit être conservée par la Ligue concernée pour la phase régionale, et par la FFF pour les demi-finales et la finale nationale. Lorsque la feuille de match originale est restée en possession de l’un des deux clubs, celui-ci doit la transmettre sans délai à l’organisateur, sous peine d’amende.

     

    Article 15 - CAS NON PRÉVUS

     

    Les cas non prévus dans le présent règlement sont tranchés par le Comité d’Organisation National.

     

     

Date d’effet : saison 2018/2019

 

 

 

Merci à vous.

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée de la FFF

Merci Christophe.

VIII. QUESTIONS DIVERSES

Je vous propose de passer aux questions diverses et s’il n’y en a pas, je donne, comme le veut la tradition, la parole au président de la Haute Autorité du Football, Richard JÉZIERSKI.

IX. INTERVENTION DU PRÉSIDENT DE LA HAUTE AUTORITÉ DU FOOTBALL

M. Richard JÉZIERSKI, président de la HAF

Merci Brigitte.

Monsieur le président,

Madame la présidente,

Cher élus,

Mesdames, Messieurs,

Chers amis,

C’est avec un grand plaisir que je m’adresse à vous aujourd’hui pour la troisième fois depuis le début de mon mandat à la présidence de la Haute Autorité. Un grand plaisir car la Haute Autorité est aujourd’hui positionnée, jouant pleinement son rôle au sein de la Fédération, et prend la place qui lui revient dans la gouvernance du football français.

Cependant, nous avons dû nous employer pour répondre et clarifier notre fonctionnement à la suite du rapport de la Cour des Comptes. Nous avons dû préciser que la HAF est là pour contrôler et proposer, sans faire d’ingérence dans la gestion quotidienne de la Fédération.

Nous avons dû attester de notre fonctionnement et de la fréquence de nos réunions, une fois toutes les six semaines.

Nous avons dû réaffirmer notre état d’esprit, que la Haute Autorité est bien une équipe qui échange sur tous les sujets en permettant à chacun de donner son point de vue sans pour autant être jugé, afin d’émettre un avis, tout cela dans l’intérêt général.

Mais il est temps aujourd’hui et il est important pour nous, élus de la Haute Autorité, de valoriser, car rappelez-vous, c’est le fil rouge de notre mandature.

Les actions menées par la Fédération, par les ligues, par les districts, par nos clubs, nos bénévoles, nos salariés, nos éducateurs, nos arbitres et nos joueurs - car nos auditions, ont été variées et très nombreuses cette année - nous ont permis, outre le fait de remplir nos missions, de mettre en lumière le travail de l’ombre réalisé par nos instances.

En effet, nous avons pu examiner le fonctionnement et l’activité de la LFA, de la DTA, de la CTA, de la DTN, de la Direction financière jusqu’aux Commissaires aux Comptes, du Comité

 

d’organisation des Coupes du monde 2018 et 2019, du Fondaction du Football, du Service des actions sociales et citoyennes et encore de certaines commissions du projet Ambition 2020 avec, par exemple, l’Héritage pour le football féminin.

Et nous avons pu échanger également avec le président du Conseil supérieur du tennis pour un échange d’expériences, encore une fois toujours dans la volonté de s’améliorer. Ou encore avec une société pour l’accompagnement des jeunes dans les centres de formation.

Nous sommes en capacité, aujourd’hui, de vous dire que vous pouvez, comme nous le sommes, être fiers du travail réalisé et de toute l’image qui est donnée par le football à notre société.

Il nous faut mettre en avant les bonnes pratiques de nos clubs ; unifier nos forces pour que nous prenions tous confiance du pouvoir positif du football sur la société et ainsi faire émerger les idées innovantes et rayonnantes. Il faut croire en notre étoile et quand on parle d’étoile, je ne peux terminer sans apporter notre soutien à toutes nos équipes de France qui vont être engagées dans les différentes Coupes du monde.

Je souhaite de tout cœur, comme tous les membres de la Haute Autorité ici présents, voir brodées sur nos maillots ces étoiles que nous avons tous dans les yeux.

Merci de votre attention et bien évidemment : allez les Bleus !

[Applaudissements]

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Merci Richard. Je vous demande maintenant d’accueillir Marc DEBARBAT, président de la Ligue du Football Amateur.

X. INTERVENTION DU PRÉSIDENT DE LA LIGUE DU FOOTBALL AMATEUR

M. Marc DEBARBAT, président de la LFA

Monsieur le président,

Mesdames et Messieurs les membres du COMEX,

Mesdames et Messieurs les délégué(e)s et représentants des ligues et districts, ainsi que représentants des clubs nationaux et des clubs professionnels,

Bonjour à tous et à toutes.

Avant de commencer mes propos, je ne sais pas si vous l’avez lu mais malheureusement il y a eu un événement très grave qui s’est produit dans le département de l’Aisne. Un petit jeune, le petit Tom, a été assassiné il y a quelques jours. Ce petit garçon était licencié au Club de l’Espoir Saint-Richemont, et nous chargeons le District de l’Aisne de dire vraiment à la famille que tout le monde du football s’associe à la douleur des parents et leur témoigne leur soutien. À ce propos, le District de l’Aisne observera une minute de silence ce week-end sur l’ensemble de ses rencontres.

Mon propos va être très bref. En effet, nous avons tenu hier l’Assemblée générale de la LFA où nous avons présenté tout le plan d’actions que nous souhaitons mettre en place sur les saisons à venir.

 

Ce plan d’actions, et je remercie le COMEX dans son ensemble, ne peut se mettre en place que si nous avons des moyens. Des moyens financiers, c’est très important, qui viennent d’être renforcés et on l’a vu avec un budget prévisionnel et une aide au football amateur augmentée de près de 12 %, ce qui est quand même relativement important. Peu de fédérations aujourd’hui consacrent des moyens aussi importants au football amateur et surtout, je ne suis pas certain que toutes les fédérations aient les mêmes augmentations budgétaires que celles que nous avons au football, et cela grâce (cela a été dit et on les en remercie) à tout le travail qui est effectué par Florence HARDOUIN et ses équipes sur le partenariat, partenariat renouvelé dans son ensemble et également avec l’arrivée de nouveaux partenaires.

Ce plan d’actions ambitieux, bien sûr géré par Ambition 2020, ne pourra se mettre en place également que si toutes les ligues et les districts, tous les territoires, mettent en œuvre ce plan d’actions, ce dont je ne doute pas. Tout le monde se sent concerné et on l’a bien vu hier lors de l’Assemblée de la LFA, et ce n’est pas toujours très simple.

Je vous remercie vraiment pour tout le travail que vous menez dans les territoires et notamment ceux qui ont dû mettre en place la réforme territoriale, cela ne se fait pas facilement, c’est du travail mais cela avance, pas toujours de manière égale, mais cela avance relativement bien sur la plupart des territoires.

Autre nouvelle également que nous avons eue dernièrement et je tiens à féliciter Nathalie BOY DE LA TOUR, Didier QUILLOT et leurs équipes pour le renouvellement des droits TV et une augmentation « sensible » - mais je pense que Nathalie en dira quelques mots - qui devrait bien sûr, par ricochet, revenir sur le monde amateur, mais attention ne tirons pas tout de suite trop de plans sur la comète, ce n’est qu’en 2020, ce n’est pas tout de suite.  

Pour terminer, et je pense que comme l’a dit précédemment le président de la Haute Autorité, il est bien évident que tout le football amateur sera derrière nos différentes équipes de France, que ce soit l'Équipe de France A qui part en Russie prochainement, l’équipe de Didier DESCHAMPS, mais également, bien sûr, nos équipes féminines, notre sélection U20 en Bretagne. J’espère vraiment que vous serez présents sur ces rencontres parce que ce sera une belle promotion du football féminin. Et puis après, l’équipe de Corinne [DIACRE] pour l’année prochaine. On compte vraiment sur toutes ces équipes et le football amateur sera là pour les soutenir.

Je vous remercie de votre attention.

Un dernier petit mot pour remercier Albert [GEMMRICH] et ses équipes pour la qualité de l’accueil sur Strasbourg. Il n’aurait peut-être pas dû commander la pluie en début de semaine mais pour le reste, c’est pas mal. Merci et bonne fin d’Assemblée et bon courage pour la fin de saison.

[Applaudissements] 

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Merci Marc. Puisque tous nos jeunes et toutes nos jeunes filles également sont issus du football amateur, je vous propose une vidéo de rétrospective de toutes nos sélections nationales et de l'Équipe de France féminine. 

[Projection vidéo]

 

 

Je vais maintenant donner la parole à Florence HARDOUIN en tant que membre du Comité exécutif de l’UEFA.

XI. INTERVENTION DE FLORENCE HARDOUIN, MEMBRE DU COMITÉ EXÉCUTIF DE L’UEFA

Mme Florence HARDOUIN, membre du Comité exécutif de l’UEFA

Merci Brigitte. Bonjour à toutes et à tous.

Je vais aussi commencer par vous parler de la France, de la Fédération Française de Football et de « Fiers d’être Bleu ».

Je vais rebondir sur la fin de ce petit film et vais vous en présenter un autre. Je sais que vous l’avez tous vu mais ce film « Fiers d’être Bleu » est un film de notre campagne d’encouragement de l'Équipe de France pour la Russie. Regardez-le bien parce qu’il est très révélateur de l’état d’esprit de cette Équipe de France en ce moment. Ils sont tous très fiers de porter le maillot bleu comme nous, nous sommes très fiers, en tout cas moi je le suis, de travailler à la Fédération Française de Football, je pense que c’est le même cas pour vous.

Si on fait un petit retour en arrière, il y a huit ans, il était impossible de faire ce film. Aujourd’hui, il est possible de le faire grâce à plusieurs personnes. Tout d’abord, notre président, c’est un patron grâce à qui on a pu remonter la pente. On a une Fédération qui fonctionne bien, une Équipe de France qui est au top. Je n’oublierai pas notre sélectionneur, Didier DESCHAMPS, et bien sûr l’ensemble des joueurs.

Alors, regardez ce film parce qu’il y a des images qui sont très fortes, qui symbolisent aussi le football. C’est quoi le football ? C’est en fait un mélange de générations, de mixité sociale, il y a des hommes, il y a des femmes. Vous verrez que ce film est particulier parce qu’il y a une musique ou plutôt un chant qui est particulier, et il est tellement particulier que quand on l’a présenté avec Kenny [JEAN-MARIE] et Brigitte [HENRIQUES] au ministre de l'Éducation Nationale, c’est vraiment une fierté pour nous parce que vous allez voir que ce film va être diffusé dans toutes les écoles de France juste avant la Coupe du monde. C’est pour vous montrer combien tout ce que l’on peut faire au travers du football est fort.

Et puis, j’ai juste une image quand j’ai regardé les commentaires sur les réseaux sociaux, j’espère que vous pourrez me montrer la même chose, c’est juste un bras avec les poils hérissés et c’est quelqu’un qui dit : « Waouh ! J’ai la chair de poule. » Place aux images.

[Projection vidéo]

[Applaudissements] 

Bonne chance à nos Bleus !

Quelques mots sur l’UEFA. Pour revenir en arrière, c’était un peu une idée folle de mon président - il en a parfois mais elles sont toujours toutes très bonnes - qui m’a dit : « Un poste va se libérer à l’UEFA, on va créer un poste spécialement pour une femme, il faut que vous vous présentiez ». Au début, je trouvais cela un peu bizarre et après, finalement, j’ai accepté, et je voudrais remercier dans la salle Victoriano MÉLÉRO parce que, sans lui, je n’aurais jamais été élue. C’est lui qui a fait campagne parce qu’à cette époque la politique n’était pas mon point fort.

L’UEFA, c’est important, c’est notre maison-mère. C’est important que la France soit représentée au sein de cette institution et c’est aussi important pour l’UEFA que la France

 

soit présente. Je tiens à remercier et à saluer Valentina qui est ici parmi nous, vous voyez qu’à chaque assemblée il y a toujours quelqu’un de l’UEFA : « Solo messaggio, scusa palliere serra, e la vita. » Donc, merci Valentina d’être présente.

La France est un grand pays, un grand pays de football. C’était important que l’on soit présent dans toutes les commissions et aujourd’hui, grâce au travail notamment de Kenny [JEAN-MARIE] et de vous tous, plus de 70 % de Français sont présents dans l’ensemble des commissions et vous le savez, pour certains d’entre vous qui participez à des commissions à la Fédération, combien c’est important parce que c’est au sein de ces commissions que des idées émergent et que l’on peut échanger et partager sur bon nombre de sujets.

Je voudrais aussi saluer, et je sais qu’il sera félicité tout à l’heure, Didier QUILLOT, le nouvel arrivé au sein d’une commission très importante qui est la Commission des compétitions des clubs. Vous savez que c’est au sein de cette commission que se décident toutes les réformes notamment de la Champions League et tout cela a évidemment des impacts sur nos championnats nationaux.

Vous dire aussi que sous l’impulsion de notre président, Noël LE GRAËT, on se réunit avec l’ensemble des grands clubs, le PSG, Lyon, Marseille et la LFP, tous les deux ou trois mois, pour bâtir une stratégie commune parce qu’il n’y a qu’en étant unis qu’on portera une voix forte au sein de l’UEFA afin d’essayer que nos clubs soient le mieux représentés possible et cela a porté ses fruits. Malheureusement, on aurait tous souhaité que Marseille remporte cette finale de l’Europa League mais grâce au succès de l’Atlético Madrid, Lyon a pu être qualifié directement en Champions League, ce qui n’était pas le cas avant la réforme.

Dans les missions, il y en a plusieurs, j’ai la chance avec trois autres personnes du COMEX de l’UEFA de participer à la construction de la vision stratégique de l’UEFA à cinq ans et bien évidemment, sous la présidence d’Aleksander CEFERIN.

Un groupe de travail est constitué depuis trois mois maintenant, le président de l’UEFA rendra le résultat de ces travaux d’ici peu, et ce qui est bien, c’est que le plan Ambition 2020 est complètement en phase avec la stratégie de l’UEFA, parce que la stratégie de l’UEFA c’est d’abord le football en premier, comme nous c’est notre cœur de métier.

N’oublions jamais que notre rôle, c’est d’abord de faire jouer le maximum de gamins, d’entraîner, de former nos éducateurs, de former aussi nos dirigeants et bien sûr d’organiser des compétitions.

Les autres thèmes de l’UEFA sont les mêmes que nous : tout ce qui tourne autour de la gouvernance, de la transparence, autour de l’équilibre financier et autour de la prospérité et de l’ambition, parce qu’on a beaucoup de projets et on a besoin de beaucoup d’argent mais on le verra tout à l’heure, avec les réformes que propose la FIFA, attention à l’argent de temps en temps.

Pour nous, c’est important que la France puisse faire entendre ses voix, sa voix. Les décisions qui sont prises au niveau international ont beaucoup de répercussions sur nos championnats et au niveau national. Donc, oui, il faut absolument que l’on soit présent. Je peux vous dire que la France est totalement en phase à 100 % avec l’UEFA, on partage la même vision que le président CEFERIN, on soutient sa vision, sa présence et ses actions.

Si je fais le parallèle un peu avec la Fédération, on fonctionne de la même façon avec les ligues et les districts. Il est important que nous soyons tous alignés sur la même vision, les mêmes objectifs. Parfois, on n’est pas content, parfois on n’est pas d’accord, mais l’objectif lors de ces commissions ou lors des différentes AG ou Collèges, c’est de discuter et d’échanger.

 

En revanche, il est très important, une fois les objectifs fixés et arrêtés, d’être tous ensemble, d’être unis afin de dérouler. Il faut vraiment que l’on puisse appliquer cette stratégie sur le terrain.

Je voudrais souligner deux autres points s’agissant des actions de l’UEFA.

J’ai été conviée à un groupe de réflexion sur l’évolution, peut-être et je dis bien « peut-être », des règles du jeu du football féminin. En fait les femmes et les hommes ont le même cerveau et donc normalement les mêmes compétences intellectuelles. En revanche, physiologiquement, les femmes sont moins fortes. C’est ainsi, c’est la vie. Elles courent moins vite que les hommes et une étude a été faite par l’UEFA qui compare l’ensemble des sports masculins et féminins et qui rend compte qu’hormis pour cinq sports, il y a toujours des petites règles qui sont différentes entre le sport masculin et féminin. Je peux vous prendre l’exemple du tennis, l’exemple du volley.

Donc, cette réflexion est en train de s’étendre au football : faut-il faire évoluer les règles de jeu pour attirer un plus grand nombre ? Que le football féminin puisse avoir un développement encore plus fort. On y parle potentiellement de temps de jeu, de taille du ballon.

Il y a donc beaucoup de réflexions en jeu, des Françaises participent à cette réunion. J’ai demandé que toutes les femmes qui développent le football féminin soient aussi conviées, cela fait partie par exemple d’un des thèmes de réflexion au sein de l’UEFA.

Un autre thème aujourd’hui fait grincer les dents à l’UEFA et on soutient complètement cette position, vous en avez peut-être entendu parler, ce sont les réformes de la FIFA, trois grosses réformes. Ils veulent réformer la Women’s global League. Je ne vais pas rentrer dans les détails aujourd’hui mais ce sont des compétitions qui n’ont pas été pensées avec l’ensemble des acteurs, qui ont des grosses répercutions sur les calendriers sportifs, sur la vente des droits. Donc, aujourd’hui, à l’UEFA, on s’oppose fermement à cette réforme, on ne s’y oppose pas sur le fond mais sur la forme, dans la mesure où il n’y a absolument pas d’échanges. Donc, c’est ce que l’on essaye en tout cas de mettre en place.

Par ailleurs, vous avez dû entendre certainement parler de la réforme que la FIFA veut mettre en place au niveau de la Coupe du monde des clubs et de la World League pour les associations nationales. Là encore, on n’est pas contre de modifier, de faire évoluer ces compétitions, mais on ne peut pas le faire précipitamment sans concertation.

Vous avez vu, on parle de chiffres très importants, on parle de cinq milliards, ce sont des chiffres qui font tourner la tête et quand les chiffres sont colossaux comme ça, on peut se demander d’où viennent ces fonds, quelle est cette transparence ? Ce n’est pas moi qui vais vous dire qu’il ne faut pas gagner de l’argent mais pas à n’importe quel prix et surtout pas en vendant son âme.

Donc, la France et l’UEFA ne soutiennent absolument pas la position de la FIFA, nous sommes prêts bien sûr à écouter, à faire des évolutions mais pas à n’importe quel prix.

Un dernier sujet puisqu’on est tous ensemble, amateurs et professionnels, c’est un message qui est un peu plus inquiétant. Lors du dernier Comité exécutif de l’UEFA, on nous a passé un petit message en disant : « Vous les Français, on vous adore, on vous aime bien mais faites attention si vous ne bougez pas, cela va être très compliqué d’organiser dorénavant des événements internationaux chez vous. »

 

 

Alors, plusieurs problèmes : il y a déjà un problème de sécurité. Quand vous regardez les différents matches, entre les fumigènes et tout ce qu’il se passe dans les stades, c’est inadmissible.

Donc, je sais que notre président et la présidente de la LFP vont rencontrer prochainement les pouvoirs publics pour voir ce que l’on peut faire tous ensemble. C’est quelque chose de très important.

Après, effectivement, il y a aussi un peu d’hypocrisie, je pense à la loi ÉVIN qui interdit en France de faire de la publicité mais qui ne l’interdit pas à l’étranger. Tout ceci représente des contraintes ou des freins en plus aussi de la lourdeur parfois de l’administration française.

Donc, c’est dommage parce que dans Ambition 2020, on a un objectif qui est d’organiser des grands événements chaque année, que ce soit des Champions League, des Europa League, des tours Élite, des Euros. Je crois que tous ensemble, les amateurs et les professionnels doivent aller voir les pouvoirs publics et trouver des solutions parce qu’il faut absolument continuer. Nous sommes un grand pays, nous allons organiser deux prochaines Coupes du monde et nous ne pouvons pas nous permettre de n’avoir aucun grand événement dans les années futures.

Bonne fin d’Assemblée, merci à tous.

[Applaudissements]

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Merci Florence. Et maintenant à Nathalie BOY DE LA TOUR, présidente de la Ligue du Football Professionnel, de s’adresser à vous.

XII. INTERVENTION DE LA PRÉSIDENTE DE LA LIGUE DE FOOTBALL PROFESSIONNEL

 

Mme Nathalie BOY DE LA TOUR, présidente de la LFP

Bonjour à toutes et à tous.

Je suis très heureuse de vous retrouver après cette folle semaine ponctuée par l’appel d’offres des Droits TV domestiques de la Ligue 1 qui va être bénéfique à tous. J’insiste sur ce point, il va être bénéfique pour tout le monde.

Les résultats qui ont été atteints sont historiques. On a dépassé le milliard d’euros sur cet appel d’offres, exactement 1,153 Md€.

Ce magnifique résultat récompense, bien sûr, le travail des équipes de la Ligue et je tiens à remercier Didier QUILLOT, le directeur général exécutif de la Ligue, ici présent, qui a orchestré de main de maître cet appel d’offres. Je vous demanderais de bien vouloir l’applaudir.

[Applaudissements]

Ce magnifique résultat, c’est aussi celui des clubs pros et de leurs présidents qui travaillent inlassablement depuis de nombreuses années à améliorer la qualité de nos championnats et de nos spectacles. On l’a vu cette année, on a eu une saison sur le plan sportif absolument

 

passionnante avec des stars qui sont arrivées, la confirmation de nombreux talents, avec un record en termes de nombre de buts - on a dépassé 1 000 buts en Ligue 1 - et également avec un suspense jusqu’à la dernière minute de nos championnats sur les percées européennes et sur les montées-descentes.

Sans le travail et sans l’investissement réalisé par les présidents de clubs et leurs équipes, nous n’aurions pas pu valoriser à ce niveau nos droits TV. Merci à eux.

Ce magnifique résultat, c’est aussi le vôtre. À vous tous, ici présents, le football n’est qu’un, je le dis et je le répète car j’en suis intimement convaincue. Il n’y a pas le football d’en bas et le football d’en haut, il n’y a qu’un seul football qui se nourrit de la création d’un cercle vertueux entre football amateur et football professionnel.

Sans le travail effectué par les ligues, les districts, les clubs, les bénévoles pour permettre l’éclosion de jeunes talents, nous ne serions pas là. Merci donc à vous pour votre engagement, votre dévouement franc sans faille. Ce succès, c’est aussi le vôtre et vous en tirez également les bénéfices.

Merci.

[Applaudissements]

Nous le voyons, c’est lorsque nous sommes unis et solidaires que nous remportons des victoires. À ce titre, je tiens à remercier la Fédération Française de Football, les membres du COMEX et son président, Noël LE GRAËT. Nous faisons du bon travail ensemble dans un climat de respect et de confiance mutuelle.

Savourons donc cette victoire mais n’oublions pas que tout n’est pas rose du côté du football pro, j’en ai cruellement conscience.

Nous devons tout mettre en place pour enrayer les actes de violence, les chamailleries, les actes de racisme, les incivilités, les fumigènes, qui ont trop souvent émaillés cette saison sur et en dehors du terrain.

Nous devons travailler à tous les niveaux, faire face à nos responsabilités pour éradiquer ces incidents et surtout essayer de faire en sorte d’avoir des comportements exemplaires.

La tâche est vaste, elle est complexe, mais nous avons l’obligation de nous y atteler fermement et rapidement.

Améliorons le fonctionnement de nos institutions et de nos règlements –beaucoup de choses à faire.

Soyons stricts dans l’application du barème disciplinaire. Ne laissons rien passer en matière d’éthique.

J’ai lancé, en ce sens, un groupe de travail qui devrait prochainement proposer des premières pistes d’actions.

Mobilisons-nous donc tous pour ne proposer et ne retenir que le meilleur de notre football car sa force est incomparable, nous le savons tous.

C’est pourquoi, nous attendons beaucoup de notre Équipe de France lors de la Coupe du monde à venir, nous serons tous avec elle et fiers d’elle.

Quand l'Équipe de France va, le football va.

 

Donc : allez les Bleus !

[Applaudissements]

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Merci Nathalie et juste avant de donner la parole à Noël LE GRAËT, je voudrais juste adresser un grand message de remerciements à l’ensemble des salariés qui ont permis l’organisation de cette Assemblée fédérale.

[Applaudissements]

XIII. CLÔTURE PAR LE PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION FRANCAISE DE FOOTBALL

M. Noël LE GRAËT, président de la FFF

Mesdames, Messieurs,

Avant de passer à la conclusion, j’ai demandé à Nathalie de rester près de moi, je vais demander à M. QUILLOT de me rejoindre parce que ce n’est pas que cela paraît inaperçu, bien évidemment, lorsqu’on fait un appel d’offres de ce niveau (j’en ai fait quelques-uns dans ma vie), je sais que c’est un travail collectif mais qu’il faut toujours quelqu’un à la manœuvre.

Madame la présidente, mes félicitations, je vous l’ai déjà dit en d’autres circonstances, vous me permettrez de féliciter votre directeur général et Mathieu FICOT, si cela ne vous ennuie pas, qui travaillent avec vous, peut-être aussi quelques autres, Yves WERLY, dont le talent juridique est véritablement de très haut niveau, et qui est un ami de longue date de nous tous.

Mais en tout cas, sur un coup comme ça, vous l’avez bien fait. Parce que trop souvent, on parle tellement en avance et très franchement, peut-être trois ou quatre jours avant l’ouverture des plis ou peut-être même la veille, peu de personnes s’attendaient à ce qu’il y ait un nouvel arrivant qui bouscule les choses et qui fait passer le football professionnel au niveau de l’Allemagne, au niveau peut-être mieux que l’Italie, en tout cas au niveau de l’Espagne, mais qui donne effectivement à l’ensemble du football de nouvelles possibilités. Pour vos clubs, bien évidemment, mais je pense aussi pour la Fédération Française de Football parce que vous savez que nous avons des accords et nous pourrons aussi les uns et les autres, en fonction des développements qui sont les nôtres sur la formation, sur les féminines, très certainement trouver des mini accords pour que tout le monde y trouve son compte.

Le fait de vous voir tous les deux sur cette estrade, je souhaitais vivement que toute l’Assemblée trouve effectivement que la Ligue a bien travaillé sur ce dossier, qu’elle est garante aujourd’hui, après 2020, de quatre ans de résultats assez exceptionnels. Donc, notre devoir à tous, moi qui suis votre représentant, c’est de leur dire à tous les deux : « Bravo et merci pour ce travail fantastique ».

[Applaudissements nourris]

M. QUILLOT

Merci.

 

 

Mme BOY DE LATOUR

Merci président.

M. Noël LE GRAËT, président de la Fédération Française de Football

Mesdames, Messieurs, j’ai l’impression que nous avons tout dit et je vais faire attention de ne pas être trop long mais je ne peux pas m’empêcher de revenir sur un certain nombre de sujets qui ont été abordés et d’apporter aussi très certainement une réflexion personnelle, représentant toujours la Fédération bien évidemment, proche de ses ligues et de ses districts.

Je veux comme d’habitude saluer nos anciens camarades, M. ESCALETTES nous fait toujours l’honneur d’être présent à nos Assemblées, M. DUCHAUSSOY, M. BACOURT, M. HAZEAUX, et d’autres anciens qui montrent leur attachement à la Fédération Française de Football.

Nous venons de passer effectivement une année que je considère assez exceptionnelle.

D’abord sur le plan sportif, je crois que nos équipes nationales, parce qu’elles sont importantes, montrent qu’elles ont atteint un niveau souhaité. Notre équipe nationale A est aujourd’hui en sixième ou septième position au classement FIFA, elle était assez loin il y a quelques années. Elle est qualifiée. On a des bons joueurs. L’organisation, je vous l’affirme est minutieuse, elle est bien préparée. Tout ce qui est Russie, sous l’autorité de Mme HARDOUIN avec ses équipes, tout est prévu, il n’y a pas grand-chose qui va manquer. Didier est un entraîneur hors pair, il le fait toujours avec talent presque modestie, mais il a des objectifs. Je peux vous dire que celui-là est un vrai gagneur. Bien sûr que nos jeunes ont été bien formés mais ils sont aussi très fiers d’être à Clairefontaine sous ce maillot. Donc, évidemment, j’ai confiance, et vous aussi.

L’objectif qu’on a fixé, financièrement nous l’avons vu tout à l’heure, atteindre les quarts de finale, ne correspond pas à l’objectif sportif. On va essayer de mieux faire. Je crois que notre Équipe de France est en progrès, elle l’a montré au Brésil où elle a été en quarts de finale, elle l’a montré sur l’Euro où elle était en finale, elle s’est qualifiée, elle a des jeunes joueurs, des anciens joueurs et la méthode, la régularité et la fidélité du staff est un argument énorme. Donc, il nous reste un dernier match amical à Lyon samedi soir et ensuite, nous allons partir avec beaucoup d’optimisme là-bas, mais en travaillant sérieusement. Parce que vous qui suivez le football, vous voyez bien que dans vos districts, dans vos ligues ou dans les championnats de France, il n’y a plus de petites équipes, et lorsqu’on arrive en se disant : « On est tellement bon, cela va passer tout seul », on peut avoir de grosses surprises. Donc, ce n’est pas le cas de la préparation de Didier DESCHAMPS. J’espère que vous suivrez cette compétition avec attention et je vous dirai tout à l’heure que peut-être nous pourrons la regarder ensemble.

Au niveau des Espoirs, cela fait je crois seize ans que l’on n’a pas eu de qualification. Donc, Marc [KELLER] suit cette équipe de très près avec un entraîneur, Sylvain RIPOLL, qui mérite une considération importante. Les Espoirs, ce n’est pas une équipe facile parce qu’il y a souvent des déçus de ne pas être en A. Ce sont déjà des jeunes qui ont changé, ils sont titulaires dans des grands clubs et venir en Espoirs quelquefois pour jouer sur des petits terrains en Europe de l’Est, ce n’est pas toujours évident.

En tout cas, nous sommes sur sept matches, sept victoires, il manque un point. On va jouer en Bulgarie, on va rejouer à Strasbourg au mois de septembre et puis ensuite contre la Slovénie. Il nous manque un point, mais je crois que pour la première fois depuis très longtemps, l'Équipe de France sera présente parce qu’il y a des bons joueurs, de très bons joueurs qui ont un excellent esprit.

 

Pour l'Équipe de France féminine des moins de 20 ans, Gilles EYQUEM est un vieux roublard, et ce n’est pas péjoratif de ma part, il connaît cette équipe, il a des résultats fantastiques depuis des années. L'Équipe de France va jouer en France, en Bretagne pour cette Coupe du monde, et j’espère effectivement qu’elle sera à la hauteur de l’événement parce qu’on a des joueuses exceptionnelles dans les jeunes.

Cela montre que ce que vous faites…On a rabâché pendant un moment : « Ouvrez vos clubs pour qu’il y ait des jeunes filles », « multiplions nos centres de formation fédéraux»… On va en ouvrir.

Je pense effectivement que la vérité pour le développement du football féminin -on n’est pas encore au professionnalisme absolu puisqu’en Allemagne on n’y est pas-, c’est qu’on a besoin de davantage de licenciées, on a besoin de dépenser l’argent des licences dans sûrement deux ou trois centres sur les années qui viennent.

On doit augmenter notre nombre de licenciées mais aussi surtout la qualité. Et pour augmenter notre nombre de licenciées, il faut que l’on forme plus d’éducateurs ou d’éducatrices parce qu’on est actuellement un peu court. Il faut que l’on forme mieux les arbitres sans que cela soit une critique sur ce qui se fait, mais bien évidemment on n’est plus du tout dans le même système. Nos joueuses de D1 féminine au niveau européen ou mondial deviennent des athlètes de haut niveau qui méritent effectivement d’abord une bonne organisation - c’est ce que nous faisons -  et aussi un arbitrage au niveau de leur talent.

Hier, nous étions à Strasbourg et je remercie M. GEMMRICH et toute son équipe de leur accueil fantastique. En plus, on a battu un record, tout le monde l’a dit : on a joué un match en deux jours, je crois que cela n’est jamais arrivé ou même en deux mois parce que je crois qu’on a changé de mois ! Donc, franchement c’est à écrire dans les annales.

Par contre, sur ce match, je veux féliciter le PSG qui a gagné, qui est venu et en plus c’était un incident local pour eux, leur entraîneur habituel ayant déclaré forfait pour cette finale, les joueuses, que je connais bien, avaient une motivation extrême. Les Lyonnaises sont des joueuses exceptionnelles puisqu’elles venaient de gagner huit jours avant le plus grand titre européen. C’est peut-être la meilleure équipe du monde sur le terrain, elles ont gagné nettement à Kiev, vous avez dû tous voir le match. Donc, quand elles sont menées, elles ne sont pas tellement habituées et il peut arriver que dans les dirigeants, pas Jean-Michel [AULAS] qui est toujours très correct, mais il peut arriver que dans les dirigeants il y ait des mots qui dépassent la pensée. Donc, les Lyonnaises ont accepté de reprendre le match, elles ont perdu malgré une bonne prestation.

Je dis à ces deux équipes que la Fédération organisera, au mois de juillet très certainement, un Trophée des Champions parce que ces deux équipes méritent de se rencontrer en toute amitié et de contribuer à nouveau au développement du football féminin.

En ce qui concerne les rapports entre la Fédération et la LFA, je me réjouis effectivement. J’ai assisté hier à votre Assemblée, j’ai vu le travail que vous avez réalisé, j’ai constaté des ateliers très modernes et tous ceux qui veulent écouter, comprendre, poser des questions et travailler peuvent trouver des réponses.

Donc, je félicite l’ensemble du BELFA, vous monsieur le président, et une petite pensée à mon copain évidemment breton, M. SAMSONOFF, qui dirige avec ses salariés une équipe tout à fait exceptionnelle.

Donc, on a besoin de rapports normaux entre la Fédération et la LFA et je crois que cela se passe comme ça.

 

En ce qui concerne les ligues, effectivement la réforme [territoriale] a pu bousculer. Les patrons des ligues sont aujourd’hui des grands chefs d’entreprise. Ce n’est pas rien de diriger une ligue mais ils ont autour d’eux des districts qui sont importants et qui participent bien évidemment tous les jours au développement du football, du football de proximité et tout cela doit créer une harmonie exceptionnelle.

J’ai demandé à M. DEBARBAT qui en a discuté avec ses équipes, non pas une modification importante du FAFA, mais quand j’ai regardé l’année dernière les sommes qui ont été versées à certaines villes, je pense qu’un certain nombre de dossiers se seraient mis en place sans notre aide, parce que je constate souvent que les villes oublient de nous dire merci, nous invitent à peine aux inaugurations, en tout cas ne se rappellent même pas que la Fédération les a aidées.

Donc, je demande effectivement d’aller plutôt vers les petits clubs, et donc dans les districts, il faudra remonter les dossiers aux ligues. On a des sommes importantes à reverser aux petits clubs. Peut-être vous savez qu’une main courante suffit, quelquefois des filets c’est mieux, quelquefois des ballons c’est mieux. Participer à l’investissement d’un grand centre de quelque chose, cela ne sert à rien. Ce n’est pas la Fédération avec ses cinquante mille euros ou ses cent mille euros qui les décideront, c’est plutôt nous qui nous valorisons en allant voir le maire : « Tiens, j’ai cent mille euros ». Aucune importance, il faut savoir arrêter et je regarderai de plus près les dépenses du FAFA laquelle doit être plus proche du football amateur et des districts.

Dans les rapports que nous avons entre nous tous, entre le football professionnel dont je viens de parler, il est indispensable d’avoir des relations importantes. Autant j’ai félicité le directeur général [de la LFP] et Nathalie [BOY DE LA TOUR], et Mme HARDOUIN en a également parlé, mais je vous dis fermement que les fumigènes, c’est terminé. Parce que c’est de notre responsabilité. C’est trop facile de dire que c’est de la faute de je ne sais pas qui.

La sécurité extérieure doit être assurée par l'État, et encore, tout près des stades nos dirigeants doivent quand même informer le service d’ordre de ce qu’il peut se passer. Je pense que dire que l'État est responsable de tout, c’est une lâcheté. C’est impossible, ce n’est pas la réalité.

Les fumigènes, je demande à la Ligue, dès la rentrée, sinon la Fédération le fera et je ne veux pas intervenir, de les interdire complètement. Non seulement, c’est dangereux - un jour il y aura un accident beaucoup plus fort. Mais aussi l’UEFA ne donnera plus de stades, nos terrains se feront suspendre pour la Champions League et l’Europa League. Cela n’existe plus nulle part ces matchs qui démarrent avec dix minutes de retard parce que quelques types ont réussi à éviter les contrôles.

Je suis désolé, les clubs sont responsables de l’organisation de leurs supporters. Je leur demande de vérifier davantage les entrées, de faire en sorte effectivement qu’on ne se mette pas à genoux parce qu’un supporter passe dans les réseaux sociaux des imbécilités. Un patron de club est un patron, son stade doit être propre, son stade doit être vierge de cris racistes et de malentendus.

Monsieur QUILLOT et Madame la présidente, tout ce qui est fumigène, si on en voit un, je vous donne ma parole d’honneur que la Fédération Française de Football prendra le dossier en main quels que soient les textes et ajoutera peut-être des pertes de points, je n’en sais rien. On va réunir tous les clubs parce qu’on ne peut pas continuer comme ça. Après c’est les cinq premiers, puis après les dix premiers, et puis pourquoi pas après en National, pourquoi pas en district où cela devient extrêmement dur d’arbitrer et de diriger. Donc je pense qu’on a là un effet d’exemple important.

 

Donc, ce ne sont pas des mots. On est en Assemblée et je le dis devant tout le monde, dès la semaine prochaine vous avez une Assemblée, vous allez être applaudis comme ce n’est pas possible de par l’argent. Mais par contre, au niveau de la sécurité sur les stades, je vous demande l’un et l’autre de prendre la parole de façon claire, d’affirmer ce qui a été dit à l’Assemblée et d’arrêter ce cinéma invraisemblable, surtout les grands clubs où effectivement on rentre maintenant avec trente ou quarante fumigènes, deux cents fumigènes. Donc, il est temps que vos caméras dans les clubs soient bien ajustées, que les contrôles soient mieux faits et que la France devienne exemplaire en ce qui concerne la sécurité.

[Applaudissements]

Dans nos organisations générales, je pense que l’arbitrage français a bien évolué malgré tout ce que l’on peut dire. On a beaucoup d’arbitres qui sont aujourd’hui tout près de l’UEFA. La vidéo va être en place. Je demande là aussi aux responsables de l’arbitrage de faire attention que la vidéo ne soit pas un gadget parce qu’on le voit bien, lorsqu’un match est arrêté, il faut quand même informer pourquoi il est arrêté, et s’il y a des arrêts comme sur le premier match de la Coupe de la Ligue, très franchement cela ne colle pas. L’arbitre prend sa décision tout seul, si ce n’est pas clair, on laisse l’arbitre.

C’est une aide à l’arbitrage, ce n’est pas l’arbitrage !  

Tout ce qui est vidéo, bravo, c’est le modernisme, je veux bien être extrêmement moderne et faire en sorte que tous ces produits-là, parce qu’on les a votés, soient mis en place mais après il faut des professionnels partout. D’abord les arbitres sur le terrain bien évidemment, mais ceux qui sont à regarder, je ne veux pas que ce soit des gens qui comme moi ont des lunettes et qui ne voient pas forcément le match de la même façon. Je veux qu’ils réagissent, qu’ils soient formés, qu’ils soient prêts dès les premiers matches de championnat à donner des bonnes décisions pour que le spectacle du football n’ait pas de dérive.

La vidéo est un excellent produit, j’en suis persuadé, mais le public doit être informé, les réponses doivent être en quinze secondes, pas plus. Si on ne peut pas la donner, l’arbitre reprend le pouvoir et garde sa décision. Je préfère une erreur à trois minutes d’arrêt pour savoir s’il y a un penalty ou pas un penalty. Parce qu’on est tous témoins, on va se passer un match, on va faire un vote comme sait le faire Jean LAPEYRE, il y a pénalty ou il n’y a pas penalty, on ne sera jamais tous d’accord.

Donc, il faut faire attention à ne pas exagérer sur la vidéo qui est évidemment indispensable.

En ce qui concerne l’ensemble des ligues, j’aimerais vous dire combien j’apprécie votre travail. Je lance aussi un appel à l’Occitanie, qui sont tous des amis. Je comprends mal que des hommes qui ont des divergences - cela peut arriver - n’arrivent pas à se mettre autour d’une table pour parler football. Je vais vous dire que même en Occitanie, on a joué au football, les compétitions se sont bien déroulées. Il se trouve qu’il y a des dirigeants qui ne s’aiment pas, cela arrive, mais on peut travailler ensemble, on ne demande pas aux gens de partir en vacances ensemble.

Une assemblée générale avait été prévue, elle doit être tenue. Si elle n’est pas tenue, le COMEX prendra les décisions qui s’imposent. C’est contre nature parce que cela montrerait qu’un certain nombre d’hommes préfèrent les querelles à la paix. J’ai dit que la guerre est facile partout, on peut toujours se quereller, faire la paix, ce n’est pas facile.

Alors messieurs, vous êtes aujourd’hui en Assemblée, vous constatez que toutes les ligues ont des problèmes, ce n’est pas partout le tapis rouge mais je vous demande en rentrant chez vous de reprendre le dossier, de nous donner la date de l’Assemblée générale, de la

 

tenir, il y a un battu et un vainqueur. On n’a plus que deux ans à travailler et si ce sont des querelles permanentes, sachez que cela n’intéresse personne ou que vous seuls, je peux vous le dire ! Vous faites des petits articles dans votre presse locale que personne ne lit, même plus moi, cela ne m’intéresse plus. Vos clubs travaillent, toutes les compétitions se sont tenues et maintenant c’est une affaire d’adultes qui mérite un peu plus d’intelligence. Donc, vous avez quelque temps pour régler cette affaire.

[Applaudissements]

Sinon, tout le reste a été dit, je ne prépare pas assez les dossiers, Florence dit : « Vous oubliez toujours plein de trucs », ce n’est pas si vrai que ça ! Bref ! [Rires] Je pense qu’elle a tellement dit de choses, vous avez tous été tellement performants.

J’ai parlé des présidents de ligue, mais peut-être un peu rapidement. Dans nos rapports, il est bien vrai que le BELFA est aujourd’hui très performant. Les présidents de ligue ont une importance capitale et il faut qu’on les rencontre de temps en temps. Les districts ont une mission… ! S’il n’y a pas de district, il n’y a pas de football, cela ne joue pas au football, ce n’est pas possible.

Donc, la cohérence doit être très forte entre vous tous.

On a besoin effectivement d’humanité partout, d’intelligence, de gentillesse, et celui qui croit avoir inventé le football, très franchement, il se trompe, ce n’est pas vrai. J’y suis depuis quelques années, je vois l’évolution, et on a raison par moments, on a tort quelquefois, on a besoin de s’écouter, besoin de faire, ligues et districts, une même union.

Aucune fédération n’a ce que l’on a ! Moi, j’aime bien regarder ailleurs et Florence [HARDOUIN] connaît mieux que moi l’Allemagne, qui est exemplaire dans de nombreux domaines, Marc [KELLER] connaît aussi très bien. L’union entre les pros et les amateurs n’est nulle part aussi forte que chez nous lorsqu’on le veut bien. Cela n’empêche pas d’avoir des personnalités fortes, mais cela n’interdit pas la politesse, cela n’interdit pas le savoir-vivre, cela n’interdit pas de venir discuter.

J’ai été arrêté deux-trois mois, je suis en pleine forme, vous pouvez venir discuter, je n’ai absolument aucun problème. À partir de demain matin, quelle que soit l’heure, j’ai aucune difficulté. J’ai l’impression d’avoir eu une grippe et une grippe, cela se soigne.

Donc, franchement, soyez convaincus que la Fédération est sur de bonnes bases et qu’on arrivera à se développer.

Un petit mot sur la Cour des Comptes puisque certains d’entre vous ont lu que la Fédération a quelquefois été épinglée au travers de dossiers de trois cents pages peut-être. La vérité a été celle-là, de façon pragmatique : partout il a été écrit que la Fédération est en progrès fantastique sur le développement du chiffre d’affaires. Que la Fédération gère mieux, que la Fédération et la Ligue ont des réserves. Évidemment, quand la Cour des Comptes contrôle des associations qui n’ont pas d’argent et qu’elle s’aperçoit qu’on est assez à l’aise, cela peut la choquer. Je ne sais même pas pourquoi elle nous contrôle parce que sur un budget de 250 M€, l'État [représente] 500 k€, je veux bien les garder. Ceci dit, je préfère la tutelle de l'État. Mais en tout cas, on a l’impression que la Cour des Comptes à un moment ne s’est pas rendu compte que la Fédération Française de Football était devenue une grosse affaire, comme vous tous, comme dans vos ligues, partout, et qu’elle travaillait sérieusement.

Les reproches qui ont été faits, il faut que je m’en souvienne bien parce que je ne l’ai pas noté, c’est qu’on est trop à l’aise. Je les remercie, c’est un compliment. Quand j’étais président de Guingamp, je l’ai fait, j’ai toujours dit qu’il fallait un an de trésorerie et mon

 

gendre [Bertrand DESPLAT, président d’En Avant de Guingamp] continue de le faire et les clubs sérieux le font également. On a effectivement de quoi passer une année un peu difficile mais les ligues aussi. Donc, on n’est pas malheureux.

Ensuite, j’ai licencié cinquante personnes et je ne suis pas passé par les Prudhommes. Je dois dire, tant mieux ! Donc, ceux qui sont partis à un moment parce qu’il fallait faire des choix, non seulement ils n’étaient pas adaptés au poste, ou étaient là depuis trop longtemps, ou je voulais changer les services, ou il y avait des entraîneurs. J’ai reçu tout le monde, respecté totalement la Convention collective et le Droit du Travail, et mis quelquefois cent sous de plus. Aucun problème avec personne. Les gens ont été un peu surpris. C’est vrai, vous arrivez un lundi matin, et lundi après-midi vous ne faites plus partie de l’entreprise, je reconnais que c’est dur, mais il fallait le faire de temps en temps.

Donc, sur les Prudhommes, la Cour des Compte considère qu’il fallait suivre ce circuit. Je vais vous donner un exemple, je ne vais pas citer de nom mais les anciens le connaissaient bien. Il y avait quelqu’un qui était là depuis vingt-cinq ans voire un peu plus, trente ans - cela compte - qui avait un poste de chef. Je ne l’aurais même pas pris « sous sous sous-chef » dans la plus petite boîte que les miennes, je ne l’aurais pas pris. Quand je le reçois un jour, je lui dis : « Monsieur, il faut savoir nous quitter » et je lui propose trois cents mille euros, ce qui est beaucoup d’argent mais c’était la Convention collective. Donc, il n’accepte pas et prend un avocat et nous demande deux millions deux cents mille euros. On fait appel, cela baisse énormément. On arrive au final, après être passé justement par les Conseils [des Prudhommes] de nos amis de la Cour des Comptes, qui ont proposé la même somme, c’est-à-dire que la somme que j’avais proposée deux ans auparavant à cette personne. Après être passé par tout ce qu’il fallait, paraît-il, la somme est tombée.

Donc, à aujourd’hui, je n’ai aucun problème nulle part. Il n’y a aucun litige avec aucun personnel. Ceux qui sont partis sont partis dignement de par une Convention collective que vous connaissez. J’ai donc la fierté de vous dire qu’aujourd’hui, à tous les postes de la Fédération, que ce soit les cadres supérieurs ou simplement les salariés de très haut niveau, tout ce qui a été fait n’est pas un dédain par rapport à ceux qui n’ont plus leur place, mais la société évolue et évoluera encore demain. On voit bien qu’il y a des changements, aussi bien dans vos ligues que dans votre vie personnelle ou dans vos entreprises, on ne peut pas faire tout à fait la même chose avec les mêmes personnes. Mais lorsqu’il y a séparation, il y a des Conventions collectives qu’il faut appliquer. Je le fais à la lettre sans que personne ne soit lésé parce qu’on n’avait jamais vu un salarié se plaindre d’un départ, peut-être un peu de brutalité parce qu’il faut savoir se séparer. On ne peut pas donner des oranges à quelqu’un qu’on ne veut pas garder, mais je crois qu’en ce qui concerne le Droit du Travail qui est ma responsabilité, il a toujours été respecté.

Ensuite, on a été au Brésil : 1 million d’euros. J’ai invité effectivement la plupart de ceux qui étaient disponibles, en tout cas les présidents de ligue et de district qui étaient disponibles, nos partenaires qui le souhaitaient et quelques autres que je ne citerai pas mais qui étaient très contents de venir. C’est vrai que cela coûte 1 million d’euros, et je vais vous dire la vérité : j’ai l’intention de le refaire pour Moscou parce que nous sommes à l’aise, parce que le budget de la FIFA est un budget qui ne rentre pas dans le budget de la Fédération, et il y aura un déplacement pour les présidents de ligue assez rapidement, et si on fait une Coupe du monde assez rapide, vous messieurs les présidents de district, vous serez avec nous à Moscou malgré la Cour des Comptes parce que c’est justice, parce que vous méritez d’y être et je préfère avoir une réflexion désagréable que de ne pas faire ce que je ressens sur le mérite qui est le vôtre.

[Applaudissements]

 

 

 

Pour terminer - parce que je me connais, je peux parler longtemps et je sais qu’il est peut-être temps d’arrêter - je veux féliciter aussi le LOC, Erwan [LE PRÉVOST] et toutes ses équipes. Le LOC, c’est une équipe qui organise la Coupe du monde des moins de 20 ans féminines en 2018 et la Coupe du monde féminine 2019. Je crois qu’on a là une organisation parfaite et je sais que Corinne [DIACRE], pour 2019, va faire en sorte que notre équipe soit tellement bonne qu’elle sera très souriante dans toutes ses interviews…

[Rires]

En tout cas, je voulais lui dire que je l’aime beaucoup, je trouve qu’elle fait très bien jouer, son équipe est merveilleuse, elle prend le poids qui convient par rapport à des jeunes filles qui ne sont pas toujours faciles.

Pour conclure, je remercie tous les membres du COMEX parce que là on ne peut pas travailler sans union. On n’est pas toujours d’accord sur tout, mais si on n’est pas uni, si on n’a pas un respect réciproque, c’est injouable. Donc, je vous dis à vous Mesdames et vous Messieurs, un énorme merci.

Je vais dire la même chose au BELFA. Merci aussi. Je vois que l’ambiance que vous créez aujourd’hui est bonne et donc à vous tous, la même chose.

À titre personnel et pour conclure, j’ai beaucoup de bonheur et j’ai une chance folle d’être là aujourd’hui. Je me dis : « Qu’est-ce que tu as comme chance dans la vie, il y a des problèmes à la Fédération » Mais si on m’avait dit tout petit, qu’à mon âge j’aurais eu des problèmes comme ceux là à régler, j’aurais signé !  Donc, vraiment, la responsabilité que vous me confiez me plaît, j’ai l’intention jusqu’à la fin de mon mandat d’être en grosse forme, d’assurer complètement les missions qui sont les miennes sans effectivement flatter qui que ce soit mais en étant aimable, rigoureux et en tenant compte des textes qui sont les nôtres.

J’adresse aussi un remerciement à mon nouveau directeur [de cabinet], M. Kenny JEAN-MARIE, qui aujourd’hui n’est pas encore très connu. Il a pris la place de Victoriano MÉLÉRO qui est parti au PSG, je ne sais pas pour quoi faire d’ailleurs

[Rires]

Cela se passe bien Victoriano au PSG ? Très bien. Parfait. À l’UEFA, il n’y a pas de problème ? Parfait.

[Rires]

Donc, je suis très content de M. Kenny JEAN-MARIE, qui a un rôle intermédiaire entre la FIFA et l’UEFA, mais qui a une introduction très forte et surtout des connaissances intellectuelles par rapport à l’ensemble des services administratifs et de tous les ministères. J’attends un rendez-vous avec le Premier ministre depuis quarante-huit heures. Je trouve qu’il est un petit peu en retard, il ne lui reste plus que quelques heures mais il fait bien son travail.

Puis, je n’oublie pas comme d’habitude, Virginie [ROCHETEAU], qui est tellement souriante tout le temps, c’est une qualité, mais tellement professionnelle. Avec tous les problèmes que l’on peut avoir, tout est réglé. La bonne humeur qu’elle a est communicative et je voulais la remercier.

 

 

 

Mesdames, Messieurs, je vous remercie tous et je vous souhaite un bon appétit.

[Applaudissements]

Mme Brigitte HENRIQUES, vice-présidente déléguée

Merci à vous tous.

* * * * *