Arbitre, qui es-tu ?
Chaque semaine, plus de 26 000 arbitres font vivre le football sur les terrains amateurs et professionnels. Figures phares et indispensables, les arbitres sont, à l’instar des joueurs(ses), des sportifs(ves) passionné(e)s du ballon rond. Grâce à une Formation initiale en arbitrage (FIA), ils font respecter les Lois du jeu établies par l'IFAB, garantissent la sécurité ainsi que la santé des joueurs(ses) et assurent le bon déroulement des rencontres avec équité, calme et engagement. L'arbitre central(e) est accompagné(e) dans sa mission, selon le niveau de compétition, par des arbitres assistant(e)s, un(e) quatrième arbitre et par des arbitres vidéo.
Chiffres clés
Les différents rôles
Les catégories
Le plan de professionnalisation...
Lancé en 2016, ce plan a pour ambition de conjuguer exigence, performance et professionnalisation de l'arbitrage français. Il concerne les arbitres des catégories F1-Élite, AF1-Élite et désormais FFE1-Élite et AFFE1-Élite. Ce dispositif permet aux arbitres concernés de se consacrer, presque à temps plein, à leur fonction. La FFF les regroupent regulièrement au Centre National du Football de Clairefontaine. Au programme : préparation physique et technique, analyses vidéo, séances de travail collectif, accompagnement individualisé par leurs managers et préparation mentale. Tous(tes) les arbitres centraux(ales) de Ligue 1 et d'Arkema Première Ligue sont intégré(e)s à ce programme, aux côtés des 15 AF1-Élite et 8 AFFE1-Élite.
... Et l'arbitrage moderne
L’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) a été introduite en Ligue 1 lors de la saison 2018-2019. Elle ne peut intervenir que dans quatre situations précises :
Seul(e) l’arbitre central(e) peut modifier sa décision initiale dans le cas où les images démontrent une erreur évidente. Pour signaler le recours à l’assistance vidéo, l’arbitre utilise le signal du doigt sur l'oreillette lors d’un contrôle et il procède au signal de l’écran TV s’il est appelé à visionner les images.
Le développement de l’arbitrage féminin
La FFF et ses instances déconcentrées (ligues et districts) participent activement au développement de l’arbitrage féminin grâce à une stratégie dédiée : structuration, formation, promotion et soutien à tous les niveaux du territoire.
Ces efforts conjugués se sont traduits par une hausse significative du nombre de licenciées ces dernières saisons, ce sont désormais près de 1500 femmes qui pratiquent l’arbitrage en France.
Questions fréquentes
L’arbitrage est ouvert aux filles et garçons dès l’âge de 13 ans.
Les personnes souhaitant se lancer dans l’arbitrage peuvent contacter leur club ou leur District. Elles seront ensuite orientées vers une première formation à suivre au sein de leur District ou de leur Ligue (24 heures sur 3 jours).
Elle aborde les techniques de l’arbitrage, l’entraînement, la gestion des rencontres ou encore le management.
Sportivement, l’arbitre évolue en fonction de ses performances sur le terrain (il est évalué plusieurs fois par saison) et d’un classement établi à chaque fin d’exercice. Un arbitre de District doit passer un concours comprenant une épreuve théorique et pratique pour accéder au niveau régional. L’accès à l’échelon supérieur (arbitre fédéral) se fait de nouveau sur concours.
L'arbitre de District peut aussi détenir une licence "Joueur(se)" ou "Éducateur(trice) Fédéral(e)" dans le club qu'il ou elle couvre. L'arbitre de Ligue peut également détenir une licence "Joueur(se)" dans le club qu'il couvre. En revanche, l'arbitre fédéral(e) ne peut être titulaire que d'une licence "Arbitre".