Le bilan des 32es en sept tendances

Le bilan des 32es en sept tendances

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mardi 7 janvier 2020 - 09:00 -

La Ligue 1 et le National 3 émergent du bilan des 32es de finale de la Coupe de France disputés du 4 au 6 janvier. A l'inverse, la Ligue 2 et le National sont en berne.

La Ligue 1 sur des bases élevées
Les clubs de l’élite ont égalé leur deuxième meilleure entrée de ces vingt dernières années en ne perdant que cinq représentants : deux sortis par des équipes de même niveau (Stade de Reims et Amiens SC) et trois par des formations de divisions inférieures (Stade Brestois, FC Metz et Toulouse FC). Une entame déjà réussie à cinq reprises, leur record remontant à 2015-2016 (dix-sept sur vingt), le pire à 2010-2011 (dix).

La Ligue 2 à son plus bas
Quatre de ses équipes sont passées (sur neuf) : le SM Caen, le FC Lorient, l’AS Nancy Lorraine et le Paris FC. Après 2018-2019 (sur quatorze), 2016-2017 et 2000-2001 (sur dix), c’est la quatrième fois qu’aussi peu de clubs de L2 atteignent les 16es.

Le National à la peine
Le Pau FC et le Red Star FC sont les deux derniers rescapés (sur cinq) d’un championnat qui a déjà connu quatre fois une telle situation (2005-2006, 2008-2009, 2010-2011, 2015-2016). Ils étaient le double lors des deux éditions précédentes et jusqu’à sept en 2016-2017 (sur neuf), record égalant 2003-2004 (sur huit). Cela reste mieux qu’en 2013-2014, lorsque seule l’US Boulogne CO s’en était sortie (sur quatre).

Le National 2 dans ses normes
Avec six qualifiés sur dix possibles, il réédite des performances effectuées cinq fois auparavant. Il lui en manque néanmoins un pour égaler ses records de 2018-2019 (sur dix), 2013-2014 (sur seize) et 2005-2006 (sur douze).

Historique pour le National 3
L’Athlético Marseille, l’ESM Gonfreville-l'Orcher, le FC Limonest et l’AS Prix-lès-Mézières ont permis au cinquième niveau d’égaler un résultat historique, lui qui n’avait jusqu’ici placé quatre de ses clubs en 16es qu’une seule fois, en 1998-1999 (sur dix). Mais il a payé un lourd tribut aux 32es, perdant douze de ses seize équipes.

Le Régional sauvé par l’Outre-Mer
La JS Saint-Pierroise (photo principale) est le seul des trois de Régional 1 à avoir franchi le cap. Le club de La Réunion est aussi le deuxième club ultramarin de l’histoire à rallier les 16es (équipes d’Afrique du Nord exceptées), après l’ASC Le Geldar de Kourou en 1988-1989. Le R1 est en retrait par rapport à l’édition précédente, qui avait vu Noisy-le-Grand FC et l’ES Viry-Châtillon se qualifier, égalant une performance réalisée une seule fois auparavant (Olympique de Saumur et FC Rhône Vallées, en 2004-2005).

Des buts quasiment partout
93 buts ont été marqués (2,9 par match), avec deux rencontres à six ou plus : Bourg-Péronnas - Lyon (0-7) et Linas-Monthléry - Paris Saint-Germain (0-6). Vingt-sept des trente-deux matches se sont terminés avec au moins deux réalisations, un seul sur un score vierge (Rennes-Amiens). Le record des 32es remonte à 2017 (116, 3,62), le plus faible total à 2000 (72, 2,25). La moyenne des vingt-huit éditions précédentes est de 92,7 buts (2,9).

Statistiques depuis l’édition 2000-2001, sauf pour le N3 et les buts (depuis 1991-1992) – avec Opta.

Le compte rendu des 32es

Le tirage au sort des 16es